Avatar ANCOLIE67

7 OCTOBRE 2023

ANCOLIE67 - 7 octobre 2026 08:08

Trois ans après le 7-Octobre, "il reste un sentiment d'effroi face à l'ampleur de cette attaque terroriste", relate le président du Crif

Le 7 octobre 2023, le Hamas lançait une attaque meurtrière sur Israël, faisant au moins 1 200 morts, dont une majorité de civils. "Ils sont entrés non pas en criant 'mort aux Israéliens' mais 'mort aux juifs'", rappelle Yonathan Arfi, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France.

7 OCTOBRE 2023

Avatar ANCOLIE67

ANCOLIE677 octobre 2026 08:08

Trois ans après le 7-Octobre, "il reste un sentiment d'effroi face à l'ampleur de cette attaque terroriste", relate le président du Crif

Le 7 octobre 2023, le Hamas lançait une attaque meurtrière sur Israël, faisant au moins 1 200 morts, dont une majorité de civils. "Ils sont entrés non pas en criant 'mort aux Israéliens' mais 'mort aux juifs'", rappelle Yonathan Arfi, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France.

avatar
Avatar ANCOLIE67

ANCOLIE67

8 octobre 2026 08:48
yalow a écrit :
Je voulais juste remercier le Maire de Paris qui a donné au sein du parc Monceau le nom de la famille Bibas, a une allée du parc. L'enfant de 9 mois le plus jeune otage du monde , assassiné à mains nues. Ainsi que son frère de 4 ans et leur mère.

La Ville de Paris a commis une erreur d'âge sur la plaque commémorative provisoire inaugurée le 6 octobre 2026 au Parc Monceau en hommage à Shiri Bibas et ses enfants, enlevés et tués par le Hamas.
• Ce qui était écrit : La plaque indiquait qu'Ariel Bibas avait 9 ans au moment des faits.
• La réalité : Ariel Bibas avait en 4 ans lors de son enlèvement (et son frère Kfir avait 9 mois).
• Les excuses : La Ville de Paris a présenté ses excuses pour cette « erreur regrettable et impardonnable de la part d'élus qui n'ont même pas pris la précaution de lire la plaque avant de la poser !!!!
• Le remplacement : La plaque provisoire a été immédiatement retirée pour être remplacée par une version corrigée, mais on n'oubliera pas que le maire de Paris de gauche et son staff n'avaient strictement rien à cirer de leurs erreurs , pour moi ce sont des anti famille Bibas !

Répondre·

Avatar yalow

yalow

8 octobre 2026 07:31
Bibracte a écrit :
😬 oups mauvais éclairage du smartphone, je voulais nos trois couleurs ! 🇨🇵🇮🇱🇨🇵🇮🇱🇨🇵🇮🇱🇨🇵🇮🇱🇨🇵🇮🇱

GIF

Répondre·

Avatar Bibracte

Bibracte

8 octobre 2026 06:51
yalow a écrit :
Pourquoi le drapeau italien ?

😬 oups mauvais éclairage du smartphone, je voulais nos trois couleurs ! 🇨🇵🇮🇱🇨🇵🇮🇱🇨🇵🇮🇱🇨🇵🇮🇱🇨🇵🇮🇱

Répondre·

Avatar yalow

yalow

8 octobre 2026 06:02
Bibracte a écrit :
" Elle s'appelait Marianne Cohn.⠀

Née le 17 septembre 1922 à Mannheim, dans une famille de la grande bourgeoisie intellectuelle juive allemande. Son père était l'ami intime du philosophe Walter Benjamin. Le genre de maison où les livres comptaient plus que les frontières — et les frontières, pourtant, allaient tout décider.⠀

En 1934, la famille fuit Berlin. L'Espagne, puis la France, puis la Suisse. Un exil en escalier, chassés de partout, ne tenant nulle part. Marianne grandit entre deux langues, deux passeports qui ne valent plus rien, l'identité d'une réfugiée apatride dans une Europe qui se referme.⠀

En 1941, elle a dix-huit ans et elle rejoint la Résistance à Moissac. Pas par calcul. Par certitude. Elle intègre les Éclaireuses et Éclaireurs israélites de France, puis le Mouvement de la jeunesse sioniste. Elle prend un faux nom — Marie Colin — et commence à convoyer des enfants juifs depuis la région de Grenoble et d'Annecy vers la frontière suisse. Des enfants de 4 à 15 ans. Des dizaines de traversées clandestines, de nuit, avec tout le risque sur les épaules d'une jeune femme de vingt ans.⠀

Le 31 mai 1944, son camion est intercepté par une patrouille allemande à moins de 200 mètres de la frontière. Elle est arrêtée. Avec elle : 28 enfants.⠀

Elle est enfermée à l'Hôtel Pax d'Annemasse, dont la Gestapo a réquisitionné une aile. Jean Deffaugt, le maire de la ville, parvient à la contacter. Ses camarades de la Résistance ont préparé un plan d'évasion. Il lui tend une porte de sortie.⠀

Marianne Cohn refuse.⠀

Elle sait ce que la Gestapo fera si elle disparaît. Les 28 enfants paieront à sa place. Elle choisit de rester entre ces murs pour qu'ils ne soient pas déportés.⠀

Dans la nuit du 8 juillet 1944, la Gestapo extrait Marianne et cinq autres prisonniers de l'Hôtel Pax. Ils sont conduits à Ville-la-Grand, au lieu-dit Les Enfers. Les rapports d'exhumation d'après-guerre sont précis : battus à mort à coups de bottes, de pelles et de gourdins. Les corps sont jetés dans un charnier.⠀

Elle avait vingt et un ans.⠀

Les 28 enfants ont tous survécu.⠀

Son nom figure sur des plaques à Annemasse et à Grenoble. Son poème *Je trahirai demain* est parfois cité dans les concours scolaires. Mais dans les manuels d'histoire générale, là où s'écrit le récit commun, Marianne Cohn est absente. Parce qu'elle était juive. Parce qu'elle était allemande. Parce que son histoire ne ressemblait pas à celle qu'on voulait raconter sur la Résistance française.⠀

L'oubli aussi a ses raisons.⠀

La mémoire ne se transmet pas toute seule."
( Facebook)


Mon soutien total indéfectible au peuple juif , à Israël, aujourd'hui, hier et demain.

🇮🇹🇮🇱🇮🇹🇮🇱🇮🇹🇮🇱🇮🇹🇮🇱🇮🇹🇮🇱🇮🇹🇮🇱

Pourquoi le drapeau italien ?

Répondre·

Avatar Bibracte

Bibracte

7 octobre 2026 20:48

" Elle s'appelait Marianne Cohn.⠀

Née le 17 septembre 1922 à Mannheim, dans une famille de la grande bourgeoisie intellectuelle juive allemande. Son père était l'ami intime du philosophe Walter Benjamin. Le genre de maison où les livres comptaient plus que les frontières — et les frontières, pourtant, allaient tout décider.⠀

En 1934, la famille fuit Berlin. L'Espagne, puis la France, puis la Suisse. Un exil en escalier, chassés de partout, ne tenant nulle part. Marianne grandit entre deux langues, deux passeports qui ne valent plus rien, l'identité d'une réfugiée apatride dans une Europe qui se referme.⠀

En 1941, elle a dix-huit ans et elle rejoint la Résistance à Moissac. Pas par calcul. Par certitude. Elle intègre les Éclaireuses et Éclaireurs israélites de France, puis le Mouvement de la jeunesse sioniste. Elle prend un faux nom — Marie Colin — et commence à convoyer des enfants juifs depuis la région de Grenoble et d'Annecy vers la frontière suisse. Des enfants de 4 à 15 ans. Des dizaines de traversées clandestines, de nuit, avec tout le risque sur les épaules d'une jeune femme de vingt ans.⠀

Le 31 mai 1944, son camion est intercepté par une patrouille allemande à moins de 200 mètres de la frontière. Elle est arrêtée. Avec elle : 28 enfants.⠀

Elle est enfermée à l'Hôtel Pax d'Annemasse, dont la Gestapo a réquisitionné une aile. Jean Deffaugt, le maire de la ville, parvient à la contacter. Ses camarades de la Résistance ont préparé un plan d'évasion. Il lui tend une porte de sortie.⠀

Marianne Cohn refuse.⠀

Elle sait ce que la Gestapo fera si elle disparaît. Les 28 enfants paieront à sa place. Elle choisit de rester entre ces murs pour qu'ils ne soient pas déportés.⠀

Dans la nuit du 8 juillet 1944, la Gestapo extrait Marianne et cinq autres prisonniers de l'Hôtel Pax. Ils sont conduits à Ville-la-Grand, au lieu-dit Les Enfers. Les rapports d'exhumation d'après-guerre sont précis : battus à mort à coups de bottes, de pelles et de gourdins. Les corps sont jetés dans un charnier.⠀

Elle avait vingt et un ans.⠀

Les 28 enfants ont tous survécu.⠀

Son nom figure sur des plaques à Annemasse et à Grenoble. Son poème *Je trahirai demain* est parfois cité dans les concours scolaires. Mais dans les manuels d'histoire générale, là où s'écrit le récit commun, Marianne Cohn est absente. Parce qu'elle était juive. Parce qu'elle était allemande. Parce que son histoire ne ressemblait pas à celle qu'on voulait raconter sur la Résistance française.⠀

L'oubli aussi a ses raisons.⠀

La mémoire ne se transmet pas toute seule."
( Facebook)


Mon soutien total indéfectible au peuple juif , à Israël, aujourd'hui, hier et demain.

🇮🇹🇮🇱🇮🇹🇮🇱🇮🇹🇮🇱🇮🇹🇮🇱🇮🇹🇮🇱🇮🇹🇮🇱

Répondre·

Avatar Bibracte

Bibracte

7 octobre 2026 10:56

La crème des députés LFIstes islamo-gauchistes en tête d'une émeute ont choisi le 07 octobre pour faire un nouveau coup de force à sciences Po et empêcher la liberté de circuler en plein Paris avec des individus en keffieh masqués.
En ce moment ces députés cherchent à jouer les martyrs en s'interposant entre forces de l'ordre et chienlit.. jusqu'à quand va-t-on supporter leurs provocations ?

Répondre·

Avatar Bibracte

Bibracte

7 octobre 2026 10:38
ANCOLIE67 a écrit :
Journée de commémoration en ISRAËL pour les massacres de plus de 1200 personnes dont des bébés, des enfants, de prise d'Otages par le Hamas qui s'est introduit dans ce festival au criant "Mort aux Juifs" !

Rima Hassan palestinienne ayant obtenue la nationalité française, est accusée d'avoir intentionnellement
renversé ou piétiné le drapeau israélien le drapeau européen et cette femme est députée européenne !

Quand la Justice se saisira t elle ses exactions de cette femme affidée à LFI, parti politique antisémite dirigé par mélenchon qui devrait lui aussi être poursuivi en accusant les ministres d’être « aux ordres » du Crif, le leader de LFI reprend, sans honte, un des « classiques » de l’antisémitisme… Répugnant.

Le jugement pour apologies du terrorisme de Hassan sera rendu dans quelques semaines.
On verra bien...

Répondre·

Avatar yalow

yalow

7 octobre 2026 09:26

Je voulais juste remercier le Maire de Paris qui a donné au sein du parc Monceau le nom de la famille Bibas, a une allée du parc. L'enfant de 9 mois le plus jeune otage du monde , assassiné à mains nues. Ainsi que son frère de 4 ans et leur mère.

Répondre·

Avatar ANCOLIE67

ANCOLIE67

7 octobre 2026 08:24

Journée de commémoration en ISRAËL pour les massacres de plus de 1200 personnes dont des bébés, des enfants, de prise d'Otages par le Hamas qui s'est introduit dans ce festival au criant "Mort aux Juifs" !

Rima Hassan palestinienne ayant obtenue la nationalité française, est accusée d'avoir intentionnellement
renversé ou piétiné le drapeau israélien le drapeau européen et cette femme est députée européenne !

Quand la Justice se saisira t elle ses exactions de cette femme affidée à LFI, parti politique antisémite dirigé par mélenchon qui devrait lui aussi être poursuivi en accusant les ministres d’être « aux ordres » du Crif, le leader de LFI reprend, sans honte, un des « classiques » de l’antisémitisme… Répugnant.

Répondre·