
carousse
Domi a écrit :
Alors voilà ! J'ai vu le film.
J'y suis allée presque à reculons, me disant qu’au pire ça me ferait 2 h de passées au frais !
Eh bien je n'ai pas trouvé le temps long, si ce n'est au début.
Que j'ai compris toute la puissance du message serait beaucoup dire...
Pour moi, c'est un conte philosophique sur la brièveté de la vie, mise en parallèle dans la 1ère partie avec une espèce d'apocalypse, puisqu’il est sûr qu'en attendant cette hypothétique fin de ce monde, elle est bien réelle pour ceux qui nous quittent chaque jour, qui partent emplis de nous qui les avons connus ou juste croisés...
C'était poétique et tendre mais obscur aussi parfois...
Si je l’avais regardé sur DVD, en arrivant à la fin, j'aurais repris un peu le début.
Je me suis attachée au gamin qui jouait Chuck enfant et j'ai adoré les scènes de danse que je reverrai volontiers isolément.
merci Domi,
je pense à peu près pareil que vous, même si j'ai trouvé les scènes de danse trop longues
mais
je maintiens que c'est une arnaque de nous faire croire dans la 1ère partie à un phénomène dont on attend l'explication tout au long du film et qui ne vient jamais !

Domi
carousse a écrit :
Non non, allez y, vous nous expliquerez ! 😏
Alors voilà ! J'ai vu le film.
J'y suis allée presque à reculons, me disant qu’au pire ça me ferait 2 h de passées au frais !
Eh bien je n'ai pas trouvé le temps long, si ce n'est au début.
Que j'ai compris toute la puissance du message serait beaucoup dire...
Pour moi, c'est un conte philosophique sur la brièveté de la vie, mise en parallèle dans la 1ère partie avec une espèce d'apocalypse, puisqu’il est sûr qu'en attendant cette hypothétique fin de ce monde, elle est bien réelle pour ceux qui nous quittent chaque jour, qui partent emplis de nous qui les avons connus ou juste croisés...
C'était poétique et tendre mais obscur aussi parfois...
Si je l’avais regardé sur DVD, en arrivant à la fin, j'aurais repris un peu le début.
Je me suis attachée au gamin qui jouait Chuck enfant et j'ai adoré les scènes de danse que je reverrai volontiers isolément.

Anne marie
carousse a écrit :
"Je n'ai pas arrêté de me dire" mais pourquoi ces affiches ? qui est ce type ? etc.."
tout le monde se le dit, c'est le but !
je trouve que c'est vicieux !
et c'est un peu facile de nous montrer des choses incroyables, tellement incroyables que King est incapable d'expliquer
"la fin du monde c'est aussi la fin d'une vie"
c'est vrai
quelques critiques sur allociné (les mauvaises, c'est les mieux 😛)
Un film de deux heures, ressenties trois, en forme de conte interminable, porté par trois notes de piano et une voix-off d’une lourdeur confondante. Un film assez abscons, car beaucoup de choses de ce que l’on voit à l’écran ne sont pas expliquées, mais surtout semblent inexplicables.
Film décevant, d'une totale mièvrerie, ca essaie d'être surréaliste et savant par un montage rétrograde, pour cacher la misère d'une histoire dégoulinante de bons sentiments. La nouvelle de King est très mal adaptée
la structure narrative est habile et les acteurs nous font par intermittence profiter de leur talent mais l’œuvre dans son ensemble sonne hélas comme une fable moralisante foutraque et pédante.
ça pourrait être la mienne :
film original mais très lent, une histoire incompréhensible, on s’attend à des explications qui ne viennent pas.
j'ai bcp aimé... car au fur et à mesure que nous remontions le temps, on comprenait plein de choses et l'importance des rencontres humaines car on les a tous retrouvés, ces hommes et ces femmes ...
Je n'ai pas tout compris mais je crois qu'il n'y avait rien à comprendre en fait.. c'était juste se laisser porter..
Si vous avez lu des S King, ses livres très étranges ne permettent pas de tout comprendre et là au moins il n'y avait pas "d'horreurs".
carousse
Anne marie a écrit :
j'ai pensé (mais ce n'est que mon interprétation..) que cela interrogeait le spectateur.. Je n'ai pas arrêté de me dire" mais pourquoi ces affiches ? qui est ce type ? etc.." et que la fin du monde c'est aussi la fin d'une vie..
Donc S King nous parle de la brièveté d'une vie.. de notre formatage enfant ( la danse dans ce cas).. de la société qui nous module... et nous dit qu'il faut vivre le plus intensément car tout peut s'arrêter vite..
et à la fin du film, toutes les pièces du puzzle sont mises en place, toutes les rencontres, les interactions.. et cette pièce "magique"..
"Je n'ai pas arrêté de me dire" mais pourquoi ces affiches ? qui est ce type ? etc.."
tout le monde se le dit, c'est le but !
je trouve que c'est vicieux !
et c'est un peu facile de nous montrer des choses incroyables, tellement incroyables que King est incapable d'expliquer
"la fin du monde c'est aussi la fin d'une vie"
c'est vrai
quelques critiques sur allociné (les mauvaises, c'est les mieux 😛)
Un film de deux heures, ressenties trois, en forme de conte interminable, porté par trois notes de piano et une voix-off d’une lourdeur confondante. Un film assez abscons, car beaucoup de choses de ce que l’on voit à l’écran ne sont pas expliquées, mais surtout semblent inexplicables.
Film décevant, d'une totale mièvrerie, ca essaie d'être surréaliste et savant par un montage rétrograde, pour cacher la misère d'une histoire dégoulinante de bons sentiments. La nouvelle de King est très mal adaptée
la structure narrative est habile et les acteurs nous font par intermittence profiter de leur talent mais l’œuvre dans son ensemble sonne hélas comme une fable moralisante foutraque et pédante.
ça pourrait être la mienne :
film original mais très lent, une histoire incompréhensible, on s’attend à des explications qui ne viennent pas.

Anne marie
carousse a écrit :
anne-marie, je savais que vous l'aviez vu, je comptais sur vous !
on a bien compris qui il était, mais zoé et moi, on n'a pas compris "comment et pourquoi apparait la publicité" !!
dire "Stephen King nous alerte sur cet homme" ne nous explique en rien le phénomène 😛
j'ai pensé (mais ce n'est que mon interprétation..) que cela interrogeait le spectateur.. Je n'ai pas arrêté de me dire" mais pourquoi ces affiches ? qui est ce type ? etc.." et que la fin du monde c'est aussi la fin d'une vie..
Donc S King nous parle de la brièveté d'une vie.. de notre formatage enfant ( la danse dans ce cas).. de la société qui nous module... et nous dit qu'il faut vivre le plus intensément car tout peut s'arrêter vite..
et à la fin du film, toutes les pièces du puzzle sont mises en place, toutes les rencontres, les interactions.. et cette pièce "magique"..
carousse
anne-marie, je savais que vous l'aviez vu, je comptais sur vous !
on a bien compris qui il était, mais zoé et moi, on n'a pas compris "comment et pourquoi apparait la publicité" !!
dire "Stephen King nous alerte sur cet homme" ne nous explique en rien le phénomène 😛

Anne marie
Domi a écrit :
Je m'apprêtais à aller le voir ce WE, je crois que je vais m'abstenir.
allez y, c'est un très bon film qui est surprenant car en 3 parties et le film démarre par la dernière et remonte le temps...
Effectivement, ce film démarre sur la fin du monde qui arrive et la fin de vie d'un homme "comme tout le monde" qui aura juste eu le mérite d'exister.. Stephen King nous alerte sur cet homme en affichant partout un slogan le concernant . Il faudra avoir vu toutes les parties pour comprendre qui il était.

Domi
zoepivoine a écrit :
moi, et comme vous je n'ai pas tout compris ! je finis par penser qu il faudrait mieux lire soi-même les livres plutôt que de les voir transposés au cinéma. Je n'ai pas su trouver qq ch qui m'éclaire dans les cahiers du cinéma. Je reste interrogative. Du coup peut etre faut-il reprendre le livre de Stephen King ?
Je m'apprêtais à aller le voir ce WE, je crois que je vais m'abstenir.
zoepivoine
moi, et comme vous je n'ai pas tout compris ! je finis par penser qu il faudrait mieux lire soi-même les livres plutôt que de les voir transposés au cinéma. Je n'ai pas su trouver qq ch qui m'éclaire dans les cahiers du cinéma. Je reste interrogative. Du coup peut etre faut-il reprendre le livre de Stephen King ?