Vous vous inquiétez pour vos enfants et vos petits-enfants, mais après, les générations suivantes vous préoccupent-elles ?
Sixte - 1 mars 2024 15:00

joiedevivre15
doyen a écrit :
Cet écrivain n'est pas ma référence, bien qu'il soit apprécié par certains.
Je le cite pour susciter la réaction des "quintoniciens".
Bien évidemment, le bonheur existe, mais il faut se battre pour le conquérir et le maintenir.
Ce n'est pas gratuit.
Par ailleurs le bonheur est une notion à géométrie variable,
Il varie en fonction de la personnalité, de la culture et des critères de chacun de nous.
Il faut d'abord apprendre à aller à l'essentiel.
joiedevivre15
jani1 a écrit :
"Malgré tout. cet état de fait est un échec et une expérience très douloureuse. Il faut tout faire pour ne pas en arriver là."
Là, vous parlez de la naissance, ou de l'accouchement ? 😬
DE L'AVORTEMENT, voyons.
La naissance est un miracle â chaque fois renouvelé.
doyen
joiedevivre15 a écrit :
Michel Houellebecq quelle référence ! Il traîne sa vie, en en est devenu prisonnier même s'il pense maintenant différemment. Pas de quoi admirer cet individu.
Cet écrivain n'est pas ma référence, bien qu'il soit apprécié par certains.
Je le cite pour susciter la réaction des "quintoniciens".
Bien évidemment, le bonheur existe, mais il faut se battre pour le conquérir et le maintenir.
Ce n'est pas gratuit.
Par ailleurs le bonheur est une notion à géométrie variable,
Il varie en fonction de la personnalité, de la culture et des critères de chacun de nous.
jani1
joiedevivre15 a écrit :
Vous vous cassez bien trop la tête. Nous allons au-devant de plus de liberté pour chacun. mais aussi vers plus d'amour envers soi-même et envers les autres. Pas d'inquiétude à avoir. la montée en conscience de l'humanité permettra de nous conseiller pour le bien de tous.
Enfin. je rappelle que lors de l'avortement, le fœtus n'a pas encore d'âme divine. Son incorporation se fait au moment de la naissance quand l'enfant pousse son cri, par les guides spirituels qui lui sont dédiès.
Malgré tout. cet état de fait est un échec et une expérience très douloureuse. Il faut tout faire pour ne pas en arriver là.
"Malgré tout. cet état de fait est un échec et une expérience très douloureuse. Il faut tout faire pour ne pas en arriver là."
Là, vous parlez de la naissance, ou de l'accouchement ? 😬
joiedevivre15
janine33 a écrit :
Justement ! À la une cette semaine , pour les femmes , l’inscription de l’IVG dans la constitution et pour les hommes la vasectomie choisie , en principe irréversible .
Cela ne pose pas de problèmes particuliers : chacun fait ce qu’il veut de son propre corps mais pas de celui des autres .
Mais cela instaure comme règle une fracture biologique : différencier la sexualité de son résultat naturel la reproduction qui n’existait pas dans le monde qu’ont connu nos grands parents .
Mesure t on les incidences psychiques des nouveaux comportements qui seront induits par ces options .
Je pense à toutes ces femmes qui ont été répudiées parce qu’elles ne pouvaient pas avoir d’enfants . À toutes celles qui étaient moquées parce qu’elles en avaient eu hors du mariage . L’homme était investi de tous les pouvoirs sur sa progéniture : reconnue ou refusée .
Dans l’avenir , si le désir d’être mère devient le plus fort , les femmes répudieront-elles les candidats devenus stériles ?
Vous vous cassez bien trop la tête. Nous allons au-devant de plus de liberté pour chacun. mais aussi vers plus d'amour envers soi-même et envers les autres. Pas d'inquiétude à avoir. la montée en conscience de l'humanité permettra de nous conseiller pour le bien de tous.
Enfin. je rappelle que lors de l'avortement, le fœtus n'a pas encore d'âme divine. Son incorporation se fait au moment de la naissance quand l'enfant pousse son cri, par les guides spirituels qui lui sont dédiès.
Malgré tout. cet état de fait est un échec et une expérience très douloureuse. Il faut tout faire pour ne pas en arriver là.
joiedevivre15
doyen a écrit :
C'est votre avis que je ne partage pas.
Dans le monde occidental, il n'y a pas assez d'enfants.
Ces derniers viendront d'ailleurs, notamment des pays pauvres.
Et oui, c'est malin, Quoique dans la Nouvelle terre. nous finirons tous par être frères... même parcelle d'âme issue de la Source, même éternité.
Nous avons perdu de vue cette réalitè.
janine33
cedrelopsis a écrit :
ils ne serons pas assez stupide pour procréer
Justement ! À la une cette semaine , pour les femmes , l’inscription de l’IVG dans la constitution et pour les hommes la vasectomie choisie , en principe irréversible .
Cela ne pose pas de problèmes particuliers : chacun fait ce qu’il veut de son propre corps mais pas de celui des autres .
Mais cela instaure comme règle une fracture biologique : différencier la sexualité de son résultat naturel la reproduction qui n’existait pas dans le monde qu’ont connu nos grands parents .
Mesure t on les incidences psychiques des nouveaux comportements qui seront induits par ces options .
Je pense à toutes ces femmes qui ont été répudiées parce qu’elles ne pouvaient pas avoir d’enfants . À toutes celles qui étaient moquées parce qu’elles en avaient eu hors du mariage . L’homme était investi de tous les pouvoirs sur sa progéniture : reconnue ou refusée .
Dans l’avenir , si le désir d’être mère devient le plus fort , les femmes répudieront-elles les candidats devenus stériles ?
doyen
janine33 a écrit :
À lire certaines remarques je me dis que la question à se poser est « avons nous été heureux ? » et si oui « qu’est ce qui nous a r et nous heureux » . Sachant que le bonheur continu n’existe que dans les récits romancés de la vie .
"Le bonheur n'existe pas. Il n'y a que des instants de bonheur"
doyen
janine33 a écrit :
À lire certaines remarques je me dis que la question à se poser est « avons nous été heureux ? » et si oui « qu’est ce qui nous a r et nous heureux » . Sachant que le bonheur continu n’existe que dans les récits romancés de la vie .
"N'ayez pas peur du bonheur, il n'existe pas "(Michel Houellebecq)
janine33
doyen a écrit :
A chaque génération ses difficultés et à chacune d'elles de les résoudre, notamment à préparer la suivante à mieux les assumer.
Faisons confiance à nos enfants et petits-enfants en leur communiquant ce que nous estimons être de bonnes valeurs.
À lire certaines remarques je me dis que la question à se poser est « avons nous été heureux ? » et si oui « qu’est ce qui nous a r et nous heureux » . Sachant que le bonheur continu n’existe que dans les récits romancés de la vie .