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La bêtise va-t-elle gagner ?

Pimaly - 25 septembre 2022 07:41

Tandis que les économistes Tirole et Blanchard rappellent les grands défis que la France doit relever, Serge Tisseron nous met en garde contre le déni.

Le retour des vacances est souvent accompagné par ce sentiment que l'on va retrouver ce que l'on a quitté, la conviction de la permanence de nos vies. Dangereuse assurance. Le modèle français, qui n'est pas le plus inconfortable, puisqu'on y trouve les plus généreuses dépenses sociales au monde, ne sera pas forcément toujours là à la rentrée. Un accident est possible.
À cet égard, le dernier discours de Jean-Luc Mélenchon fut marquant, appelant en réalité à la révolution. Avec son programme, qui mène tout droit à la banqueroute et à la sortie de l'euro, nul doute que c'en serait fini de notre joli confort. La même chose peut être dite de Marine Le Pen, sa jumelle de la ruine. Leur discours peut-il néanmoins devenir majoritaire ? La bêtise peut-elle l'emporter ?

Défis

Cette semaine, dans ces colonnes, Jean Tirole, Prix Nobel d'économie, et Olivier Blanchard, considéré comme l'un des meilleurs macroéconomistes du monde, règlent leur compte aux absurdités en vogue à propos de la dette, de la fiscalité ou du climat. Ils publient ces jours-ci un livre précieux (1), avec leur style à eux, tout en retenue, avec leurs différences - le deuxième est plus keynésien que le premier -, mais tous deux intraitables pour les marchands de boniments.
Sauf qu'il n'est pas certain que Le Pen et Mélenchon soient moins crus que Tirole et Blanchard. Après tout, au Royaume-Uni, durant la campagne référendaire sur le Brexit, des experts de la pointure de Tirole et Blanchard ont démonté les plus fumeuses fariboles, comme celle selon laquelle l'Union européenne coûtait chaque semaine au pays la somme de 350 millions de livres sterling. Il n'empêche, cela a marché.

La bêtise n'a d'ailleurs pas besoin, pour triompher, de voir des populistes, extrémistes ou charlatans de tout poil gagner les élections. Même les dirigeants dits raisonnables peuvent y succomber. Prenez Angela Merkel, souvent vantée dans ces colonnes pour sa rigueur et son courage. Pas vraiment le profil d'une populiste. Et pourtant, à se repasser le film aujourd'hui, quel désastre ! Non seulement l'Allemagne, sous sa direction, a cédé aux coquecigrues antinucléaires, et décidé de la fermeture de ses centrales - un choix aussi funeste sur le plan écologique que sur celui de l'indépendance énergétique -, mais Berlin a, en prime, décidé de s'enfoncer dans l'asservissement au gaz russe, en refusant - jusqu'à récemment - de construire un terminal de gaz liquéfié qui aurait au minimum permis au pays de s'approvisionner un peu moins chez Poutine. L'Allemagne en paie le prix aujourd'hui.

Déni

Quant à nous, en France, nous devons à présent régler la facture de notre soumission à ce dogme absurde selon lequel il faudrait ramener le nucléaire à 50 % de la production d'électricité. Cette aberration industrielle et écologique date d'un pacte électoraliste, pour des circonscriptions, conclu en 2011 entre le Parti socialiste et Europe Écologie-Les Verts. Mais ni François Hollande - celui qui a fait voter la loi entérinant ce principe - ni Emmanuel Macron - qui a en outre fait fermer sur ce fondement la centrale de Fessenheim - ne l'ont remis en cause, du moins jusqu'à récemment pour le second. Or ils ne sont ni l'un ni l'autre des idéologues bornés, ni certainement des idiots. Simplement la faribole antinucléaire avait, au moins en apparence, gagné la bataille des idées, et il leur a peut-être paru vain de tenter de la détrôner. Coupable découragement, sans doute. « C'est de la paresse, la bêtise », disait Jacques Brel, même si chacun sait que, dans la politique comme dans la vie, il est difficile de se battre sur tous les fronts.

Sauf qu'à force de faire des concessions aux délires du temps, l'édifice pourrait bien s'effondrer. Le psychiatre Serge Tisseron, auteur d'un livre passionnant (2) consacré au phénomène du déni, note que celui-ci « fait toujours planer le risque d'un effondrement brutal et inattendu, comme on l'a vu récemment, de manière collective, avec l'offensive russe en Ukraine ». Les vacances de la lucidité, un jour, prennent fin.

Étienne Gernelle – Le Point, 01/09/2022

1. Les Grands Défis économiques, d'Olivier Blanchard et Jean Tirole (PUF).

2. Le Déni ou la fabrique de l'aveuglement, de Serge Tisseron (Albin Michel).

La bêtise va-t-elle gagner ?

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Pimaly25 septembre 2022 07:41

Tandis que les économistes Tirole et Blanchard rappellent les grands défis que la France doit relever, Serge Tisseron nous met en garde contre le déni.

Le retour des vacances est souvent accompagné par ce sentiment que l'on va retrouver ce que l'on a quitté, la conviction de la permanence de nos vies. Dangereuse assurance. Le modèle français, qui n'est pas le plus inconfortable, puisqu'on y trouve les plus généreuses dépenses sociales au monde, ne sera pas forcément toujours là à la rentrée. Un accident est possible.
À cet égard, le dernier discours de Jean-Luc Mélenchon fut marquant, appelant en réalité à la révolution. Avec son programme, qui mène tout droit à la banqueroute et à la sortie de l'euro, nul doute que c'en serait fini de notre joli confort. La même chose peut être dite de Marine Le Pen, sa jumelle de la ruine. Leur discours peut-il néanmoins devenir majoritaire ? La bêtise peut-elle l'emporter ?

Défis

Cette semaine, dans ces colonnes, Jean Tirole, Prix Nobel d'économie, et Olivier Blanchard, considéré comme l'un des meilleurs macroéconomistes du monde, règlent leur compte aux absurdités en vogue à propos de la dette, de la fiscalité ou du climat. Ils publient ces jours-ci un livre précieux (1), avec leur style à eux, tout en retenue, avec leurs différences - le deuxième est plus keynésien que le premier -, mais tous deux intraitables pour les marchands de boniments.
Sauf qu'il n'est pas certain que Le Pen et Mélenchon soient moins crus que Tirole et Blanchard. Après tout, au Royaume-Uni, durant la campagne référendaire sur le Brexit, des experts de la pointure de Tirole et Blanchard ont démonté les plus fumeuses fariboles, comme celle selon laquelle l'Union européenne coûtait chaque semaine au pays la somme de 350 millions de livres sterling. Il n'empêche, cela a marché.

La bêtise n'a d'ailleurs pas besoin, pour triompher, de voir des populistes, extrémistes ou charlatans de tout poil gagner les élections. Même les dirigeants dits raisonnables peuvent y succomber. Prenez Angela Merkel, souvent vantée dans ces colonnes pour sa rigueur et son courage. Pas vraiment le profil d'une populiste. Et pourtant, à se repasser le film aujourd'hui, quel désastre ! Non seulement l'Allemagne, sous sa direction, a cédé aux coquecigrues antinucléaires, et décidé de la fermeture de ses centrales - un choix aussi funeste sur le plan écologique que sur celui de l'indépendance énergétique -, mais Berlin a, en prime, décidé de s'enfoncer dans l'asservissement au gaz russe, en refusant - jusqu'à récemment - de construire un terminal de gaz liquéfié qui aurait au minimum permis au pays de s'approvisionner un peu moins chez Poutine. L'Allemagne en paie le prix aujourd'hui.

Déni

Quant à nous, en France, nous devons à présent régler la facture de notre soumission à ce dogme absurde selon lequel il faudrait ramener le nucléaire à 50 % de la production d'électricité. Cette aberration industrielle et écologique date d'un pacte électoraliste, pour des circonscriptions, conclu en 2011 entre le Parti socialiste et Europe Écologie-Les Verts. Mais ni François Hollande - celui qui a fait voter la loi entérinant ce principe - ni Emmanuel Macron - qui a en outre fait fermer sur ce fondement la centrale de Fessenheim - ne l'ont remis en cause, du moins jusqu'à récemment pour le second. Or ils ne sont ni l'un ni l'autre des idéologues bornés, ni certainement des idiots. Simplement la faribole antinucléaire avait, au moins en apparence, gagné la bataille des idées, et il leur a peut-être paru vain de tenter de la détrôner. Coupable découragement, sans doute. « C'est de la paresse, la bêtise », disait Jacques Brel, même si chacun sait que, dans la politique comme dans la vie, il est difficile de se battre sur tous les fronts.

Sauf qu'à force de faire des concessions aux délires du temps, l'édifice pourrait bien s'effondrer. Le psychiatre Serge Tisseron, auteur d'un livre passionnant (2) consacré au phénomène du déni, note que celui-ci « fait toujours planer le risque d'un effondrement brutal et inattendu, comme on l'a vu récemment, de manière collective, avec l'offensive russe en Ukraine ». Les vacances de la lucidité, un jour, prennent fin.

Étienne Gernelle – Le Point, 01/09/2022

1. Les Grands Défis économiques, d'Olivier Blanchard et Jean Tirole (PUF).

2. Le Déni ou la fabrique de l'aveuglement, de Serge Tisseron (Albin Michel).

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Avatar aranjuez

aranjuez

11 octobre 2022 09:46

Excellent, le texte introductif de cette discussion.

J’ajouterai quelques remarques :
- la démocratie électorale avec ses élections à répétition neutralise le courage en politique. Chacun essayant de faire le moins de vagues possible, et donc de réformes difficiles, en vue de sa réélection.
Merci à Chirac qui a réduit le mandat présidentiel à 5 ans. On peut recommencer le cirque plus souvent. Il faut dire qu’en matière d’inutilité politique, il a fait fort.
Pour lui un mandat d’un an aurait suffit.

- " Une démocratie au quotidien suppose des citoyens éclairés qui s’informent des affaires de la Cité...Le manque d’information des citoyens et le désintérêt qu’ils manifestent vis-à-vis de la chose publique renforcent le taux d’abstention aux élections. » (Moctar Diallo )

" Citoyens éclairés qui s’informent des affaires de la Cité "?
Mais qui en France se soucie de l’état de la France et de notre dette colossale en particulier?
La charge de la dette (c’est à dire les intérêts de la dette que nous payons tous les ans) est estimée à 51 milliards pour 2022, par l’agence d’état France Trésor. Avec l’inflation, les taux augmentent et la charge aussi, bien sûr.
A ceci s’ajoute le remboursement de la dette contactée dans la lutte contre la covid (165 milliards) et autres engagements et dettes.
Au total, l’engagement financier de l’État représente 23 % du budget. Presque le quart du budget. Plus que n’importe quel autre poste. Une bonne part est de l’argent perdu et n’aide personne dans le pays. La rentabilité du reste est hypothétique.

Les sorciers de la dépense à tout-va qui flattent la cupidité et la jalousie humaine, Mélenchon, Le Pen et à peu près tous les autres à des degrés moindres, ne parlent que de dépenses, d’avantages et de droits. Mais aucun ne parle et, dans tous les cas ne recherche, le rééquilibre des comptes nationaux.
Aujourd’hui, seule compte la récupération des superprofits du secteur de l’énergie.

Mais pour qui ces superprofits conjoncturels ?
Pour aider les entreprises en grande difficulté du fait du renchérissement de l’énergie et qui vont réduire sinon arrêter leur activité ? Pas du tout !
Pourtant, maintenir l’activité économique et donc l’emploi me semble présenter un intérêt majeur pour le pays.
Non ! Ces chantres là vont vous faire miroiter à qui mieux mieux les avantages à vous octroyer avec ce pactole.
Pourquoi faire ?
Pour acheter des produits essentiellement étrangers ?
Le déficit commercial français bat record sur record. Pour l’année 2021 il était de 85 milliards.
Mais sur les 12 derniers mois nous en sommes à 134 milliards.

Qui s’en soucie ? Où sont les citoyens éclairés de la chose publique?
Où sont les hommes et femmes politiques animés seulement de l’intérêt du pays et de ses citoyens ?
Nous n’avons que des charlatans

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Avatar valia68

valia68

4 octobre 2022 14:27
baobab a écrit :
Merci valia68, de penser à moi,pour le meilleur ou pour le pire ? LOL

😄 continuez comme vous êtes.

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Avatar baobab

baobab

26 septembre 2022 20:01

Merci valia68, de penser à moi,pour le meilleur ou pour le pire ? LOL

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Avatar Claude-

Claude-

26 septembre 2022 15:07

Les programmes économiques de MLePen et Melenchon semblent particulièrement dangereux
Mais les politiques économiques basées sur l’augmentation de la dette publique,menées depuis Mitterand et toujours pratiquées ne sont elles pas également très risquées
Comment tout cela va t il se terminer?

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Avatar Lionel102127

Lionel102127

26 septembre 2022 09:44

Un texte qui mérite de se poser des questions!
-les peuples ont les politiques qu'ils méritent. Les politiques en démocratie ne peuvent pas aller à l'encontre de ce que le peuple demande quand il descend dans la rue. Il suffit de voir ceux qui ont voulu faire des réformes ce qu'ils sont devenus: De Gaulle après son référendum a démissionné; Juppé a été balayé pour avoir voulu rester droit dans ses bottes...
Donc oui écouter le peuple peut amener à faire triompher la bêtise. Car quel peuple pourrait écouter un homme politique qui lui promet de la sueur, du sang et des larmes; à part Churchill en pleine guerre. Les français ont toujours choisi la facilité à l'effort!

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Avatar marie5949

marie5949

26 septembre 2022 08:57
tbu a écrit :
Les idéalistes, des gauches, et, autres écolos, sont, en très grande partie responsables de la déchéance de la France!!
Début des années 1970, juste, après les années, "De Gaulle", la France, et, l'Angleterre, se partageaient encore la 2éme place des puissances mondiales!!
Début des années 1980, la gauche, avec Mitterrand, prend le pouvoir, du coup, suite aux nombreuse réformes sociales très généreuses de Mitterrand, l'économie du pays s'écroule !!!
Cinquante ans après, la France se trouve à la 7éme place des puissances mondiales, derrière l'Inde!!??
Quelle déchéance en si peu de temps!!

Oui impressionnant et dramatique 🫣😭

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Avatar tbu

tbu

26 septembre 2022 07:36
marcpenet a écrit :
Bonjour,
Ce que l'on appelait bêtise, avant, se nomme maintenant... connerie ! Et son développement suit une courbe exponentielle... Un signe des temps semble-t-il !
Cordialement.

Merci à: Hollande, aux écolos, et, à Macron, d'avoir mis le pays dans un état catastrophique énergétique!!
La France, pays leader, en énergie nucléaire, n'est plus qu'un détritus, tributaire des autres pays pour son énergie!!
Et tout ça, à cause, de certains idéologues!!

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Avatar tbu

tbu

26 septembre 2022 07:30

Les idéalistes, des gauches, et, autres écolos, sont, en très grande partie responsables de la déchéance de la France!!
Début des années 1970, juste, après les années, "De Gaulle", la France, et, l'Angleterre, se partageaient encore la 2éme place des puissances mondiales!!
Début des années 1980, la gauche, avec Mitterrand, prend le pouvoir, du coup, suite aux nombreuse réformes sociales très généreuses de Mitterrand, l'économie du pays s'écroule !!!
Cinquante ans après, la France se trouve à la 7éme place des puissances mondiales, derrière l'Inde!!??
Quelle déchéance en si peu de temps!!

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Avatar mamyloulette

mamyloulette

26 septembre 2022 07:17

Il me semble que la " bêtise" vient de l emporter en Italie. Les pôvres.

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Avatar marcpenet

marcpenet

26 septembre 2022 06:29

Bonjour,
Ce que l'on appelait bêtise, avant, se nomme maintenant... connerie ! Et son développement suit une courbe exponentielle... Un signe des temps semble-t-il !
Cordialement.

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Avatar Yannou

Yannou

26 septembre 2022 05:54

Tous les extrêmes se rejoignent avec leur lot de mensonges, de manipulations, de généralités à partir de situations particulières, d’absence de limite définie .
Les dictatures stoppent tous développement de modernité parce que ce système ne permet pas aux individus d’investir leur potentiel dans des projets et le niveau de corruption est souvent énorme. C’est l’une des raisons de cette guerre en Ukraine, l’économie russe repose principalement sur les richesses des hydrocarbures et matières premières, très peu de biens matériels sont développés ou créés en Russie et le niveau de vie des russes est très bas malgré un potentiel non exploité. Le pouvoir russe a besoin de faire la guerre pour acquérir des richesses. Et c’est bien triste pour les populations de vivre cela.
La démocratie n’est peut-être pas idéal mais c’est ce qu’il y a de moins pire. Quel que soit le système, les sociétés sont composés d’une classe de riches, une classe moyenne et une classe pauvre, ce qui fait la richesse d’un pays, c’est l’importance de sa classe moyenne.

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Avatar Remi

Remi

25 septembre 2022 20:56

Ne pas chercher la petite bête…

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Avatar nandocinqsix

nandocinqsix

25 septembre 2022 09:53

Comme si la raison était ce qui gouverne le monde !
La bêtise humaine n'a jamais cessé, elle n'est pas terminée, et réservée aux dirigeants .
La démocratie ne nous en protège pas collectivement..
Merci de signaler ces ouvrages qui éclairent un peu l'à-venir ..

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

25 septembre 2022 08:14

Mettre la logique du rassemblement national et celle de la NUPES
C’est plutôt intéressant
Nous assistons à un phénomène de dissolution des blocs politiques
Dans le bain de la démocratie

Parce que mr Mélenchon comme les autres s’est dilué dans la NUPES
Comme madame Le Pen s’est diluée autrement dans son groupe parlementaire
On peut éviter le chaos si l’on met en application des mesures d’harmonisation de la société ...
Comme vous vous attendez ce seraient des mesures d’atténuation des hiérarchies

Soit par l’impôt soit par un changement de paradigme
Une autre vision de la société,,,
Dans le sens d’une société comme un bien commun
Sans tomber dans le communisme
Entrer dans une logique de communication et de communauté,,,
Sans tomber dans le communautarisme,,,
C’est possible si tout le monde entre en logique

de compromis Plutôt que révolte
De partage plutôt que d’exclusion

Mais bon j’ai du bricolage
Bon dimanche la camariemourderie 🙃🙂

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