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Rentrée littéraire ….(1er livre)

mirabelle95 - 28 août 2022 11:55

«Tenir sa langue», Pauline et Polina

Nombreux sont les récits autobiographiques de cette sélection. Ce qui n'est évidemment pas un problème à condition qu'ils soient réussis. C'est le cas de Tenir sa langue, très beau livre dans lequel Polina Panassenko, née à Moscou au milieu des années 1980, raconte avant tout comment elle a lutté pour récupérer son prénom. Il faut dire qu'à son arrivée en France, elle fut officiellement rebaptisée Pauline par son père, à des fins d'intégration –acte réellement recommandé par notre ministère de l'Intérieur, vous ne rêvez pas.
Sauf que Polina refuse de fusionner avec Pauline, et entreprend un combat juridique en forme de parcours de la combattante afin de récupérer sa pleine identité. Et c'est loin, très loin d'être un caprice. L'occasion pour l'autrice de se retourner sur son existence, ses premiers souvenirs datant de janvier 1990 (avec l'interminable file d'attente devant le premier McDonald's moscovite) et du 19 août 1991, le jour où les chars d'assaut ont débarqué dans son quartier.
La suite, c'est la fin de l'URSS et le grand voyage vers la France. Là, Polina Panassenko déploie un récit très drôle et très fin sur son immersion dans le système français et ses valeurs. Les passages sur l'apprentissage de la langue, qui passe autant par le système scolaire que par les Minikeums et les pubs pour les brioches Pitch, valent leur pesant d'or. Tenir sa langue est un récit précieux, ni tire-larmes ni moralisateur, mais au contraire plein de piquant et d'irrévérence.

Rentrée littéraire ….(1er livre)

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mirabelle9528 août 2022 11:55

«Tenir sa langue», Pauline et Polina

Nombreux sont les récits autobiographiques de cette sélection. Ce qui n'est évidemment pas un problème à condition qu'ils soient réussis. C'est le cas de Tenir sa langue, très beau livre dans lequel Polina Panassenko, née à Moscou au milieu des années 1980, raconte avant tout comment elle a lutté pour récupérer son prénom. Il faut dire qu'à son arrivée en France, elle fut officiellement rebaptisée Pauline par son père, à des fins d'intégration –acte réellement recommandé par notre ministère de l'Intérieur, vous ne rêvez pas.
Sauf que Polina refuse de fusionner avec Pauline, et entreprend un combat juridique en forme de parcours de la combattante afin de récupérer sa pleine identité. Et c'est loin, très loin d'être un caprice. L'occasion pour l'autrice de se retourner sur son existence, ses premiers souvenirs datant de janvier 1990 (avec l'interminable file d'attente devant le premier McDonald's moscovite) et du 19 août 1991, le jour où les chars d'assaut ont débarqué dans son quartier.
La suite, c'est la fin de l'URSS et le grand voyage vers la France. Là, Polina Panassenko déploie un récit très drôle et très fin sur son immersion dans le système français et ses valeurs. Les passages sur l'apprentissage de la langue, qui passe autant par le système scolaire que par les Minikeums et les pubs pour les brioches Pitch, valent leur pesant d'or. Tenir sa langue est un récit précieux, ni tire-larmes ni moralisateur, mais au contraire plein de piquant et d'irrévérence.

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Avatar rodoalex

rodoalex

29 août 2022 12:36

Je vous suis, mais en numéro 1 ,j'aurais privilégié.
Péter szendy . Pouvoir de la lecture.
En numéro 2 .
Grégoire bouiller .Le cœur ne cède pas.
Etc ,etc.

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Avatar joiedevivre15

joiedevivre15

29 août 2022 07:43

Toute vie est un roman ...

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Avatar mirabelle95

mirabelle95

29 août 2022 05:46

Bonne rentrée et bonne lecture
Bonne journée

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