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Les grands films de notre jeunesse

Dany - 8 novembre 2022 23:06

Ceci n'est pas un copié collé, même pas une seule phrase!
...
1953, La Tunique, film réalisé par Henri Koster, avec Richard Burton et Jean Simmons, premier film en cinémascope (ratio d'image 2,35 x 1) bande son sur 4 pistes.

Puis vint l'événement: Les Dix commandements (Paramount -1956), dirigé par Cécil B. DeMille, filmé en VistaVision, c'est à dire que la pellicule défilait à l'horizontale permettant ainsi de ne pas ou peu anamorphoser les prises de vues. La bande sonore était sur 4 pistes, donnant, entre autres, tout le relief à la musique d'Elmer Bernstein – qui se dirigea par la suite vers des genres bien différents (Les 7 Mercenaires, La grande Evasion).

Puis vint, la même année (1959), Salomon et la Reine de Saba et Ben-Hur.

Salomon et la Reine de Saba, de King Vidor, avec Gina Lollobrigida et Yul Brynner fut filmé en Technirama, donc écran large, avec une bande sonore sur 6 pistes.

Ben-Hur (11 Oscars), de William Wyler, avec Charlton Heston, et Stephen Boyd, fut filmé avec les fameuses caméras 65 Ultra Panavision de la Métro-Godlwyn-Mayer qui permettaient, sur une pellicule de 70 mm d'obtenir un ratio d'images de 2,76 x 1. La bande sonore était sur 6 pistes, bien évidemment.
Ah! Qui a eu la chance de voir ce film au Gaumont Palace, place Clichy à Paris! Le plus grand cinéma d'Europe, avec 2 étages de balcons! Il fut, hélas, démonté en 1971.
Je me souviens que la musique d'ouverture du film, signée par le grand Miklos Rozsa, était jouée rideau fermé tandis que l'éclairage de l'immense salle baissait graduellement jusqu'au noir complet, puis les deux rideaux qui cachaient un écran de 220 m2 s'ouvraient, mais leur base restait encore gonflée, sans donc avoir dégagé complètement l'écran, alors que le lion de la MGM déjà apparaissait. Et l'image des premières séquences nous stupéfia de netteté!
William Wyler avait confié la spectaculaire course de char à Yakima Canutt, Andrew Marton, Sergio Leone et Mario Soldati, tandis que la bataille navale était réalisée par Richard Thorpe (Ivanohé, Les Chevaliers de la Table Ronde …).
Je pense que la scène de l'entraînement des galériens et celle où la trirème coule tandis que les hommes ne peuvent pas se détacher, nous ont impressionnés jusqu'à nous mettre mal à l'aise.

1960: Spartacus (pellicule 70 mm) avec Kirk Douglas, Jean Simmons, Laurence Olivier … commencé par le très talentueux Anthony Mann, mais suite à un désaccord avec l'acteur-producteur, il fut remplacé par Stanley Kubrick, alors peu connu et pas versé dans le grand spectacle. Mann et Douglas oublièrent leur différend puisqu'en 1965 l'acteur tourna dans le film du réalisateur Les Héros de Télémark.

1961: Le Cid (70 mm), d'Anthony Mann, produit par Samuel Bronston - à qui nous devrons quatre grands films- , avec Charlton Heston et Sophia Loren, épopée grandiose sur fond de guerre et d'alliances entre chrétiens et maures, jusqu'à la prise de Valence et la grande bataille qui rejeta ben Youssouf et ses armées hors d'Espagne.

1961-1962: Le Roi des Rois (70 mm), de Nicholas Ray (Johnny Guitare, La Fureur de Vivre …), produit par Samuel Bronston, retrace la vie de Jésus, Jeffrey Hunter (La Prisonnière du Désert, Sergent Noir …) tenant le rôle titre. Dans ce film, Miklos Rozsa qui avait déjà composé la musique accompagnant le chemin de croix dans Ben-Hur dut recomposer une musique pour soutenir cet autre chemin de croix.

1962: Lawrence d'Arabie (70 mm), 7 Oscars, de David Lean (Brèves Rencontre, Le Pont de la Rivière Kwai, et plus tard Docteur Jivago). Peter O'Toole campe un T.E. Lawrence plus vrai que vrai! N'oublions pas d'autres grands acteurs: Alec Guinness (acteur fétiche de Lean), Antony Quinn, Omar Sharif, Jack Hawkins … et … le désert!
Maurice Jarre, après avoir essentiellement composé pour les films de Georges Franju et quelques pièces de théâtre, accède avec la musique de ce film aux premières marches du panthéon des grands compositeurs; il y entrera avec la partition de Jivago.

1963: Les 55 Jours de Pékin, de Nicholas Ray, terminé par Andrew Marton, produit par Samuel Bronston, avec Charlton Heston, Ava Gardner et David Niven. La musique est signée Dimitri Tiomkin (Le Train Sifflera 3 Fois, Alamo, Les Canons de Navarone …)
Les nationalistes chinois (Boxers) se soulèvent et assiègent le quartier des légations. Là, chapeau aux architectes et décorateurs : en 1963, les Etats Unis et la République populaire de Chine étaient à couteaux tirés, donc pas question de tourner à Pékin! Les quartiers de la ville ainsi que la somptueuse Cité Interdite ont été reconstitués aux alentours de Madrid. Bertolucci, en 1987 pour Le Dernier Empereur, n'a pas connu d'interdiction et a donc tourné à l'aise dans la vraie Cité Interdite.

1963 (1964, en France) est aussi l'année de sortie de Cléopâtre (70 mm), de Joseph Mankiewicz, qui n'avait alors réalisé aucun film à grand spectacle, avec Richard Burton, Elisabeth Taylor et Rex Harrison.
L'entrée de Cléopâtre dans Rome est un grand moment de cinéma! Le combat naval au large d'Actium est lui aussi un modèle du genre. La musique d'Alex North (Spartacus, Les Cheyennes …) colle au film et lui apporte sa gravité à chaque fois qu'il en est besoin.

1964: La Chute de l'Empire Romain (70 mm) d'Anthony Mann, produit par Samuel Bronston, avec Stephen Boyd (Ben-Hur, Les Bijoutiers du Clair de Lune …), Sophia Loren, Alec Guiness, Christopher Plummer, James Mason … Les légions romaines ont établi des forts en Germanie mais doivent contenir les barbares. Une grande bataille a lieu (comme au début du film Gladiator de Ridley Scott - 2000) à l'issue de laquelle, les Germains vaincus acceptent la paix proposée par Marc Aurèle. Sa succession, volée par son fils Commode, va précipiter le déclin de Rome. Nous retrouvons le savoir faire d'Anthony Mann, notamment pour les combats dans les forêts enneigées de Germanie, puis en Asie mineure contre la cavalerie parthe. La musique est de Dimitri Tiomkin.

Et ce fut le chant du cygne des films dits péplums, qui nous faisaient décoller et voyager!

D'autres grands films ont suivi, tournés en Super Panavision 70 , mais, notre jeunesse avait foutu le camp, nous étions devenus des adultes … la suite ferait l'objet d'une narration aussi longue, sinon plus, que celle que vous avez eu la patience de lire!

Les grands films de notre jeunesse

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Dany8 novembre 2022 23:06

Ceci n'est pas un copié collé, même pas une seule phrase!
...
1953, La Tunique, film réalisé par Henri Koster, avec Richard Burton et Jean Simmons, premier film en cinémascope (ratio d'image 2,35 x 1) bande son sur 4 pistes.

Puis vint l'événement: Les Dix commandements (Paramount -1956), dirigé par Cécil B. DeMille, filmé en VistaVision, c'est à dire que la pellicule défilait à l'horizontale permettant ainsi de ne pas ou peu anamorphoser les prises de vues. La bande sonore était sur 4 pistes, donnant, entre autres, tout le relief à la musique d'Elmer Bernstein – qui se dirigea par la suite vers des genres bien différents (Les 7 Mercenaires, La grande Evasion).

Puis vint, la même année (1959), Salomon et la Reine de Saba et Ben-Hur.

Salomon et la Reine de Saba, de King Vidor, avec Gina Lollobrigida et Yul Brynner fut filmé en Technirama, donc écran large, avec une bande sonore sur 6 pistes.

Ben-Hur (11 Oscars), de William Wyler, avec Charlton Heston, et Stephen Boyd, fut filmé avec les fameuses caméras 65 Ultra Panavision de la Métro-Godlwyn-Mayer qui permettaient, sur une pellicule de 70 mm d'obtenir un ratio d'images de 2,76 x 1. La bande sonore était sur 6 pistes, bien évidemment.
Ah! Qui a eu la chance de voir ce film au Gaumont Palace, place Clichy à Paris! Le plus grand cinéma d'Europe, avec 2 étages de balcons! Il fut, hélas, démonté en 1971.
Je me souviens que la musique d'ouverture du film, signée par le grand Miklos Rozsa, était jouée rideau fermé tandis que l'éclairage de l'immense salle baissait graduellement jusqu'au noir complet, puis les deux rideaux qui cachaient un écran de 220 m2 s'ouvraient, mais leur base restait encore gonflée, sans donc avoir dégagé complètement l'écran, alors que le lion de la MGM déjà apparaissait. Et l'image des premières séquences nous stupéfia de netteté!
William Wyler avait confié la spectaculaire course de char à Yakima Canutt, Andrew Marton, Sergio Leone et Mario Soldati, tandis que la bataille navale était réalisée par Richard Thorpe (Ivanohé, Les Chevaliers de la Table Ronde …).
Je pense que la scène de l'entraînement des galériens et celle où la trirème coule tandis que les hommes ne peuvent pas se détacher, nous ont impressionnés jusqu'à nous mettre mal à l'aise.

1960: Spartacus (pellicule 70 mm) avec Kirk Douglas, Jean Simmons, Laurence Olivier … commencé par le très talentueux Anthony Mann, mais suite à un désaccord avec l'acteur-producteur, il fut remplacé par Stanley Kubrick, alors peu connu et pas versé dans le grand spectacle. Mann et Douglas oublièrent leur différend puisqu'en 1965 l'acteur tourna dans le film du réalisateur Les Héros de Télémark.

1961: Le Cid (70 mm), d'Anthony Mann, produit par Samuel Bronston - à qui nous devrons quatre grands films- , avec Charlton Heston et Sophia Loren, épopée grandiose sur fond de guerre et d'alliances entre chrétiens et maures, jusqu'à la prise de Valence et la grande bataille qui rejeta ben Youssouf et ses armées hors d'Espagne.

1961-1962: Le Roi des Rois (70 mm), de Nicholas Ray (Johnny Guitare, La Fureur de Vivre …), produit par Samuel Bronston, retrace la vie de Jésus, Jeffrey Hunter (La Prisonnière du Désert, Sergent Noir …) tenant le rôle titre. Dans ce film, Miklos Rozsa qui avait déjà composé la musique accompagnant le chemin de croix dans Ben-Hur dut recomposer une musique pour soutenir cet autre chemin de croix.

1962: Lawrence d'Arabie (70 mm), 7 Oscars, de David Lean (Brèves Rencontre, Le Pont de la Rivière Kwai, et plus tard Docteur Jivago). Peter O'Toole campe un T.E. Lawrence plus vrai que vrai! N'oublions pas d'autres grands acteurs: Alec Guinness (acteur fétiche de Lean), Antony Quinn, Omar Sharif, Jack Hawkins … et … le désert!
Maurice Jarre, après avoir essentiellement composé pour les films de Georges Franju et quelques pièces de théâtre, accède avec la musique de ce film aux premières marches du panthéon des grands compositeurs; il y entrera avec la partition de Jivago.

1963: Les 55 Jours de Pékin, de Nicholas Ray, terminé par Andrew Marton, produit par Samuel Bronston, avec Charlton Heston, Ava Gardner et David Niven. La musique est signée Dimitri Tiomkin (Le Train Sifflera 3 Fois, Alamo, Les Canons de Navarone …)
Les nationalistes chinois (Boxers) se soulèvent et assiègent le quartier des légations. Là, chapeau aux architectes et décorateurs : en 1963, les Etats Unis et la République populaire de Chine étaient à couteaux tirés, donc pas question de tourner à Pékin! Les quartiers de la ville ainsi que la somptueuse Cité Interdite ont été reconstitués aux alentours de Madrid. Bertolucci, en 1987 pour Le Dernier Empereur, n'a pas connu d'interdiction et a donc tourné à l'aise dans la vraie Cité Interdite.

1963 (1964, en France) est aussi l'année de sortie de Cléopâtre (70 mm), de Joseph Mankiewicz, qui n'avait alors réalisé aucun film à grand spectacle, avec Richard Burton, Elisabeth Taylor et Rex Harrison.
L'entrée de Cléopâtre dans Rome est un grand moment de cinéma! Le combat naval au large d'Actium est lui aussi un modèle du genre. La musique d'Alex North (Spartacus, Les Cheyennes …) colle au film et lui apporte sa gravité à chaque fois qu'il en est besoin.

1964: La Chute de l'Empire Romain (70 mm) d'Anthony Mann, produit par Samuel Bronston, avec Stephen Boyd (Ben-Hur, Les Bijoutiers du Clair de Lune …), Sophia Loren, Alec Guiness, Christopher Plummer, James Mason … Les légions romaines ont établi des forts en Germanie mais doivent contenir les barbares. Une grande bataille a lieu (comme au début du film Gladiator de Ridley Scott - 2000) à l'issue de laquelle, les Germains vaincus acceptent la paix proposée par Marc Aurèle. Sa succession, volée par son fils Commode, va précipiter le déclin de Rome. Nous retrouvons le savoir faire d'Anthony Mann, notamment pour les combats dans les forêts enneigées de Germanie, puis en Asie mineure contre la cavalerie parthe. La musique est de Dimitri Tiomkin.

Et ce fut le chant du cygne des films dits péplums, qui nous faisaient décoller et voyager!

D'autres grands films ont suivi, tournés en Super Panavision 70 , mais, notre jeunesse avait foutu le camp, nous étions devenus des adultes … la suite ferait l'objet d'une narration aussi longue, sinon plus, que celle que vous avez eu la patience de lire!

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Dany

9 novembre 2022 16:25
janine33 a écrit :
Ben Hur ! Ma mère m’avait emmené le voir . Lors des scènes violentes, elle me disait ferme les yeux . Je crois que c’était aussi les premiers lépreux que je voyais . Les images m’avaient beaucoup marquée .

Oui, les galériens qui essaient de se débarrasser de leurs chaînes en s'écorchant la cheville tandis que la trirème coule est également gênante.

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Dany

9 novembre 2022 14:45
PIRLOUI a écrit :
QUAND PASSENT LES CIGOGNES ...
J'attends toujours la suite : Quand repassent les cigognes .

La suite, quoi ! 😊

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Avatar PIRLOUI

PIRLOUI

9 novembre 2022 14:21

QUAND PASSENT LES CIGOGNES ...
J'attends toujours la suite : Quand repassent les cigognes .

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Avatar Sylve2012

Sylve2012

9 novembre 2022 14:08

J'avais 8 ans et ma mère est venue dans ma chambre pour me demander de venir avec elle. Je l'ai suivie intriguée et lorsque je l'ai vue entrer au cinéma, j'étais déjà éblouie ! J'ai donc assisté au tout premier film au cinéma et était Bambi !!
Bien plus tard, elle m'a emmenée voir Le Docteur Jivago.
Ce sont les deux seules fois où j'ai été au ciné avec ma mère et je l'en remercie encore.
Et les autres que j'ai vus avec mon amie ont été : Un homme et une femme, West Side Story ... et bien d'autres.

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Avatar janine33

janine33

9 novembre 2022 13:55

Ben Hur ! Ma mère m’avait emmené le voir . Lors des scènes violentes, elle me disait ferme les yeux . Je crois que c’était aussi les premiers lépreux que je voyais . Les images m’avaient beaucoup marquée .

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Dany

9 novembre 2022 11:02
elfie a écrit :
Je me souviens que, quand j'étais petite, tous les ans pendant les fêtes, on nous passait le dimanche le film "Les trois lanciers du Bengale". Je me cachais les yeux pendant la scène de torture avec les allumettes sous les ongles.

Les Trois Lanciers du Bengale https://g.co/kgs/7RYsVW

Oui, film mythique réalisé par Henry Hathaway, un pro du Western, mais là l'action se passe aux Indes. Et Garry Cooper y gagna ses gallons de star !

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Avatar elfie

elfie

9 novembre 2022 10:49

Je me souviens que, quand j'étais petite, tous les ans pendant les fêtes, on nous passait le dimanche le film "Les trois lanciers du Bengale". Je me cachais les yeux pendant la scène de torture avec les allumettes sous les ongles.

Les Trois Lanciers du Bengale https://g.co/kgs/7RYsVW

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Dany

9 novembre 2022 10:47
Noelle a écrit :
Merci Dany, quelle culture intéressante !
La mienne de culture cinématographique est bien pauvre!
Un seul film durant mon enfance: il y avait une belle gitane qui dansait et un homme qui chantait " oh! Anne-Lise tu sais que ton cœur m'appartient ", je n'ai jamais retrouvé le titre de ce film, pouvez-vous m'aider?
Puis, au lycée en pension, nous avions mis en place un ciné-club: j'ai été touchée par un film muet "l'île nue", histoire d'une vie familiale au Japon: est-ce que ça vous dit qq chose??
Merci d'avance et Bonne journée

L'île nue, j'en connais le titre mais n'ai pas vu le film. Une belle gitane qui danse fait penser à Gina Lollo Brigitte dans Notre Dame de Paris, mais la chanson qui l'accompagnait fait rejeter cette supposition.
Je vais chercher et si j'ai la réponse je la porterai sur notre dialogue 🙂

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Avatar Noelle

Noelle

9 novembre 2022 10:36

Merci Dany, quelle culture intéressante !
La mienne de culture cinématographique est bien pauvre!
Un seul film durant mon enfance: il y avait une belle gitane qui dansait et un homme qui chantait " oh! Anne-Lise tu sais que ton cœur m'appartient ", je n'ai jamais retrouvé le titre de ce film, pouvez-vous m'aider?
Puis, au lycée en pension, nous avions mis en place un ciné-club: j'ai été touchée par un film muet "l'île nue", histoire d'une vie familiale au Japon: est-ce que ça vous dit qq chose??
Merci d'avance et Bonne journée

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Avatar alain

alain

9 novembre 2022 09:44
Dany a écrit :
Peut-être, mais pas à l'époque glorieuse du Gaumont Palace.
Il ouvrit ses portes en 1911. Édifié à l'emplacement de l'hippodrome de Montmartre.

GP est mort en 73 , et à l'époque c'était l'ancien palais ( autrement dit que dalle ) j'y suis allé un an ou deux , j'ai souvenance de m'être planqué dans les chiottes .
La cinéphilie est un sport de combat

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Avatar carousse

carousse

9 novembre 2022 09:19
Bibracte a écrit :
👍 Rétrospective bien documentée, très sympa, merci Dany.
J'ai habité un temps place Clichy mais j'ignorais pour le Gaumont , il se situait à la place du complexe le Wepler , à côté du resto du même nom , si du moins les deux existent encore ?
Les péplums je n'en ai jamais été amateur, peut-être pour ne pas les avoir vus sur ces grands écrans et salles pour lesquels ils étaient faits. Il y a bel et bien le spectaculaire démesuré de certaines scènes, maid le claccisisme du montage, des mises en scène, des dialogues, les personnages stéréotypés font que sur écran TV j'ai beaucoup de mal à les suivre jusqu'au bout.

non, il était à la place du Castorama

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Avatar Dany

Dany

9 novembre 2022 09:07
fabienne a écrit :
Je ne les ai pas tous vu à l'époque, j'avais adoré Ben Hur, les Canons de Navarone, les 55 jours de Pékin...grande période de Hollywood qui faisait signer des contrats longue durée aux acteurs qu'ils ne pouvaient dénoncer sans perdre beaucoup d'argent. De tous ces films cités je retiens Spartacus de Kubrick, vu il y a quelques années, que je n'aurais sans doute pas compris ado. Film intemporel. Génial Kubrick. Kirk Douglas et Tony Curtis ont été de grands acteurs de conviction. Bravo pour les commentaires techniques intéressants.

Merci Fabienne

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Avatar fabienne

fabienne

9 novembre 2022 09:03

Je ne les ai pas tous vu à l'époque, j'avais adoré Ben Hur, les Canons de Navarone, les 55 jours de Pékin...grande période de Hollywood qui faisait signer des contrats longue durée aux acteurs qu'ils ne pouvaient dénoncer sans perdre beaucoup d'argent. De tous ces films cités je retiens Spartacus de Kubrick, vu il y a quelques années, que je n'aurais sans doute pas compris ado. Film intemporel. Génial Kubrick. Kirk Douglas et Tony Curtis ont été de grands acteurs de conviction. Bravo pour les commentaires techniques intéressants.

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Dany

9 novembre 2022 08:36
rosefrydland a écrit :
et je n'osais plus aller seule dans l'escalier, je voyais cet aveugle partout.....ah...les terreurs enfantines.jo

C'est tout à fait compréhensible 🙂

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Dany

9 novembre 2022 08:35
alain a écrit :
J'avais lu que l'auditorium Lumière du Palais des Festivals à Cannes était la meilleure salle au monde , pour l'avoir fréquenté ardemment pendant des décennies j'en suis persuadé .

Peut-être, mais pas à l'époque glorieuse du Gaumont Palace.
Il ouvrit ses portes en 1911. Édifié à l'emplacement de l'hippodrome de Montmartre.

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