
Plumes
2025-1875= tout un autre monde non achevé qui peut encore bp progresser surtout quand on voit les procès ( les viols de Mazan et les autres) et la condition des femmes dans certains pays musulmans : où la dilapider, la soumettre, la voiler, lui interdire l'instruction musulmans ect... est un "droit" pour le mari.
En France 1875...c'était déjà heureusement des pensées odieuses!
Anne
2ALAIN a écrit :
" La femme ne hait point d'être un peu violentée,
voire même violée. Grande hypocrisie des
romanciers et romancières, peignant, le soir des
noces, la brutalité d'un homme et l'innocence de
la jeune vierge qui lui est donnée. Sur cent
mariages, quatre-vingt-dix fois sur cent c'est le
mari qui est le nigaud. " id
Le fantasme ce doit de rester en son stade.
GÉO
Anne a écrit :
• Proudhon (1809-1865), grand théoricien socialiste et anarchiste, était aussi farouchement misogyne.
• Dans La Pornocratie, il développe une théorie selon laquelle la domination masculine serait naturelle et la femme, selon lui, moralement inférieure à l’homme.
• Il se montre hostile à l’égalité des sexes, à l’éducation féminine, et considère le mariage comme un rapport hiérarchique où le mari incarne la « loi ».
• Le passage en question ne prône pas littéralement un code pénal, mais illustre sa conception archaïque et symbolique du pouvoir masculin — une « justice paternelle » que lui juge légitime dans l’ordre moral.
⸻
• Ce texte a été vivement critiqué dès sa publication posthume, notamment par des penseurs républicains et féministes du XIXᵉ siècle.
• La Pornocratie reste aujourd’hui un document édifiant du sexisme doctrinal de son époque, et souvent cité comme exemple extrême de misogynie philosophique.
• George Sand, que Proudhon attaquait directement, lui avait déjà répondu de son vivant par cette formule restée célèbre :
« Le père de l’anarchie sociale restera toujours l’esclave domestique de ses préjugés. »
Rhétorique classique des dominants vis-à-vis des dominés : femmes, enfants, pauvres, ouvriers, esclaves, peuples inférieurs, etc.

2ALAIN
Anne a écrit :
• Proudhon (1809-1865), grand théoricien socialiste et anarchiste, était aussi farouchement misogyne.
• Dans La Pornocratie, il développe une théorie selon laquelle la domination masculine serait naturelle et la femme, selon lui, moralement inférieure à l’homme.
• Il se montre hostile à l’égalité des sexes, à l’éducation féminine, et considère le mariage comme un rapport hiérarchique où le mari incarne la « loi ».
• Le passage en question ne prône pas littéralement un code pénal, mais illustre sa conception archaïque et symbolique du pouvoir masculin — une « justice paternelle » que lui juge légitime dans l’ordre moral.
⸻
• Ce texte a été vivement critiqué dès sa publication posthume, notamment par des penseurs républicains et féministes du XIXᵉ siècle.
• La Pornocratie reste aujourd’hui un document édifiant du sexisme doctrinal de son époque, et souvent cité comme exemple extrême de misogynie philosophique.
• George Sand, que Proudhon attaquait directement, lui avait déjà répondu de son vivant par cette formule restée célèbre :
« Le père de l’anarchie sociale restera toujours l’esclave domestique de ses préjugés. »
Dans les 2 pages suivantes il la joue non je n'ai pas dit ça

Marie-louise
2ALAIN a écrit :
" La femme ne hait point d'être un peu violentée,
voire même violée. Grande hypocrisie des
romanciers et romancières, peignant, le soir des
noces, la brutalité d'un homme et l'innocence de
la jeune vierge qui lui est donnée. Sur cent
mariages, quatre-vingt-dix fois sur cent c'est le
mari qui est le nigaud. " id
Il reste une guillotine toujours en état de fonctionner, ce monsieur n'ayant pas de tete, ça ne changera rien pour lui, mais fera le bonheur de la gente féminine
Anne
• Proudhon (1809-1865), grand théoricien socialiste et anarchiste, était aussi farouchement misogyne.
• Dans La Pornocratie, il développe une théorie selon laquelle la domination masculine serait naturelle et la femme, selon lui, moralement inférieure à l’homme.
• Il se montre hostile à l’égalité des sexes, à l’éducation féminine, et considère le mariage comme un rapport hiérarchique où le mari incarne la « loi ».
• Le passage en question ne prône pas littéralement un code pénal, mais illustre sa conception archaïque et symbolique du pouvoir masculin — une « justice paternelle » que lui juge légitime dans l’ordre moral.
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• Ce texte a été vivement critiqué dès sa publication posthume, notamment par des penseurs républicains et féministes du XIXᵉ siècle.
• La Pornocratie reste aujourd’hui un document édifiant du sexisme doctrinal de son époque, et souvent cité comme exemple extrême de misogynie philosophique.
• George Sand, que Proudhon attaquait directement, lui avait déjà répondu de son vivant par cette formule restée célèbre :
« Le père de l’anarchie sociale restera toujours l’esclave domestique de ses préjugés. »

2ALAIN
" La femme ne hait point d'être un peu violentée,
voire même violée. Grande hypocrisie des
romanciers et romancières, peignant, le soir des
noces, la brutalité d'un homme et l'innocence de
la jeune vierge qui lui est donnée. Sur cent
mariages, quatre-vingt-dix fois sur cent c'est le
mari qui est le nigaud. " id