PRESIDENTIELLES. ON Y COMPREND RIEN....25 VEULENT Y ALLER ET POURQUOI DONC?
yalow - 18 juillet 2026 05:47


ANCOLIE67
domi_38_73 a écrit :
Ne pensez-vous pas qu'il faut d'abord connaître tous les candidats avant de faire son choix ?
Je pourrais voter Asselineau au 1er tour si le général De Villiers n'est pas candidat.
Concernant le second tour, le choix sera plus simple.
Malheureusement le Génétal De Villiers ne sera pas candidat hélas !
"Le feuilleton Pierre de Villiers
Aussi quand le ministre de l'Action et des Comptes publics de l'époque, Gérald Darmanin, annonce plutôt une réduction de la voilure de 850 millions d'euros, le général Pierre de Villiers voit rouge. "Je ne me laisserai pas baiser comme ça!" s'étrangle-t-il le 12 juillet 2017 devant la Commission de la Défense de l'Assemblée nationale.
Bien sûr, ce propos de corps de garde n'avait pas vocation à sortir du Palais-Bourbon mais il s'ébruite tout de même. Pour le plus grand déplaisir du président de la République qui, le lendemain, à l'heure d'adresser un discours aux militaires, assène un "Je suis votre chef!" dont le brin de paternalisme passe mal. D'autant qu'il n'en démord pas. Le 16 juillet, dans le JDD, il appuie même: "La République ne marche pas comme cela. Si quelque chose oppose le chef d'état-major des armées au président de la République, le chef d'état-major des armées change". Dont acte, le général Pierre de Villiers décide de quitter ses fonctions le 19.
Emmanuel Macron n'a pas seulement perdu son chef d'état-major des armées, il s'est fabriqué une Némésis. Car, à droite, on commence à projeter pas mal de fantasmes sur l'officier en rupture de ban. Pour dire les choses clairement, on lui prêterait volontiers un destin présidentiel. Pierre de Villiers se coule, à demi-mots, dans cette perspective en publiant deux livres: Servir, d'abord à la fin de l'année 2017, puis L'équilibre est un combat en 2020. Dernièrement, en revanche, sa candidature, jamais déclarée, semble moins occuper sa famille politique qui s'intéresse désormais au cas Eric Zemmour.
" Pour la première fois, dans la Ve République, un chef d’état-major des armées a démissionné, le 19 juillet 2017. Une querelle brève et violente s’est nouée entre deux hommes que tout oppose, un président neuf venu du monde des finances, Emmanuel Macron, et un général d’expérience issu de la pure tradition militaire, Pierre de Villiers. Le récit que fait notre journaliste Nathalie Guibert de cette crise historique montre que ses racines sont profondes, vingt ans après la fin du service national et à l’issue de deux présidences – celle de Nicolas Sarkozy et celle de François Hollande – qui ont secoué les armées. Non seulement l’écart entre les ambitions internationales de la France et ses moyens militaires était devenu intenable, au point que leurs chefs évoquent l’effondrement de 1940. Mais des incompréhensions, touchant aux valeurs, viennent toujours brouiller une relation que l’on croyait apaisée."
domi_38_73
ANCOLIE67 a écrit :
la majorité des électeurs savent mais ne le disent pas !
Ne pensez-vous pas qu'il faut d'abord connaître tous les candidats avant de faire son choix ?
Je pourrais voter Asselineau au 1er tour si le général De Villiers n'est pas candidat.
Concernant le second tour, le choix sera plus simple.
zizze
Un quintal de bonjours à tous les Quintos.
Je fais parti d’une association qui cherche à changer son président ( problème de santé, on ne veut pas l’éjecter mais on le garderait comme vice président avec son accord) croyez vous que nous pourrions en récupéré un parmi toute cette bande qui courent après le titre. Bon on est payé à coup de lance pierre mais on se marre bien. Je dis ça parce que dans cette bande il y a beaucoup de Quintonic en puissance peut y en a t’il en sous marin qui verront mon appel. 🤪