

tbu
2ALAIN a écrit :
Beaucoup les ont !
Ah bon, et, quels sont ces pays!???..
Qui travaillent le moins longtemps que nous durant sa vie professionnelle, qui profitent aussi longtemps de leurs retraites en bonne santé, et, dont la moyenne des retraites sont aussi généreuses que les nôtres!!??....

tbu
2ALAIN a écrit :
Tu paie quoi ??
Je paie encore les conséquences de la retraite à 60 ans, car, si elle avait continuée à être à 65 ans, comme avant 1981, les caisses de retraites ne seraient pas vides, et, ma retraite aurait été bien plus élevée!!
Si il n'y avait pas eu les 35 heures, et, la 5éme semaine de congés payés, il y aurait eu beaucoup moins de délocalisations, et, moins de faillites, du coup, notre économie ne serait pas faillite comme elle 'l'est actuellement !!!....
Personnellement, je préfère travailler plus et gagner plus, comme le font la majorité des pays Européens!!
Bien que n'étant qu'ouvrier, j'ai travaillé de 16 ans à 71 ans, et, je n'en suis toujours pas mort!!
Contrairement à ce que certains prétendent, travailler àprés 60 ans n'est forcément pas mortel !!!
Du coup, je paie encore les conséquences de toutes ces actions qui m'ont baissé mon pouvoir d'achat, et, ma pension de retraite!!
Il me semble que c'est pourtant facile à comprendre, c'est niveau "école primaire"!!!!😪 😠 😫
Au lieu de faire les cigales, la France ferait mieux de faire les fourmis, si, elle ne veut pas finir comme la Grèce, c'est à dire sous "tutelle"!!

2ALAIN
tbu a écrit :
il me semble normal de travailler plus longtemps, ce que font tous les autres pays!!!
D'avoir mis la retraite à 60 ans, les 35 heures, et, la cinquième semaine de congés payés fut une idiotie, et, une catastrophe économique pour le pays!!
Dont nous payons encore les conséquences!!
Tu paie quoi ??
jplotton
Pour certaines personnes âgées les fins de vie sont difficiles On ne veut plus de long séjour à l'hôpital on vous propose alors l'hospitalisation à domicile ou l'EHPAD
L'hospitalisation à domicile est difficile à mettre à place lourde à gérer et parfois très onéreuse (aménagement logement et emploi aide à domicile)
L'EHPAD c'est une loterie il y a de très bons établissements et d'autres qui sont très mauvais (voir le scandale ORPEA °)
De plus ces établissements ont des tarifs très élevés qui ne sont pas à la portée de toutes les bourses car les aides sont insuffisantes.
La solution pour remédier à ce problème serait de proposer une aide à la fin de vie efficace sur le plan médical humain et financier ce qui est loin d(être le cas .

piron
Si vous êtes tombé au cours de l’année dernière, sans trop de conséquences espérons-le, mauvaise nouvelle : un antécédent de chute prédit souvent de nouvelles chutes. Le risque peut être multiplié par 4. Mais bonne nouvelle : des solutions existent. Une étude anglaise a montré que les personnes de plus de 60 ans qui avaient chuté et bénéficié d’une prise en charge préventive tombaient deux fois moins par la suite que les autres personnes. Au programme : des exercices d’équilibre et de renforcement musculaire, une évaluation des dangers suivie d’une adaptation de leur habitat, une réévaluation des médicaments consommés, un bilan visuel et auditif, des conseils de santé et nutritionnels, une modification de certains de leurs comportements. Alors, pas d’hésitation, passez à l’action !
SOMMAIRE
Passé un certain âge, les chutes deviennent un phénomène relativement commun et fréquent. Elles sont la première cause de mortalité par accident chez les plus de 65 ans. Elles sont aussi l’une des premières causes de perte d’autonomie : 40 % des personnes hospitalisées après une chute ne peuvent plus vivre chez elles et doivent être accueillies en établissement. Le fait de tomber a également un fort retentissement psychologique : peur de chuter à nouveau, perte de confiance en soi et parfois dépression. Mais ce n’est pas une fatalité. Voici différentes solutions éprouvées pour diminuer le risque de tomber.
Le lourd tribut des chutes
450 000 personnes environ de plus de 65 ans tombent tous les ans en France.
76 000 hospitalisations ont lieu pour des fractures du col du fémur.
9 300 personnes décèdent à la suite d’une chute.
Un risque croissant avec l’âge
Le lourd tribut des chutes
Pourcentage de chutes en fonction de l’âge
Source : SPF
Rester actif
La sédentarité est un facteur de risque de chute. De nombreuses études épidémiologiques soulignent le lien entre un faible niveau d’activité physique et une augmentation du risque de chute. Toutefois, la pratique d’une activité physique pour améliorer les performances motrices, travailler l’équilibre ou renforcer les muscles expose aussi au risque de chute. La balance bénéfices-risques est donc complexe car évolutive dans le temps et propre à chaque personne. Cependant, la majorité des données observationnelles vont dans le sens d’une réduction du risque de chute à long terme chez les personnes actives.
Suivre un programme adapté
Un programme d’activité physique bien conçu réduit d’un quart environ le nombre de chutes. C’est la conclusion d’une revue d’études de la Collaboration indépendante Cochrane, réalisée par une équipe de chercheurs australiens et anglais qui a analysé les résultats de plus de 100 essais contrôlés randomisés, menés sur plus de 23 000 participants dans 25 pays. Les programmes d’exercices en groupe ou à la maison prescrits par un professionnel de santé (par exemple, un kinésithérapeute) ou par un entraîneur qualifié étaient les plus efficaces, notamment les exercices ciblés sur l’équilibre (voir Q.C. Santé dossier n°119, septembre 2017) et le renforcement musculaire des jambes surtout au niveau des muscles assurant l’extension et la flexion du genou et de la cheville.
Travailler sa stabilité et ses réflexes
Faire des flexions de jambe (squats), recommandées pour muscler les quadriceps.
Pratiquer au moins 30 minutes d’exercices d’intensité moyenne par jour (marche, gymnastique, natation, randonnée, vélo, étirements, monter l’escalier, etc.).
Stimuler son équilibre par des exercices :
1. réduire la « base d’appui » (se tenir debout les pieds joints ou avec un pied juste devant l’autre ou sur un seul pied) ;
2. effectuer des mouvements contrôlés de déplacement du centre de gravité (tendre le bras vers l’avant en position debout en transférant le poids du corps d’une jambe sur l’autre) ;
3. diminuer le soutien apporté par les membres supérieurs, par exemple si vous avez besoin de vous appuyer sur une table, n’utilisez qu’un seul doigt plutôt que la main entière.
Ne pas hésiter, si nécessaire, à utiliser des aides à la marche comme une canne ou un déambulateur pour se déplacer.
Intégrer un programme d’exercices ou des ateliers équilibre proposés par de nombreuses associations (se renseigner auprès de sa mairie, de sa caisse de retraite, sur Internet, etc.).
Faire des séances encadrées par un professionnel (kinésithérapeute, coach sportif, etc.) et poursuivre les exercices en autorééducation entre et après les séances afin de prolonger les acquis de la rééducation.
Essayer le taï chi. Des chercheurs chinois ont passé en revue des études de prévention des chutes par la pratique du taï chi chez les personnes de plus de 60 ans. Il diminuerait à la fois la fréquence des chutes et le nombre de personnes qui tombent. Le degré de prévention augmente avec la fréquence des exercices.
Adapter son lieu de vie
La majorité des accidents surviennent au sein du foyer. Des objets du quotidien en sont les principales causes. Chaises, tapis, escaliers ou échelles reviennent régulièrement dans les déclarations.
Désencombrer l’espace
Ne pas laisser d’objets au sol, dans le couloir, l’entrée d’une pièce, l’escalier, etc.
Fixer au mur les câbles et les fils électriques (du téléphone, de la télévision, des lampes, de l’ordinateur, etc.) ou bien utiliser des range-fils (boîtier de rangement des câbles).
Se débarrasser des meubles et des chaises qui gênent le passage.
Dans le jardin, garder les allées bien balayées, ranger les tuyaux d’arrosage, les plantes ou les outils de jardinage qui traînent.
Maintenir un bon éclairage
Multiplier les lampes, lampadaires et plafonniers dans les endroits de passage. S’assurer qu’il n’y a pas de zone d’ombre.
Installer des interrupteurs à différents endroits de la pièce, notamment à côté du lit.
Signaler le bord des marches d’escalier avec des bandes adhésives, antidérapantes et fluorescentes.
Faciliter les déplacements nocturnes par un chemin lumineux (bandeau de LED) ou une veilleuse.
Éviter les sols glissants
Supprimer tous les tapis, descentes de lit, les carpettes, etc., surtout ceux aux bords relevés. Sinon, utiliser un adhésif double face pour les fixer ou poser dessous un antidérapant.
Ne pas cirer les sols.
Améliorer l’accessibilité des objets
Ranger toutes les affaires courantes à portée de main, en plaçant les objets lourds de préférence dans les meubles du bas.
Réserver les emplacements en hauteur aux objets légers ou à ceux dont l’usage est peu fréquent.
Ne jamais monter sur un escabeau, une chaise ou un tabouret pour attraper un objet. Utiliser un marchepied ou, mieux, une pince de préhension.
Se procurer un téléphone sans fil (où sont enregistrés en favoris les numéros d’urgence et ceux des personnes à prévenir) et le garder près de soi.
Adapter son mobilier
Vérifier la hauteur du lit. S’il est trop bas, se lever devient difficile. Pour y remédier, installer une barre d’appui de lit ou le rehausser avec de nouveaux pieds ou des cales spécifiques. S’il est trop haut, le risque d’en tomber existe. Pour l’éviter, installer une barrière de lit.
S’équiper de fauteuils hauts, au dossier droit, ou de surélévateurs de chaises : élever de quelques centimètres un siège suffit pour limiter les efforts pour la levée ou l’assise.
Fixer au mur des barres d’appui ou de soutien aux endroits stratégiques : dans le couloir, près du lit, etc. Il en existe différents modèles : barre d’appui à fixer ou à ventouses, barre de relèvement, barre d’appui coudée, barre verticale sol-plafond, etc. Équiper l’escalier d’une rampe, des deux côtés si possible.
Sécuriser la salle de bains et les toilettes
Une erreur fréquente est de s’appuyer sur des objets dont la fixation n’est pas assez solide, comme un porte-serviettes, un porte-savon, etc.
Dans les toilettes, installer une barre d’appui spéciale WC qui permet de s’asseoir et de se relever facilement ainsi qu’un rehausseur qui surélève le siège de 10 à 15 cm.
Dans la salle de bains, poser une barre d’appui spécial baignoire et un marchepied qui facilite l’entrée dans son bain. Utiliser un siège pivotant ou une planche de bain pour s’asseoir dans la baignoire.
Dans la douche, poser un tabouret muni de ventouses ou, mieux, fixer un siège au mur et une barre d’appui.
Recouvrir le fond de la baignoire ou du bac de douche d’un revêtement antidérapant.
Ne pas hésiter à appliquer des bandes adhésives antidérapantes sur le sol de la salle de bains et éliminer les tapis de douche glissants.
Garder ses sens en alerte
La chute est souvent multifactorielle. Aussi, il convient de maintenir un bon fonctionnement des différents capteurs de notre corps.
Bon pied
Les pieds constituent le point d’appui au sol et supportent le poids du corps. Pour être bien stable sur ses deux jambes, les pieds doivent être en bon état et bien chaussés. Consulter un pédicure podologue peut être utile. Il faut adopter un chaussage adapté et facile à enfiler. La chaussure idéale (ou le chausson !) est assez large pour plus de stabilité, elle englobe bien le pied, elle est fermée de préférence (pas de mules ou tongs), suffisamment souple à l’avant pour que les orteils aient de la place, elle a des semelles fines et antidérapantes. Éviter d’être pieds nus ou en chaussettes.
Bon œil
Le fait de se plaindre d’une mauvaise vision, d’avoir une faible acuité visuelle de loin et une faible vision des contrastes est associé à un risque de chute plus important. La vision permet de planifier les déplacements et de s’orienter, mais elle intervient également dans le maintien de la posture. Un bilan ophtalmologique régulier est donc conseillé ainsi que le port des lunettes si elles vous ont été prescrites.
Et bonne oreille
La perte d’acuité auditive est aussi un facteur de risque de chute. Une perte de 25 dB (équivalent d’un passage d’une audition normale à une audition modérément altérée) serait associée à un risque de chute multiplié par 3. Cette association entre la dégradation de l’audition et la prévalence des chutes pourrait provenir d’une détérioration des organes vestibulaires ou d’une perte des repères sonores qui contribuent à l’équilibre. Consulter un ORL pour un bilan auditif est recommandé au moindre doute. Si besoin, appareillez-vous sans tarder. Désormais, on peut s’équiper à moindre coût avec des appareils de qualité comme le montrent les tests de prothèses auditives menés par Que Choisir.
Quand la peur de tomber fait chuter
Les conséquences d’une chute sont assez immédiates, mais elles se voient aussi sur le long terme. L’expérience de la chute entraîne une peur de tomber à nouveau et un manque de confiance. Appelée le syndrome postchute, la peur de tomber serait analysée comme un sentiment d’insécurité, d’inquiétude ou d’anxiété à l’égard de la chute, associé à un manque de confiance dans son équilibre. Paradoxalement, les études prospectives révèlent que cette peur est liée à une augmentation du risque de chute. L’hypothèse la plus souvent évoquée pour expliquer cette relation est que cette peur entraîne une restriction des activités. D’où une augmentation de la sédentarité, ce qui aboutit à une perte de masse musculaire.
S’exercer à tomber
De nombreuses études ont établi une relation entre une forte appréhension à l’égard de la chute et la présence de symptômes dépressifs chez les personnes âgées. Pour contrer cette peur, apprendre à tomber et à se relever avec un kiné ou un coach sportif spécialisé est efficace. Il existe des techniques très utiles à connaître avant de… chuter involontairement et il faut s’exercer. Un soutien psychothérapeutique peut aussi s’avérer utile.
Combattre la dénutrition
Si les méfaits du surpoids ou de l’obésité font l’objet de grandes campagnes de prévention, la dénutrition des personnes âgées est un fléau encore mal connu. Plus une personne vieillit et plus les risques de dénutrition sont importants. De 4 à 10 % des personnes âgées vivant à leur domicile seraient dénutries, un chiffre probablement en deçà de la réalité. Les conséquences d’une dénutrition sont nombreuses, telles une altération de l’état général et une augmentation du risque de chute et de fracture. Les apports énergétiques conseillés sont de l’ordre de 36 kcal/jour par kg de poids corporel, soit environ 2 100 kcal/jour pour une personne de 60 kg. Pour couvrir les besoins en vitamines et en minéraux, les apports énergétiques ne doivent en aucun cas être inférieurs à 1 500 kcal/jour.
Ne pas oublier les protéines
À partir de 50 ans, la fabrication et le stockage des protéines au niveau des muscles commencent à diminuer. Il en résulte une infime perte quotidienne de la masse musculaire. Après des années, cela peut se traduire par des kilos de muscles en moins ! Pour éviter cette fonte musculaire, un apport en protéines suffisant est primordial : il est de l’ordre de 1 g par kg de poids corporel et par jour. Une personne de 60 kg devra donc consommer 60 g de protéines quotidiennement. Des chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (Inrae) ont montré que l’apport de protéines concentré sur le repas de midi serait plus efficace sur le gain de masse musculaire des seniors qu’une répartition de l’apport alimentaire en protéines sur l’ensemble de la journée. Contrairement à une idée largement répandue en France, il n’est pas nécessaire de manger beaucoup de viande rouge pour couvrir ses besoins en protéines. De nombreux aliments en contiennent. Elles représentent 10 à 15 % de la matière sèche des céréales, 20 à 25 % de celle des légumes secs et 20 à 90 % de celle des produits animaux.
Un régime « équilibre »
Une alimentation insuffisante ou inadaptée peut provoquer des faiblesses musculaires et des vertiges. Des apports adéquats sont donc recommandés contre les chutes.
Adopter la diète méditerranéenne. Utiliser les huiles d’olive et de colza comme matière grasse. Accorder une large part aux fruits frais, légumes, fruits à coque, légumineuses et céréales complètes.
Pour faire le plein de protéines, penser au tofu (pâte de soja), œufs, haricots rouges, pois chiches, lentilles, noisettes, etc.
Éviter les produits transformés, riches en graisses et en sucres et pauvres en protéines (biscuits, sauces, desserts, panures, etc.).
Penser à boire régulièrement de l’eau. Surtout pendant et après un effort et en cas de fortes chaleurs, la déshydratation pouvant entraîner des vertiges et des pertes d’équilibre.
Apprendre à changer
Le maître mot est « s’adapter ». Avec l’avancée en âge, accepter de modifier certains de ses comportements ou habitudes peut s’avérer payant. En prévision d’une chute éventuelle, l’apprentissage des bons gestes pour se relever permet de réduire les conséquences si l’accident arrive. Au quotidien, faire ses activités posément, se reposer si on se sent fatigué, se lever lentement du lit ou d’une chaise afin d’éviter les étourdissements et les vertiges sont des conseils de bon sens mais qui méritent d’être rappelés. S’asseoir pour certains gestes, par exemple mettre ses chaussures, est beaucoup plus pratique que de se livrer à une gymnastique acrobatique. De même, inutile de se précipiter si le téléphone, la sonnette, l’interphone ou des coups à la porte se font entendre. Il est conseillé de se décharger des tâches risquées. Ainsi, n’hésitez pas à demander de l’aide pour nettoyer vos vitres, par exemple, ou à confier à des professionnels les travaux de jardinage en hauteur ou devenus trop pénibles. Bref, il est préférable de savoir lever le pied pour ne pas tomber.
Suis-je à risque de chute ?
Vous reconnaissez-vous dans une ou plusieurs des affirmations ci-dessous ?
Je prends plus de 5 médicaments différents par jour.
Je prends des psychotropes.
Je suis obligé d’utiliser mes mains pour me relever d’une chaise.
Je n’arrive pas à tenir sur un pied plus de 5 secondes.
J’ai une mauvaise acuité visuelle et une vision des contrastes altérée.
Je suis déjà tombé.
J’ai des difficultés à marcher ou des troubles moteurs ou de l’équilibre.
Je souffre de dépression, d’un déclin cognitif même modéré, voire léger (la capacité de rester debout dépend aussi des processus psychiques liés à l’esprit : calculer jusqu’où lever le pied pour éviter un obstacle, etc.), d’un syndrome parkinsonien ou d’arthrose.
Plus vous avez de réponses affirmatives, plus votre risque de chuter augmente. Parlez-en à votre médecin et mettez d’autant plus nos conseils en oeuvre.
Quand avoir recours à la téléassistance
Lorsque le risque de chute devient manifeste, il peut être utile de se doter d’un service de téléassistance. Cela permet de demander de l’aide 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Comment ça marche
Une simple pression du doigt sur le bouton d’alarme situé sur un bracelet, un pendentif ou un clip envoie un signal à une centrale d’écoute via un boîtier installé à domicile (et non par téléphone). Un téléopérateur répond à l’alerte et dialogue avec la personne pour connaître la raison du déclenchement. Selon la réponse ou en cas d’absence de réponse, la centrale contacte les proches mentionnés dans le contrat comme susceptibles d’intervenir rapidement (famille ou voisins). Si personne ne répond ou ne peut se déplacer, le prestataire de téléassistance appelle les secours.
Bon à savoir. Certains contrats proposent un dispositif intégrant un accéléromètre capable de détecter l’accélération, le choc et la perte de gravité. En cas de chute brutale, un signal est envoyé automatiquement à la centrale d’écoute. Parfois appelé bracelet antichute, ce dispositif donne l’alerte, mais n’évite pas à la personne qui le porte de tomber.
Comment en bénéficier
Il convient de souscrire un abonnement auprès d’un organisme (structures associatives, sociétés privées, certaines communes ou départements, etc.). La mise en place ne nécessite, en principe, aucune modification des installations électriques et téléphoniques existantes.
Combien ça coûte
Le prix d’un service de téléassistance se situe entre 20 € et 45 € par mois selon les prestataires. En plus du prix de l’abonnement, des frais de dossier ou d’installation sont parfois demandés. Faire appel à un opérateur déclaré au titre des services à la personne permet d’obtenir une réduction d’impôt égale à 50 % de la dépense, dans la limite du plafond autorisé. Le coût de la téléassistance peut être pris en charge dans le cadre de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie). Souvent, les mairies participent, sous certaines conditions, aux frais d’installation ou bien aux frais d’abonnement.
Lire aussi
Médicaments - Gare à ceux qui font tomber

tbu
reinemere a écrit :
Je ressens aussi ce rejet. Il y a de nombreuses choses qui ont été faites pour les actifs, pour les jeunes mais nous on nous abandonne sans s'inquiéter de nous : notre gouvernement est composé de jeunes… sans parents? sans grands parents? peut-être les ont-ils oubliés dans la quête du pouvoir...
Arrêtons de nous plaindre, nous faisons partie des retraités les mieux rémunérés au monde!!
Beaucoup d'Européens, et, d'autres, voudraient avoir nos retraites!!

tbu
daniellem a écrit :
Ne pas oublier que nos enfants seront sûrement obligés de travailler plus longtemps pour obtenir une retraite ...et que dire de nos petits-enfants qui eux, n'auront peut-être pas cette chance !!!
il me semble normal de travailler plus longtemps, ce que font tous les autres pays!!!
D'avoir mis la retraite à 60 ans, les 35 heures, et, la cinquième semaine de congés payés fut une idiotie, et, une catastrophe économique pour le pays!!
Dont nous payons encore les conséquences!!
margaret
tbu a écrit :
Oui, mais, malgré tout, il faut quand même reconnaitre qu'en tant que retraités, nous coutons bien plus chers à la société qu'un jeune, que, les non retraités!!!!
Oui, peut être, mais ça dépend, nous avons assez cotisés, puis les jeunes sont là pour subvenir aux besoins des retraités.

tbu
myrt64 a écrit :
Bien sûr que oui les retraités sont rentables économiquement, suis d'accord avec Claude.
Et ceux qui nous gouvernent le savent très bien...
Ah bon, désolé, mais, vu le nombre que nous sommes, nous coutons bien plus chers économiquement, que ce nous rapportons!!!
Il faut rester réaliste!!

tbu
CLARAMARIA2 a écrit :
pour faire de l'humain il faut des pépettes, ça commence par ça, une évidence . Donc : s'occuper des seniors ? certes, ça coûte cher, donc, il faut leur prendre de l'autre..
ceux qui se plaigent sont souvent ceux qui ont profité un max du système, jamais payé ou si peu, d'impôts ..... comme si un bon système social, c'était gratuit .... un état de gauche qui trouverait par miracle de l'argent chez les riches qui ne sont pas riches sans travail..;; je n'en fais pas partie, mais je ne leur casse pas du sucre sur le dos. Ils font vivre un pays et paient beaucoup sauf si on les fait fuir ...
Bien dit, il faut de l'économie pour faire tourner un pays, rien n'est gratuit!!
On est tous pareils, si, l'on travaille c'est pour, aussi, essayer de nous enrichir, il n'y a pas de honte à ça!!!
Heureusement qu'il y a encore quelques riches en France, pour subventionner nos aides sociales très généreuses!!

tbu
margaret a écrit :
Bonsoir, bravo pour votre message, c'est exact, les retraités sont partout où l'on en a besoin, mais il n'y a aucune reconnaissance, c'est sidérant.
Oui, mais, malgré tout, il faut quand même reconnaitre qu'en tant que retraités, nous coutons bien plus chers à la société qu'un jeune, que, les non retraités!!!!