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LES COWS BOYS ( chaine 14 FR4 ) WESTERN " islamique " 11/1

2ALAIN - 4 janvier 2025 12:42

Un drame

LES COWS BOYS ( chaine 14 FR4 ) WESTERN " islamique " 11/1

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2ALAIN4 janvier 2025 12:42

Un drame

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Avatar cappucino

cappucino

5 janvier 2025 11:45

Excellent film 👍

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Avatar avoriaz

avoriaz

5 janvier 2025 06:29

rin tin tin les films de notre époque est on savait se comporter ! faite des familles qui tient sans les divorces séparation pour éduquer votre famille et les enfant se comportera beaucoup mieux

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Avatar yalow

yalow

4 janvier 2025 20:23

Non merci... je n'ai pas besoin de fiction, la réalité me suffit..
C,'est tous les jours, tout le temps et partout. Vous n avez pas un film suédois à nous proposer du " type une petite maison dans la prairie"...

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Avatar Sylvaine

Sylvaine

4 janvier 2025 14:59
2ALAIN a écrit :
Samedi prochain 21h

Merci, je note. 👍

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2ALAIN

4 janvier 2025 14:49
matt a écrit :
La prisonnière de l’Islam, une quête de père en fils

Première réalisation du scénariste Thomas Bidegain, «LES COWS BOYS» s’empare avec une certaine habileté du sujet chaud du moment – la disparition de jeunes embrigadés par des islamistes

La date de sortie était devenue problématique, mais Thomas Bidegain a tenu bon: pas de reculade comme pour Made in France de Nicolas Boukhrief, thriller beaucoup trop proche de l’actualité suite aux attentats du 13 novembre à Paris.
C’est que Les Cowboys vient de bien plus loin dans le temps et s’inscrit dans le contexte plus large d’un affrontement entre Occident et Orient. Avec pour idée maîtresse celle d’une France prise en tenaille entre une vision du monde américaine et une autre arabo-musulmane.

Imaginé il y a déjà des années, à en croire son auteur, Les Cowboys serait né d’une enquête sur la première vague de djihadistes dans les années 1990.

La Prisonnière du désert, fameux western de John Ford, aurait ensuite fourni le point de départ du scénario, via le souvenir de son dérivé Hardcore de Paul Schrader.
Ce qui a fini par donner, étalée sur une quinzaine d’années, la quête d’un père et d’un fils pour retrouver leur fille/sœur disparue «de l’autre côté».

Sûrement pas de quoi faire l’unanimité, la référence étant aussi minée d’ambiguïtés que le sujet de départ!

Déjà à Cannes, le film a divisé la critique lors de sa première à la Quinzaine des réalisateurs tandis que Dheepan de Jacques Audiard – lui aussi coécrit par Thomas Bidegain et Noé Debré – triomphait de manière controversée en compétition…
Puis le film a perdu une dizaine de minutes en remontage – rien que du cosmétique, on espère.

Tel quel, Les Cowboys s’ouvre loin de toute actualité, en 1995, sur un grand rassemblement country & western aux pieds des Alpes.
Pilier de cette drôle de communauté, ALAIN entonne la «Tennessee Waltz» et entraîne sa fille Kelly dans la danse pour un beau moment d’unité familiale, sous les regards de sa femme et de leur jeune fils.
Le dernier, car à la fin de la journée l’adolescente reste introuvable. Volatilisée!
ALAIN panique, s’énerve, envoie valser tous ceux qui voudraient l’aider et menace de passer de l’aimable déguisement au vigilantisme expéditif. Puis des preuves arrivent comme quoi Kelly s’est enfuie avec son petit ami maghrébin, une lettre de sa main assurant même que c’est son choix, qu’elle a embrassé l’islam, inutile de la chercher. ALAIN n’aura pourtant de cesse que de la retrouver.

Un mystérieux Américain
C’est la première partie du film, portée par un surprenant François Damiens.
Confronté à l’inconcevable, tendu comme une arbalète, le comique belge y devient aussi inquiétant que ses prédécesseurs John Wayne et George C. Scott.
Imperceptiblement, les années passent, la piste se perd entre Belgique et Syrie.
ALAIN s’entête et s’isole, au point d’y sacrifier sa famille.
Mais il réussit à entraîner dans son obsession son fils, surnommé Kid.

Arrive le 11 septembre 2001, qui donne à leur quête une nouvelle dimension, suivi d’un tournant surprenant qui menace de le vider de sa substance.

Des années plus tard, c’est Kid, employé par une ONG au Pakistan, qui a pris le relais.

Le film perd en intensité dans ce passage du témoin générationnel: nettement plus falot, le jeune Finnegan Oldfield n’a même pas les yeux bleus de Jeffrey Hunter jadis pour tenir le spectateur en éveil.

C’est alors que surgit de nulle part John C. Reilly, dans le rôle d’un mystérieux Américain qui connaît les zones tribales comme sa poche. Trafiquant ou agent secret qui négocie la libération d’otages, ce personnage remet Kid sur la piste d’Ahmed, l’ex-petit ami de Kelly, remarié.
Et par la même occasion le film lui-même sur des rails plus politiques.

Et si c’est lui, le nouveau «cowboy», enfanté par l’interventionnisme de George W. Bush?

Ensemble, ils fument un calumet de la paix avec quelque chef de tribu pachtoune. Mais peut-on pour autant lui faire confiance?

Des gens simples dans 
le fracas du monde
Entre-temps, les attentats de Madrid et de Londres servent de marqueur pour rappeler que le monde a basculé dans une nouvelle guerre, contre la nébuleuse d’Al-Qaida.

Malgré sa quête parallèle à celle de l’héroïne américaine de Zero Dark Thirty, une guerre qui ne sera plus celle de Junior, arrivé accidentellement au bout de la vendetta paternelle.

L’idée est belle, mais la réalisation peine décidément à la rendre mémorable.
Est-ce le rythme plutôt lent, l’ambiance plombée, l’opacité des personnages?
Ou alors un manque de «vista» malgré la belle photo écran large?

Au contraire de Kathryn Bigelow et de Jacques Audiard, dont il est le scénariste attitré depuis Un Prophète, Thomas Bidegain ne parvient pas vraiment à nous captiver jusqu’au bout avec son mélange de film de genre et d’auteur.

Partir de «gens simples propulsés dans le fracas du monde» pour finir par affirmer une «réconciliation possible»: tel était apparemment le projet.
Mais le retour de Kid au pays sent trop le coup de force scénaristique dans sa volonté de prendre le spectateur à contre-pied, en allant contre son désir de grandes retrouvailles familiales aussi bien que contre la paranoïa ambiante et l’islamophobie rampante.
Alors oui, on reverra Kelly/Aafia, mais le destin d’une autre femme, Shazhana, sera devenu plus important.

Au moins, Bidegain se sera radicalement éloigné de ses imposants modèles américains.
Et puis, personne ne pourra l’accuser de jeter de l’huile sur le feu!

Dommage que trop de maladresses (des ellipses temporelles qui deviennent des trous béants; le sacrifice de personnages secondaires à peine entrevus) minent son propos, dans une fiction plus souvent plus maussade que franchement passionnante. Occasion à demi manquée au regard d’une actualité brûlante ou plutôt à demi transformée au regard de l’Histoire?
Seul le recul (d'ALAIN 😂) le dira.

_ Les Cowboys _, de Thomas Bidegain (France 2015), avec Francois Damiens, Finnegan Oldfield, John C. Reilly, Maxim Driesen, Agathe Dronne, Iliana Zabeth,Ellora Torchia, Antoine Chappey, Jean-Louis Coulloc'h, Antonia Campbell-Hughes. 1h55.

Je l'avais vu ( ou non je ne sais plus ) à Cannes , ce film a des défauts ( notamment en 2e partie ) mais par ex un film comme " le franc tireur " a été interdit 30 ans en France et ne passe toujours pas à la télé ou " A mort l'arbitre " on n'est pas près de le voir à la télé et .... d'autres ....

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2ALAIN

4 janvier 2025 14:39
Sylvaine a écrit :
Alain,
Ça passe quand sur la 14 ?
Pas vu.

Samedi prochain 21h

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Avatar Sylvaine

Sylvaine

4 janvier 2025 14:21
2ALAIN a écrit :
" Un film bouleversant, cruellement d'actualité. "

Alain,
Ça passe quand sur la 14 ?
Pas vu.

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Avatar matt

matt

4 janvier 2025 14:18

La prisonnière de l’Islam, une quête de père en fils

Première réalisation du scénariste Thomas Bidegain, «LES COWS BOYS» s’empare avec une certaine habileté du sujet chaud du moment – la disparition de jeunes embrigadés par des islamistes

La date de sortie était devenue problématique, mais Thomas Bidegain a tenu bon: pas de reculade comme pour Made in France de Nicolas Boukhrief, thriller beaucoup trop proche de l’actualité suite aux attentats du 13 novembre à Paris.
C’est que Les Cowboys vient de bien plus loin dans le temps et s’inscrit dans le contexte plus large d’un affrontement entre Occident et Orient. Avec pour idée maîtresse celle d’une France prise en tenaille entre une vision du monde américaine et une autre arabo-musulmane.

Imaginé il y a déjà des années, à en croire son auteur, Les Cowboys serait né d’une enquête sur la première vague de djihadistes dans les années 1990.

La Prisonnière du désert, fameux western de John Ford, aurait ensuite fourni le point de départ du scénario, via le souvenir de son dérivé Hardcore de Paul Schrader.
Ce qui a fini par donner, étalée sur une quinzaine d’années, la quête d’un père et d’un fils pour retrouver leur fille/sœur disparue «de l’autre côté».

Sûrement pas de quoi faire l’unanimité, la référence étant aussi minée d’ambiguïtés que le sujet de départ!

Déjà à Cannes, le film a divisé la critique lors de sa première à la Quinzaine des réalisateurs tandis que Dheepan de Jacques Audiard – lui aussi coécrit par Thomas Bidegain et Noé Debré – triomphait de manière controversée en compétition…
Puis le film a perdu une dizaine de minutes en remontage – rien que du cosmétique, on espère.

Tel quel, Les Cowboys s’ouvre loin de toute actualité, en 1995, sur un grand rassemblement country & western aux pieds des Alpes.
Pilier de cette drôle de communauté, ALAIN entonne la «Tennessee Waltz» et entraîne sa fille Kelly dans la danse pour un beau moment d’unité familiale, sous les regards de sa femme et de leur jeune fils.
Le dernier, car à la fin de la journée l’adolescente reste introuvable. Volatilisée!
ALAIN panique, s’énerve, envoie valser tous ceux qui voudraient l’aider et menace de passer de l’aimable déguisement au vigilantisme expéditif. Puis des preuves arrivent comme quoi Kelly s’est enfuie avec son petit ami maghrébin, une lettre de sa main assurant même que c’est son choix, qu’elle a embrassé l’islam, inutile de la chercher. ALAIN n’aura pourtant de cesse que de la retrouver.

Un mystérieux Américain
C’est la première partie du film, portée par un surprenant François Damiens.
Confronté à l’inconcevable, tendu comme une arbalète, le comique belge y devient aussi inquiétant que ses prédécesseurs John Wayne et George C. Scott.
Imperceptiblement, les années passent, la piste se perd entre Belgique et Syrie.
ALAIN s’entête et s’isole, au point d’y sacrifier sa famille.
Mais il réussit à entraîner dans son obsession son fils, surnommé Kid.

Arrive le 11 septembre 2001, qui donne à leur quête une nouvelle dimension, suivi d’un tournant surprenant qui menace de le vider de sa substance.

Des années plus tard, c’est Kid, employé par une ONG au Pakistan, qui a pris le relais.

Le film perd en intensité dans ce passage du témoin générationnel: nettement plus falot, le jeune Finnegan Oldfield n’a même pas les yeux bleus de Jeffrey Hunter jadis pour tenir le spectateur en éveil.

C’est alors que surgit de nulle part John C. Reilly, dans le rôle d’un mystérieux Américain qui connaît les zones tribales comme sa poche. Trafiquant ou agent secret qui négocie la libération d’otages, ce personnage remet Kid sur la piste d’Ahmed, l’ex-petit ami de Kelly, remarié.
Et par la même occasion le film lui-même sur des rails plus politiques.

Et si c’est lui, le nouveau «cowboy», enfanté par l’interventionnisme de George W. Bush?

Ensemble, ils fument un calumet de la paix avec quelque chef de tribu pachtoune. Mais peut-on pour autant lui faire confiance?

Des gens simples dans 
le fracas du monde
Entre-temps, les attentats de Madrid et de Londres servent de marqueur pour rappeler que le monde a basculé dans une nouvelle guerre, contre la nébuleuse d’Al-Qaida.

Malgré sa quête parallèle à celle de l’héroïne américaine de Zero Dark Thirty, une guerre qui ne sera plus celle de Junior, arrivé accidentellement au bout de la vendetta paternelle.

L’idée est belle, mais la réalisation peine décidément à la rendre mémorable.
Est-ce le rythme plutôt lent, l’ambiance plombée, l’opacité des personnages?
Ou alors un manque de «vista» malgré la belle photo écran large?

Au contraire de Kathryn Bigelow et de Jacques Audiard, dont il est le scénariste attitré depuis Un Prophète, Thomas Bidegain ne parvient pas vraiment à nous captiver jusqu’au bout avec son mélange de film de genre et d’auteur.

Partir de «gens simples propulsés dans le fracas du monde» pour finir par affirmer une «réconciliation possible»: tel était apparemment le projet.
Mais le retour de Kid au pays sent trop le coup de force scénaristique dans sa volonté de prendre le spectateur à contre-pied, en allant contre son désir de grandes retrouvailles familiales aussi bien que contre la paranoïa ambiante et l’islamophobie rampante.
Alors oui, on reverra Kelly/Aafia, mais le destin d’une autre femme, Shazhana, sera devenu plus important.

Au moins, Bidegain se sera radicalement éloigné de ses imposants modèles américains.
Et puis, personne ne pourra l’accuser de jeter de l’huile sur le feu!

Dommage que trop de maladresses (des ellipses temporelles qui deviennent des trous béants; le sacrifice de personnages secondaires à peine entrevus) minent son propos, dans une fiction plus souvent plus maussade que franchement passionnante. Occasion à demi manquée au regard d’une actualité brûlante ou plutôt à demi transformée au regard de l’Histoire?
Seul le recul (d'ALAIN 😂) le dira.

_ Les Cowboys _, de Thomas Bidegain (France 2015), avec Francois Damiens, Finnegan Oldfield, John C. Reilly, Maxim Driesen, Agathe Dronne, Iliana Zabeth,Ellora Torchia, Antoine Chappey, Jean-Louis Coulloc'h, Antonia Campbell-Hughes. 1h55.

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2ALAIN

4 janvier 2025 13:02

Les films sur le sujets sont déjà rares et/ou peu ou prou interdits ( sans même parler de la télé ) alors il faut profiter
I was dancing .........

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2ALAIN

4 janvier 2025 12:47

" Un film bouleversant, cruellement d'actualité. "

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2ALAIN

4 janvier 2025 12:42

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