
Nathalie3
Pour ma part, j'ai ma belle mère en EHPAD, pas facile à vivre côté caractère, aucune reconnaissance, et d'incessantes demandes. Mais je reste tolérante car vivre là dedans, c'est avoir fini de vivre déjà. Mon papa, beaucoup plus âgé, 94 ans, est un homme de belle prestance et qui conserve malgré tout de l'autonomie. il peut ainsi rester à la maison. Il reste 5 de ses filles, dont moi, et une de mes soeurs en particulier qui depuis longtemps se plie en quatre pour l'entourer, y va tous les dimanches, s'occupe de ses courses, ses papiers, ses pannes à la maison quand il ne sait pas faire lui-même. J'aidais modérément, estimant qu'entre l'ehpad, les gardes de petits enfants, j'étais déjà en surcharge. Mais récemment elle a appelé à l'aide et j'ai pris conscience qu'il fallait doubler mon temps de présence pour alléger le sien. Ménage, courses, accompagnement aux rendez-vous extérieurs.... Et finalement je me sens heureuse et papa est tellement reconnaissant, je ne regrette pas tout le temps qu'il faut y passer. D'ailleurs, je me dis souvent qu'il faudrait apporter davantage de bénévolat dans les EHPAD, beaucoup de résidents n'ont aucune visite, aucune stimulation.... C'est triste.
yalow
PIERRETTE2 a écrit :
C'est très bien de votre part, je vous félicite. Si nous faisions tous quelque chose pour les autres, la vie en général et surtout les mentalités seraient différentes. Personnellement je suis très présentes auprès des malades du cancer et j'organise, sous couvert d'une association, des rencontres amicales entre eux et les aidants. Ils ont besoin d'échanger et de parler car beaucoup sont isolés. Je travaille aussi sur des recherches analogiques, autour du sens et de la réalité de la vie avec les dernières découvertes scientifiques et nos héritages des grands penseurs du passé. Pour moi c'est une passion laquelle m'ouvre beaucoup de portes de compréhension.
C est encore plus louable. Moi c est une personne de ma famille.

PIERRETTE2
C'est très bien de votre part, je vous félicite. Si nous faisions tous quelque chose pour les autres, la vie en général et surtout les mentalités seraient différentes. Personnellement je suis très présentes auprès des malades du cancer et j'organise, sous couvert d'une association, des rencontres amicales entre eux et les aidants. Ils ont besoin d'échanger et de parler car beaucoup sont isolés. Je travaille aussi sur des recherches analogiques, autour du sens et de la réalité de la vie avec les dernières découvertes scientifiques et nos héritages des grands penseurs du passé. Pour moi c'est une passion laquelle m'ouvre beaucoup de portes de compréhension.

