Le vieil homme et l'enfant
- 26 février 2023 13:27
En pleine forêt, du surplomb de l’édifice de sa petite bâtisse, un vieil homme voit un enfant courir droit dans les bois à perdre haleine, esquivant parfois les sous branches des arbres, et quelques fois les prenant en pleine face telle des gifles, son visage en est violacé.
A un moment, probablement à bout de souffle, au hasard d’un quelconque choix devant lui, un imposant arbre lui fait face.
Il l’enlace comme on tête sa nourricière, et agenouillé, laisse sortir à n’en plus finir, les *lames de son corps.
Comme le temps ne semble pas l’indigner ou l’accaparer, le vieil homme envoya 3 *bhikkhu
relever l’enfant.
Mais ils revinrent aussitôt rapportant « on ne peut l’approcher, il y a comme un champ de force autour de lui »
Le vieil homme sourit, remercia les 3 bhikkhu et va en direction de l’enfant.
Plus il s’en rapproche, moins l’enfant pleure, à un moment l’enfant tourne la tête, pour voir quelle est la main qui est sur son épaule.
«Viens» lui dit le vieil homme en lui tendant la main « marchons »
-------- les 3 bikkus qui assistent leurs veillent abdiques les mains jointes -------
L' action :
Le vieil homme : Pourquoi évacuer tant de douleurs cher enfant inconnu ?
L’enfant : prit un instant puis... «Peut être est ce parce que je ressens les êtres et les choses et souvent cela remplit mon cœur de tristesse, mais aussi, face à de tels fagots pour des pacotilles, de tels erreurs et absurditées répétées et cloisonnées, il me faut à un moment évacuer.
Le vieil homme : c’est certainement cela cher enfant, ce n’est pas toujours bon, il est vrai, «et de moi cher enfant, que ressens tu» ?
L’enfant : Mais..vous, «vous êtes bon en toutes circonstances, vous aimez d’amour inconditionnel et pleurez aussi»
Le vieil homme : véritas es lux et pour préserver ma lumière, j’ai choisi ce recul afin de servir mieux, toi jeune enfant tu es et tu seras..
Si tu ressens, c’est ta boussole, ton diapason, trouve ton refuge, permute, enseigne aux autres ; c’est la meilleure façon d’utiliser ce que tu es, de sorte que tu seras.
Va, petit enfant inconnu, va faire briller ta lumière
L’enfant : Merci monsieur, avec tout mon coeur, Merci, merci, merci.
Le vieil homme : Aurevoir petit enfant, aurevoir
Et l’enfant s’en alla clopi clopant, chantonnant dans les bois, des tralali, tra lala, le vieil homme souriant rentre dans sa petite bâtisse.
Le vieil homme et l'enfant
26 février 2023 13:27
En pleine forêt, du surplomb de l’édifice de sa petite bâtisse, un vieil homme voit un enfant courir droit dans les bois à perdre haleine, esquivant parfois les sous branches des arbres, et quelques fois les prenant en pleine face telle des gifles, son visage en est violacé.
A un moment, probablement à bout de souffle, au hasard d’un quelconque choix devant lui, un imposant arbre lui fait face.
Il l’enlace comme on tête sa nourricière, et agenouillé, laisse sortir à n’en plus finir, les *lames de son corps.
Comme le temps ne semble pas l’indigner ou l’accaparer, le vieil homme envoya 3 *bhikkhu
relever l’enfant.
Mais ils revinrent aussitôt rapportant « on ne peut l’approcher, il y a comme un champ de force autour de lui »
Le vieil homme sourit, remercia les 3 bhikkhu et va en direction de l’enfant.
Plus il s’en rapproche, moins l’enfant pleure, à un moment l’enfant tourne la tête, pour voir quelle est la main qui est sur son épaule.
«Viens» lui dit le vieil homme en lui tendant la main « marchons »
-------- les 3 bikkus qui assistent leurs veillent abdiques les mains jointes -------
L' action :
Le vieil homme : Pourquoi évacuer tant de douleurs cher enfant inconnu ?
L’enfant : prit un instant puis... «Peut être est ce parce que je ressens les êtres et les choses et souvent cela remplit mon cœur de tristesse, mais aussi, face à de tels fagots pour des pacotilles, de tels erreurs et absurditées répétées et cloisonnées, il me faut à un moment évacuer.
Le vieil homme : c’est certainement cela cher enfant, ce n’est pas toujours bon, il est vrai, «et de moi cher enfant, que ressens tu» ?
L’enfant : Mais..vous, «vous êtes bon en toutes circonstances, vous aimez d’amour inconditionnel et pleurez aussi»
Le vieil homme : véritas es lux et pour préserver ma lumière, j’ai choisi ce recul afin de servir mieux, toi jeune enfant tu es et tu seras..
Si tu ressens, c’est ta boussole, ton diapason, trouve ton refuge, permute, enseigne aux autres ; c’est la meilleure façon d’utiliser ce que tu es, de sorte que tu seras.
Va, petit enfant inconnu, va faire briller ta lumière
L’enfant : Merci monsieur, avec tout mon coeur, Merci, merci, merci.
Le vieil homme : Aurevoir petit enfant, aurevoir
Et l’enfant s’en alla clopi clopant, chantonnant dans les bois, des tralali, tra lala, le vieil homme souriant rentre dans sa petite bâtisse.

