
Coccyvette
Un jour, tu verras, on se rencontrera,
Quelque part, n'importe où, guidés par le hasard,
Nous nous regarderons et nous nous sourirons,
Et, la main dans la main, par les rues nous irons.
Le temps passe si vite, le soir cachera bien nos cœurs,
Ces deux voleurs qui gardent leur bonheur ;
Puis nous arriverons sur une place grise
Où les pavés seront doux à nos âmes grises.
Il y aura un bal, très pauvre et très banal,
Sous un ciel plein de brume et de mélancolie.
Un aveugle jouera de l'orgue de Barbarie
Cet air sera pour nous le plus beau, le plus joli !
Moi, je t'inviterai, ta taille, je prendrai
Nous danserons tranquille loin des gens de la ville,
Nous danserons l'amour, les yeux au fond des yeux
Vers une nuit profonde, vers une fin du monde.
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~ Marcel Mouloudji
Coccyvette
Pour vivre le nouveau jour, réveiller l'Espoir et éveiller la Confiance !... Laissez entrer la Lumière Divine et illuminer votre être... Laissez-vous guider par le cœur et la vérité indéniable d'être aimé par Dieu, qui nous bénit avec la Vie... Oublie "pauvre de moi" et bats-toi avec détermination, force et courage pour ce que tu veux réaliser !!... Nous faisons partie d'un plan plus grand qui veut le meilleur pour nous tous... Faisons confiance !! "
Bonjour...
Que la vie soit légère !
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M. Helena Ambrosio Marchetti
Coccyvette
Obsession
Dans la froidure du petit matin
Je marche seule sur le chemin.
Pas un bruit sauf celui du vent,
Qui frissonne tout doucement .
Autour de moi , personne ,
Mes pensées s’envolent ,
Elles s’envolent sans cesse vers toi,
Qui est loin, si loin de moi ?
Ne pas savoir ce que tu deviens,
Est un supplice inhumain.
Nous avons tant partagé,
Comment pourrais-je t’oublier.
J’essaie de tourner la page,
Je revois sans cesse ton visage.
Tu me souriais avec chaleur ,
Pour moi c’était un vrai bonheur.
Irons nous encore comme avant,
Nous balader au gré du temps.
J’ai tant aimé ses moments là ,
Mais aujourd’hui tu n’es plus là.
Le soleil vient de se lever
Ses rayons vont me réchauffer.
Ils percent à travers les nuages,
Les branchages et même les feuillages.
Bientôt ce sera le printemps ,
Qu’on attend tous impatiemment .
Avec lui le renouveau ,
Et la promesse de jours plus beaux.
Hélène M
Coccyvette
FB me fait remonter ce texte
Ce petit texte, que je vous laisse savourer est une dictée trouvée dans un vieil almanach :
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"Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère. De ce mariage, est né un fils aux yeux pers*. (*pers = entre vert et bleu). Monsieur est le père, Madame est la mère. Les deux font la paire. Le père,quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d'être Lamère était Lepère.
> Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu'il est Lamère et la mère est Lamère, bien que née Lepère. Aucun des deux n'est maire. N'étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d'impair en signant Lamère.
> Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire. Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère.
> La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd. Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Lepère, vient du bord de mer et marche de pair avec le maire Lamère, son petit-fils. Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s'y perd !
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Vous êtes toujours là ? Bonne journée et bonne aspirine !
Capusa06
On ne se méfie jamais assez des êtres qui semblent tout accepter, tout supporter en silence et parfois même en souriant. Leur soumission parait sans limite, leur tolérance inépuisable, puis un jour ils quittent le jeu, tournent les talons, claquent une porte, et c’est définitif. On ne peut plus rien pour les retenir. Intérieurement, ils ont fait tout le chemin, bloqué les comptes, ils ne sont presque déjà plus là quand ils annoncent qu’ils vont partir.
Anny Duperey