
andree
Ma douleur,ma peine
Christophe Maë
Toi ma douleur, ma peine
Qui ne me quitte pas
Toi ma douloureuse rengaine
Qui ne me lâche pas
C'est vrai je souffre en silence
Mais moi je sais qu'un jour
Je finirai par avoir sa peau
Elle se calme puis me relance à nouveau
Mais moi je sais que j'aurai sa peau
C'est vrai j'ai craché vers le ciel
Je maudissais ce manque de vaine ce manque de pot
Et moi le jour où tout ce que je lui laisserai
Ça sera ma peau sur les os
Elle passe me voir à la nuit tombée
Quand je broie du noir
Je lui dis, "oh, va te jeter"
Toi ma douleur ma peine
Qui ne me quitte pas
Toi ma douloureuse rengaine
Qui ne me lâche pas
Toi ma douleur ma peine
Qui ne me quitte pas
Toi ma douloureuse rengaine
Je t'en prie lâche moi ...
TONQUINOISE
Capusa
C'est un bourgeon, c'est un bouton
C'est pas plus haut qu'un quart de taon
Qu'un frisson sur ma peau
Mais ça renferme en miniature
Toute l'ambition de la nature
De la graine au copeau
Ca pousse calme, prend son temps
Pour exploser dès le printemps
Dans un immense cri
Dans l'écho libre, dans mon sang
Qui font de moi un renaissant avril
Et je fleuris
Primevere, après le grand sommeil
Le soleil grand ouvert
Primevere, la vie sur une tige
Fait la bise à l'hiver
Dans le repli d'une corolle
Dans la cambrure d'un pétale
Ces musiques et paroles
Du grand absent des cathédrales
Primevere, je sais bien que tu meurs
Ma rumeur éphémère
Primevere, je sais bien que tu mange
Joliment la lumière
Mais les nuits de janvier
Enneige les calendriers
L'univers fait l'amour
Prépare l'éternel retour
Primevère de Serge Reggiani
PEINE
Coccyvette
Longtemps par Amir
J'veux des problèmes
J'veux qu'tes galères deviennent les miennes
J'veux qu'tu m'balances au visage tes orages tes peines
Pour des nuits diluviennes
J'veux qu'on s'apprenne
J'veux partager tes joies, tes migraines
Ton corps me donne le vertige et tes mains me mènent
Où rien ne nous gêne
J'pourrais m'tatouer notre histoire sur le bras
Me mettre dans de beaux draps si t'es avec moi
C'est toi dans ce monde de fous
Je l'sais c'est tout
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PRIMEVERE
Misterprof-
Tout l' monde
Répète en chœur que les hommes préfèrent les blondes
Qu' ils fondent
Pour une décolorée en moins d' une seconde
J' ai l' impression qu' ils confondent
Et la Joconde à moins qu' on la tonde
C' est quand même bien une brune
Les brunes comptent pas pour des prunes.
Lio : Les brunes comptent pas pour des prunes.
LONGTEMPS
Capusa
Si jamais on me dit que j'ai trahi
Alors je ne bronche pas
Si jamais on me dit que j'ai menti
Alors je ne relève pas
Car le jour viendra de répondre de mes actes
Et je ne me cacherai pas
Oui, le jour viendra de respecter le pacte
Et lui seul m'entendra
J'en parlerai au diable
Si l'heure vient à sonner
De m'asseoir à sa table
Et dire ma vérité
J'en parlerai au diable
Il saura m'écouter
L'innocent, le coupable
L'homme que j'ai été
J'en parlerai au diable ... J. Halliday
BRUNES
claudanne
Si Sylvie est le mot à chercher alors je ne peux m'empêcher d'évoquer le très cher Leny Escudero et sa "Ballade à Sylvie" :
"J'ai perdu mon âme
en perdant Sylvie
j'ai perdu mon âme
en perdant ma mie.
Ah ! Qu'elle me revienne
j'oublierai le temps
le temps de mes peines
et tous mes tourments.
Moi, je te pardonne
et si tu voulais
un jour de l'automne
tu me reviendrais.
J'ai perdu mon âme
quand j'ai perdu mon amour
et moi pauvre diable
je l'aime toujours".
DIABLE
Capusa
Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire
On est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
La bohème.... C. Aznavour
CIRQUE
andree
C'est une belle histoire
Michel Fugain
C'est un beau roman, c'est une belle histoire
C'est une romance d'aujourd'hui
Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard
Elle descendait dans le Midi, le Midi
Ils se sont trouvés au bord du chemin
Sur l'autoroute des vacances
C'était sans doute un jour de chance
Ils avaient le ciel à portée de main
Un cadeau de la providence
Alors pourquoi penser au lendemain
Ils se sont cachés dans un grand champ de blé
Se laissant porter par les courants
Se sont racontés leurs vies qui commençaient
Ils n'étaient encore que des enfants, des enfants
Qui s'étaient trouvés au bord du chemin
Sur l'autoroute des vacances
C'était sans doute un jour de chance
Qui cueillirent le ciel au creux de leurs mains
Comme on cueille la providence
Refusant de penser au lendemain ...
BOHEME
