
danila
EVIDEMMENT .... France Gall
Y'a comme un goût amer en nous
Comme un goût de poussière dans tout
Et la parole qui nous suit partout
Y'a des silences qui disent beaucoup
Plus que les mots qu'on avoue
Et toutes ces questions
Qui ne tiennent pas debout
Evidemment
Evidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu'on aimait tant
AUTRE MOT : FILS
claudanne
Evidemment" France Gall
"Y a comme un goût amer en nous
Comme un goût de poussière dans tout
Et la colère qui nous suit partout
Y a des silences qui disent beaucoup
Plus que tous les mots qu'on avoue
Et toutes ces questions
Qui ne tiennent pas debout
Évidemment
Évidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu'on aimait tant
Évidemment
Évidemment
On rit encore
Pour des bêtises
Comme des enfants
Mais pas comme avant"
AVANT
andree
Sans bruit
Patrick Fiouri
Elle en fera des poches
Pour mieux se persuader
Que sa vie n'est pas moche
Qu'elle est juste encombrée
Par des filles angéliques
Qui regardent son mec
Elle connaît la musique
Et ses yeux restent secs
Sans bruit
Il la trompera
Sans bruit
Puis il rentrera
Lui dire
Il n'y a que toi que j'aime
La vie est une bohémienne
Et c'est sans bruit
Que les larmes viennent ....
Nouveau mot ÉVIDEMMENT
Capusa06
Il est midi sur novembre
Et le soleil peut attendre
Que j'ouvre un peu mes yeux sur toi
J'me fous de c'que tu pense
Moi je parle à l'évidence
Nous ne passerons pas l'hiver, cette fois
Il est midi sur novembre
Je t'ai perdu dans la chambre
Labyrinthe en désert, crois-moi
J'ai déposé des cendres
Dans le cendrier des anges
Midi sur novembre ~ Louane
COEUR
Misterprof-
J'ai la guitare qui me démange,
Alors je gratte un petit peu.
Ça me soulage et ça s'arrange
Mais ça fait pas très sérieux.
Pardonnez-moi, c'est très étrange,
Ça me prend là où ça veut.
C'est la guitare qui me démange,
Alors je gratte un petit peu.
Yves Duteil : J' ai la guitare qui me démange.
MOIS D' AOUT
claudanne
Vienne, de Barbara :
Si je t'écris ce soir de Vienne
J'aimerais bien que tu comprennes
Que j'ai choisi l'absence
comme dernière chance
Notre ciel devenait si lourd.
Si je t'écris ce soir de Vienne
Oh que c'est beau l'automne à Vienne
C'est que sans réfléchir,
j'ai préféré partir
Et je suis à Vienne sans toi.
Je marche, je rêve dans Vienne
Sur trois temps de valse lointaine
Il semble que des ombres
tournent et se confondent
Qu'ils étaient beaux les soirs de Vienne
Ta lettre a du croiser la mienne
Non je ne veux pas que tu viennes
Je suis seule et puis j'aime être libre
Oh que j'aime cet exil à Vienne sans toi.
Une vieille dame autrichienne
comme il n'en existe qu'à Vienne
Me loge, dans ma chambre,
tombent de pourpre et d'ambre,
de lourdes tentures de soie.
C'est beau à travers les persiennes
je vois l'église St Etienne
Et quand le soir se pose
c'est bleu c'est gris c'est mauve
Et la nuit par dessus les toits
C'est beau Vienne
C'est beau Vienne.
Cela va faire une semaine,
déjà que vis seule à Vienne
C'est curieux le hasard,
j'ai croisé l'autre soir
nos amis de Lodaccino (?)
Cela va faire une semaine,
ils étaient de passage à Vienne
Ils n'ont rien demandé
mais ce sont étonnés
de me voir à Vienne sans toi.
Moi, moi, je me promène,
je suis Vienne
Je suis Vienne
Et puis de semaine en semaine
Voilà que je vis seule à Vienne
Tes lettres se font rares
peut être qu'autre part
tu as trouvé l'oubli de moi
Je lis, j'écris mais quand même,
qu'il est long l'automne à Vienne
Dans ce lit à deux places
où la nuit je me glace
Tout à coup j'ai le mal de toi.
Que c'est long Vienne
Que c'est loin Vienne !
Si je t'écris ce soir de Vienne
Chéri c'est qu'il faut que tu viennes
J'étais partie, pardonne moi
Notre ciel devenait si lourd
Mais toi de Paris jusqu'à Vienne
Au bout d'une invisible chaîne
Tu me guettes et je pense
Jouant l'indifférence
que tu m'as gardé malgré moi.
Il est minuit ce soir à Vienne
Mon amour il faut que tu viennes
Tu vois je m'abandonne
Il est si beau l'automne
Et je veux le vivre avec toi
C'est beau Vienne
Avec toi.
AUTOMNE
Capusa06
Tu peux me faire danser, bouger
Tourner autour de toi
Tu peux me faire chanter, murmurer
Crier n'importe quoi
Tu peux me faire sentir, il faut partir
Où?
Où le soleil sera
Tu peux me faire sourire, éclater de rire
Rêver dans tes bras
Mais joue pas, pas avec moi
Car l'amour ça plaisante pas
Joue pas, joue pas comme ça
Tu sais, tu sais jamais jusqu'où ça ira
De jouer avec moi
Joue pas ~ François Feldman
VIENNE