
Capusa06
Je t'ai vu tracer le long du paysage
Une ligne des aimées qui détruisent ton langage
Et quand tu chantais plus fort dans ton silence
Je voyais les larmes couler toujours à contresens
Mais quand les saisons attendront ton retour
Ce sera le vent qui portera secours
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi, qu'on puisse trembler ensemble
Et si le jour n'vient pas, dans la nuit des perdus
Raconte-moi, qu'on puisse crier tout bas
Crier tout bas
Crier - Coeur de pirate
PLUIE
andree
NANTES
Barbara
Il pleut sur Nantes
Donne moi la main
Le ciel de Nantes
Rend mon cœur chagrin
Un matin comme celui-là
Il y a juste un an déjà
La ville avait ce teint blafard
Lorsque je sortis de la gare
Nantes m’était alors inconnue
Je n’y étais jamais venue
Il avait fallu ce message
Pour que je fasse le voyage
Madame soyez au rendez-vous
Vingt cinq rue de la Grange aux Loups
Faites vite, il y a peu d’espoir
Il a demandé à vous voir
À l’heure de sa dernière heure
Après bien des années d’errance
Il me revenait en plein cœur
Son cri déchirait le silence
Depuis qu’il s’en était allé
Longtemps je l’avais espéré
Ce vagabond, ce disparu,
Voilà qu’il m’était revenu
Vingt cinq rue de la Grange aux Loups
Je m’en souviens du rendez-vous
Mais j’ai gravé dans ma mémoire
Cette chambre au fond d’un couloir
Assis près d’une cheminée
J’ai vu quatre hommes se lever
La lumière était froide et blanche
Ils portaient l’habit du dimanche
Je n’ai pas posé de questions
À ces étranges compagnons
J’ai rien dit, mais à leur regard
J’ai compris qu’il était trop tard
Pourtant j’étais au rendez-vous
Vingt cinq rue de la Grange aux Loups
Mais il ne m’a jamais revue
Il avait déjà disparu
Voilà tu la connais l’histoire
Il était revenu un soir
Et ce fut son dernier voyage
Et ce fut son dernier rivage
Il voulait avant de mourir
Se réchauffer à mon sourire
Mais il mourut à la nuit même
Sans un adieu, sans un je t’aime,
Au chemin qui longe la mer
Couché dans le jardin de pierres
Je veux que tranquille il repose
Je l’ai couché dessous les roses
Mon père, mon père
Il pleut sur Nantes
Et je me souviens
Le ciel de Nantes
Rend mon cœur chagrin.
CRIER de claudine
suzon
Les souvenirs Julien Clerc
Sont un peu comme ces voyages
Que l’on fait seul et sans partage
Au fil des ans, au cours des âges
Les souvenirs
Qui s’expriment fort et nous hantent
Et nous poursuivent et nous tourmentent
Parlant de nos amours démentes
Les souvenirs
Qui au fond de nos pensées veillent
Et qui par moment se réveillent
Rallumant en nous des merveilles
Les souvenirs
De ce temps riche et de folies
Teinté d’humour que dans la vie
On dévoile avec nostalgie
À l’âge où l’enfance revient
À pas comptés, voûté par l'âge
À l’âge où le mot lendemain
N’a plus cette force sauvage
Qui jadis défiait le destin
SAUVAGE
Misterprof-
Paris je t'aime, je t'aime, je t'aime
Avec ivresse,
Comme une maîtresse !
Tu m'oublieras bien vite et pourtant
Mon cœur est tout chaviré en te quittant !
Je peux te dire
qu'avec ton sourire
Tu m'as pris l'âme
Ainsi qu'une femme
Tout en moi est à toi pour toujours
Paris je t'aime, oui ! d'amour !
Maurice Chevalier : Paris je t' aime d' amour.
PLAINE
andree
Dès le dimanche matin on est bien
C'est la trêve
Et les voitures font de la route un train
Plein de rêves
Si ce jour-là on fait moins attention
Aux dépenses
C'est que l'on a avec soi des millions
D'espérances
Les millionnaires du dimanche
Laissent le pain sur la planche
Pour une chemise blanche
Qui leur va beaucoup mieux
Les millionnaires du dimanche
interprétée par Enrico Macias
Les millionnaires du dimanche
Font d'une baraque en planches
Un cabanon sous les branches
Où ils sont plus heureux
Dans les cafés les joueurs de tiercé
Se dépêchent
Au bord de l'eau on s'en va déjeuner
Et l'on pêche
Si les forêts ne sont que des buissons
En kermesse
C'est que l'on fait ce jour-là provision
De tendresse
Les millionnaires du dimanche
Laissent le pain sur la planche
Pour une chemise blanche
Qui leur va beaucoup mieux
Les millionnaires du dimanche
Font d'une baraque en planches
Un cabanon sous les branches
Où ils sont plus heureux
Dès que le soir a fini d'allumer
Les étoiles
C'est le départ, la fin d'une journée
Agréable
Tout en parlant du dimanche souvent
Chacun pense
Que c'est bien court de ne vivre qu'un jour
D'insouciance
Les millionnaires du dimanche
Laissent le pain sur la planche
Pour une chemise blanche
Qui leur va beaucoup mieux
Les millionnaires du dimanche
Font d'une baraque en planches
Un cabanon sous les branches
Où ils sont plus heureux.
NANTES
andree
Dès le dimanche matin on est bien
C'est la trêve
Et les voitures font de la route un train
Plein de rêves
Si ce jour-là on fait moins attention
Aux dépenses
C'est que l'on a avec soi des millions
D'espérances
Les millionnaires du dimanche
Laissent le pain sur la planche
Pour une chemise blanche
Qui leur va beaucoup mieux
Les millionnaires du dimanche
interprétée par Enrico Macias
Les millionnaires du dimanche
Font d'une baraque en planches
Un cabanon sous les branches
Où ils sont plus heureux
Dans les cafés les joueurs de tiercé
Se dépêchent
Au bord de l'eau on s'en va déjeuner
Et l'on pêche
Si les forêts ne sont que des buissons
En kermesse
C'est que l'on fait ce jour-là provision
De tendresse
Les millionnaires du dimanche
Laissent le pain sur la planche
Pour une chemise blanche
Qui leur va beaucoup mieux
Les millionnaires du dimanche
Font d'une baraque en planches
Un cabanon sous les branches
Où ils sont plus heureux
Dès que le soir a fini d'allumer
Les étoiles
C'est le départ, la fin d'une journée
Agréable
Tout en parlant du dimanche souvent
Chacun pense
Que c'est bien court de ne vivre qu'un jour
D'insouciance
Les millionnaires du dimanche
Laissent le pain sur la planche
Pour une chemise blanche
Qui leur va beaucoup mieux
Les millionnaires du dimanche
Font d'une baraque en planches
Un cabanon sous les branches
Où ils sont plus heureux.
FAE
Ta source
"Elle naît tout en bas d'un lieu géométrique
À la sentir couler, je me crois à la mer
Parmi les poissons fous, c'est comme une musique
C'est le printemps et c'est l'automne et c'est l'hiver
L'été, ses fleurs mouillées au rythme de l'extase
Dans des bras de folie accrochent les amants
On dirait que l'amour n'a plus besoin de phrases
On dirait que les lèvres n'ont plus besoin d'enfants
Elles coulent les sources, en robe ou en guenilles
Celles qui sont fermées, celles qu'on n'ouvre plus."
(Chanté par Léo Ferré)
DIMANCHE
Misterprof-
À force de briser dans mes mains des guitares
Sur des scènes violentes, sous des lumières bizarres
À force de forcer ma force à cet effort
Pour faire bouger mes doigts pour faire vibrer mon corps
À force de laisser la sueur brûler mes yeux
À force de crier mon amour jusqu'au cieux
À force de jeter mon cœur dans un micro
Portant les projecteurs comme une croix dans le dos
J'ai oublié de vivre
J'ai oublié de vivre
À force de courir la terre comme un éclair
Brisant les murs du son en bouquets de laser
À force de jeter mes trésors au brasier
Brûlant tout en un coup, pour vous faire crier
À force de changer la couleur de ma peau
Ma voix portant les cris qui viennent du ghetto
À force d'être indien, Hell`s Angel ou bohème
L'amour dans une main et dans l'autre la haine
J'ai oublié de vivre
J'ai oublié de vivre
À force de briser dans mes mains des guitares
Sur des scènes violentes sous des lumières bizarres
À force d'oublier qu'il y a la société
M'arrachant du sommeil pour me faire chanter
À force de courir sur les routes du monde
Pour les yeux d'une brune ou le corps d'une blonde
À force d'être enfin sans arrêt le coupable
Le voleur, le pilleur, le violent admirable
J'ai oublié de vivre
J'ai oublié de vivre
J'ai oublié de vivre
J'ai oublié de vivre
Johnny Hallyday : J' ai oublié de vivre.
SOURCE