
suzon
Florent Pagny
Tourné le dos aux canyons arides
Aux éoliennes qui tournent dans le vide
S'il y a des mots
Qu'il faudrait que j'écrase
C'est sur les murs que seule mon ombre rase
J'ai pris le temps d'apprendre la patience
À mon allure de prendre mes distances
Sur la route, je trace, je trace
Les heures qui nous séparent
Je trace, je trace, à te voir en face
Je trace au marqueur les contours de l'amour avant qu'il passe
Sur la route, je trace tout de nous
Je trace tout de nous
Gardé le souffle pour aller aux deux vents
Du fond du gouffre jusqu'au point culminant
S'il y a des mots qu'il faudrait que j'efface
C'est sur les murs que seule mon ombre rase
J'ai pris le temps d'apprendre la patience
À mon allure, de prendre mes distances
Sur la route, je trace, je trace
Les heures qui nous séparent
Je trace, je trace, à te voir en face
Je trace au marqueur les contours de l'amour avant qu'il passe
Sur la route, sur ma route je trace tout de nous
Je trace tout de nous
Le reste d'un coup d'essuie-glace
À la mémoire, j'efface
Sur la route je trace tout de nous
Je trace tout de nous
Je trace tout de nous
Je trace tout de nous
Je trace tout de nous
Je trace
OMBRE
Capusa06
Tourné le dos aux canyons arides
Aux éoliennes qui tournent dans le vide
S'il y a des mots
Qu'il faudrait que j'écrase
C'est sur les murs que seule mon ombre rase
J'ai pris le temps d'apprendre la patience
À mon allure de prendre mes distances
Sur la route, je trace, je trace
Les heures qui nous séparent
Je trace, je trace, à te voir en face
Je trace au marqueur les contours de l'amour avant qu'il passe
Je trace de Florent Pagny
MUR
suzon
Grégoire
La voix de grand-mère au chocolat
L'odeur de l'herbe au feu de bois
Les photos jolies qu'erraient autrefois
Les premières chutes ça vélo
Les sacs de billes
Les châteaux dans les bacs à sables
Les rires, les flaques, les heures de Pâques
Les premiers six mois qui viennent si vite
Les premières amours jamais ne nous quittent
On oublie rien de tout ce que l'on vie
Même si la mémoire l'efface
Le corps garde tout au fond de lui
Des traces encore
On oublie rien de tout ce que l'on vie
Même si la mémoire l'efface
Le corps garde tout au fond de lui
Des traces encore
Les chansons les plages le bruits des vagues
Les nuits blanches la tête qui divague
Les regards qui s'évadent les jeux de drague
Les mots doux, les intentions qu'on laisse
Email, message, et sms, bouquet de fleurs
Et preuve de tendresse
Mais on reste amis qui nous font si mal
Retour à la vie réelle et normale
On oublie rien de tout ce que l'on vie
Même si la mémoire l'efface
Le corps garde tout au fond de lui
Des traces encore
On oublie rien de tout ce que l'on vie
Même si la mémoire l'efface
Le corps garde tout au fond de lui
Des traces encore
Son visage sa peau douce et son sourire
Chacun est le fruit de ses souvenirs
On oublie rien de tout
TRACE
Capusa06
On va faire le pain
Laisse-laisse-nous faire le pain
Laisse-nous faire le pain, yeah
Laisse-laisse-nous faire le pain
Laisse-nous faire le pain, yeah
Le pain, le gain, le blé, la monnaie
C'est c'qu'il nous faut tous pour rêver éveillés, donc
Laisse-laisse-nous faire le pain
Laisse-nous faire le pain yeah
Le pain - Soprano
CHASSEUR
claudanne
FAE a écrit :
Impossible de trouver les paroles de Eche raz . . .
"... t'as mal à la tête ?
Bois un peu moins aujourd'hui
tu boiras plus demain et encore plus après-demain ...
Eche raz icho raz . . . "
DORMIR
Il me semble que c'est une chanson d'Aznavour, dont le titre est "les deux guitares". sans l'affirmer. Je crois que cela commençait par :
"deux tsiganes sans répit,
grattent leur guitare
ranimant du fond des nuits
ma folle mémoire..."
claudanne
"ça ne prévient pas ça arrive,
ça vient de loin
ça s'est trainé de rive en rive
la gueule en coin
et puis un matin au réveil
c'est presque rien
mais c'est là, ça vous ensommeille
au creux des reins :
le mal de vivre, le mal de vivre
qu'il nous faut vivre
vaille que vivre"
Barbara
DORMIR de FAE
Capusa06
J'ai pas toujours trouvé les mots
Pour bercer tes rêves d'enfant
Ensemble on est devenu grand
De bons points en double zéro
Paralysés par tant d'amour
On s'apprivoise au jour le jour
J'ai jamais su trouver les gestes
Qui pouvaient soigner tes blessures
Guider tes pas vers le futur
À tous les signaux de détresse
Dis, comment j'aurais pu faire face
Pris entre le feu et la glace?
Au-delà de nos différences
Des coups de gueule, des coups de sang
À force d'échanger nos silences
Maintenant qu'on est face à face
On se ressemble sang pour sang
Sang pour sang - J - Halliday
SILENCE