
Capusa06
Monseigneur l'astre solaire
Comme je ne l'admire pas beaucoup
M'enlève son feu, oui mais, d'son feu, moi j'm'en fous
J'ai rendez-vous avec vous
La lumière que je préfère
C'est celle de vos yeux jaloux
Tout le restant m'indiffère
J'ai rendez-vous avec vous
Monsieur mon propriétaire
Comme je lui dévaste tout
Me chasse de son toit, oui mais, d'son toit, moi j'm'en fous
J'ai rendez-vous avec vous
La demeure que je préfère
C'est votre robe à froufrous
Tout le restant m'indiffère
J'ai rendez-vous avec vous
Madame ma gargotière
Comme je lui dois trop de sous
Me chasse de sa table, oui mais, d'sa tabl', moi j'm'en fous
J'ai rendez-vous avec vous
Le menu que je préfère
C'est la chair de votre cou
Tout le restant m'indiffère
J'ai rendez-vous avec vous
Sa Majesté financière
Comme je n'fais rien à son goût
Garde son or, or, de son or, moi j'm'en fous
J'ai rendez-vous avec vous
La fortune que je préfère
C'est votre cœur d'amadou
Tout le restant m'indiffère
J'ai rendez-vous avec vous .
J'ai rendez-vous avec vous - Georges Brassens
STAR
FAE
" [...] Cha cha cha, cha cha cha, ce gai refrain qui nous enivre
Cha cha cha, cha cha cha, et qui jamais ne finira
Que ce soit Rio, Paris, New York, les Dardanelles
On ne peut résister longtemps quand on entend venir le cha
cha cha
Rythme tropical aux senteurs d'ambre et de cannelle
Emporte-nous bien loin de tout dans l'allégresse et dans la
joie
Cha cha cha, cha cha cha, nuits étoilées sur le Bosphore
Cha cha cha, cha cha cha, drôl' de truc turc que ce
truc-là
Cha cha cha, cha cha cha, ah non vraiment, on n'est pas
forts
Cha cha cha, cha cha cha, Mozart ne méritait pas ça
Mais faut bien vi-i-ivre
(Boris Vian - Mozart avec nous)
VOUS
FAE
" Arrête avec tes questions, on n’en peut plus
Par pitié, je t’en prie, sois cool Arrête avec tes questions, on n’en peut plus
S’il te plaît, mon chéri, tu nous saoules
Est-ce que les chevaux baillent ? Que fait le père Noël le reste de l’année ?
[...]
(Aldebert )
CHEVAL/CHEVAUX
Misterprof-
J' avais pensé à la même chanson, Fae, mais vous m' avez pris de vitesse.
J’s’rai toujours la môme des chemins,
La meilleure copine des lapins,
La petite fille des herbes folles,
Qui s’casse la gueule et qui rigole,
J’s’rai toujours la môme des fougères,
La gamine qui joue dans la terre,
La petite fille aux papillons,
Qui s’pique aux pics des hérissons,
J’s’rai toujours la môme des sauterelles,
La bonne copine des coccinelles,
La petite fille des chants d’oiseaux,
Qui s’cache au milieu des roseaux,
J’s’rai toujours la môme qui courait,
Dans les champs jusqu’à la forêt,
Dans les rangées de tournesols,
Qui s’casse la gueule et qui rigole,
Au milieu d’une foule compacte,
Des bousculades et des carrefours,
De la fenêtre de mon appart’,
Et à l’horizon des tours,
Dans les heures de pointe du métro,
Des secousses et des aiguillages,
Dans le miroir d’un rétro,
Au milieu des embouteillages,
Dans le sérieux des opinions,
Des arguments et stratégies,
D’emploi du temps en réunion,
Si c’est de ça qu’il s’agit,
Des sacs à refaire mes affaires,
De mes bagages enregistrés,
Entre les décalages horaires,
De mes départs, mes arrivées,
J’s’rai toujours la môme des chemins,
La meilleure copine des lapins,
La petite fille des herbes folles,
Qui s’casse la gueule et qui rigole,
J’s’rai toujours la môme des fougères,
La gamine qui joue dans la terre,
La petite fille aux papillons,
Qui s’pique aux pics des hérissons,
J’s’rai toujours la môme des sauterelles,
La bonne copine des coccinelles,
La petite fille des chants d’oiseaux,
Qui s’cache au milieu des roseaux,
J’s’rai toujours la môme qui courait,
Dans les champs jusqu’à la forêt,
Dans les rangées de tournesols,
Qui s’casse la gueule et qui rigole,
Sur les trottoirs d’un autre monde,
Au pied des mêmes quartiers d’affaires,
Des bouts de couloirs qui se confondent,
À la mémoire de mes passages éclairs,
De mes chambres d’hôtels trop chics,
Des taxis jusqu’aux halls de gares,
Des longs tunnels périphériques,
Des avenues et des boulevards,
Au bord des vertige et des gratte-ciels,
Des rendez vous, des bavardages,
Dans les grandes villes, sans l’essentiel,
Quand le béton me met en cage,
De mes jours à côté de la plaque,
Comme étrangère et sans repère,
À me réfugier dans les parcs,
Pour faire semblant de prendre l’air,
J’s’rai toujours la môme des chemins,
La meilleure copine des lapins,
La petite fille des herbes folles,
Qui s’casse la gueule et qui rigole,
J’s’rai toujours la môme des fougères,
La gamine qui joue dans la terre,
La petite fille aux papillons,
Qui s’pique aux pics des hérissons,
J’s’rai toujours la môme des sauterelles,
La bonne copine des coccinelles,
La petite fille des chants d’oiseaux,
Qui s’cache au milieu des roseaux,
J’s’rai toujours la môme qui courait,
Dans les champs jusqu’à la forêt,
Dans les rangées de tournesols,
Qui s’casse la gueule et qui rigole.
J’s’rai toujours la môme des chemins,
La meilleure copine des lapins,
La petite fille des herbes folles,
Qui s’casse la gueule et qui rigole.
Zaz : Toujours.
QUESTION.
FAE
Mon histoire
C'est l'histoire d'un amour
Ma complainte
C'est la plainte de deux cœurs
Un roman comme tant d'autres
Qui pourrait être le vôtre
Gens d'ici ou bien d'ailleurs
C'est la flamme
Qui enflamme sans brûler
C'est le rêve
Que l'on rêve sans dormir
Un grand arbre qui se dresse
Plein de force et de tendresse
Vers le jour qui va venir
C'est l'histoire d'un amour éternel et banal
Qui apporte chaque jour tout le bien, tout le mal
Avec l'heure où l'on s'enlace
Celle où l'on se dit adieu
Avec les soirées d'angoisse
Et les matins merveilleux
Mon histoire
C'est l'histoire qu'on connaît
Ceux qui s'aiment
Jouent la même, je le sais
Mais naive ou bien profonde
C'est la seule chanson du monde
Qui ne finira jamais
C'est l'histoire d'un amour
Qui apporte chaque jour tout le bien, tout le mal
Avec l'heure où l'on s'enlace
Celle où l'on se dit adieu
Avec les soirées d'angoisse
Et les matins merveilleux
Mon histoire
C'est l'histoire qu'on connaît
Ceux qui s'aiment
Jouent la même, je le sais
Mais naïve ou bien profonde
C'est la seule chanson du monde
Qui ne finira jamais
C'est l'histoire d'un amour
(Paroles et adaptation de Francis Blanche. Chanté par Dalida)
TOUJOURS
Capusa06
Maman, c'est toi la plus belle du monde
Aucune autre à la ronde
N'est plus jolie
Tu as, pour moi, avoue que c'est étrange
Le visage d'un ange
Du paradis
Dans tous mes voyages
J'ai vu des paysages
Mais rien ne vaut l'image
De tes beaux cheveux gris
C'est toi, maman la plus belle du monde
Et ma joie est profonde
Lorsqu'à mon bras
Maman
Tu mets ton bras
Maman, c'est toi la plus belle du monde
Car tant d'amour inonde
Tes jolis yeux
Pour toi, c'est vrai
Je suis malgré mon âge
Le petit enfant sage
Des jours heureux
J'avais fait des rêves
Où l'on m'aimait sans trêve
Mais les rêves s'achèvent
Et toi seule m'est restée
C'est toi Maman la plus belle du monde
Et lorsque tout s'effondre
Autour de moi
Maman, toi tu es là .
Maman la plus belle du monde - Luis Mariano
Bonne fête à toutes les mamans 💐
HISTOIRE
FAE
De l´autre côté de l´Atlantique
Dans la fabuleuse Amérique
Brillait d´un éclat fantastique
Le dollar Il f´sait rêver les gueux en loques
Les marchands d´soupe et les loufoques
Dont le cerveau bat la breloque
Le dollar Et par milliers, [...]
(Chanté par Francis Lemarque)
MAMAN
claudanne
Un jour, un jour le diable vint sur Terre
Un jour le diable vint sur Terre
Pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le diable, il a tout entendu
Et après avoir tout vu, et après avoir tout entendu
Il est retourné chez lui, là-bas.
Et là-bas, on avait fait un grand banquet
A la fin du banquet, il s'est levé le diable, il a prononcé un discours :
Ça va, il y a toujours un peu partout des feux illuminant la Terre
Ça va, les hommes s'amusent comme des fous
Au dangereux jeu de la guerre
Ça va, les trains déraillent avec fracas
Parce que des gars pleins d'idéal mettent des bombes sur les voies
Ça fait des morts originales, ça fait des morts sans confession
Des confessions sans rémission, ça va
Rien ne se vend mais tout s'achète, l'honneur et même la sainteté
Ça va, les États se muent en cachette en anonymes sociétés
Ça va, les grands s'arrachent les dollars venus du pays des enfants
L'Europe répète l'Avare dans un décor de mil neuf cent
Ça fait des morts d'inanition et l'inanition des nations, ça va
Les hommes, ils en ont tant vu que leurs yeux sont devenus gris
Ça va, et l'on ne chante même plus dans toutes les rues de Paris
Ça va, on traite les braves de fous et les poètes de nigauds
Mais dans les journaux de partout, tous les salauds ont leur photo
Ça fait mal aux honnêtes gens et rire les malhonnêtes gens
Ça va, ça va, ça va, ça va !
Jacques Brel
DOLLAR
savannah92
Il suffira d'une étincelle
D'un rien, d'un GESTE
Il suffira d'une étincelle
Et d'un mot d'amour
Pour
Allumer le feu
Allumer le feu
Et faire danser les diables et les dieux
Allumer le feu
Allumer le feu
Et voir grandir la flamme dans vos yeux ..
ALLUMER LE FEU ... Johnny Hallyday
Autre mot : BELLE
Misterprof-
Je me souviens de ces farandoles que l'on faisait quand j'étais enfant
L'une d'entre elles avait des paroles, la farandole du cerf-volant
Comme, comme, comme le vent, elle entraînait dans sa course folle
Comme, comme, comme le vent
Nos voix, nos rires et nos cœurs d'enfants
Demander la main d'une fille aux parents, c'est pas si facile et pourtant
Dans la farandole, avec un peu d'ardeur
Elle est prête à vous donner son cœur
Pour peu que la vie au hasard du chemin
La prenne à nouveau par la main
Dans la farandole au détour de la rue, la belle aura déjà disparu
Comme, comme, comme le vent
Elle emporte tout dans sa fuite en avant
Si l'on n'y prend garde à la course au bonheur
On pourrait même y laisser son cœur
Comme, comme, comme le vent
Elle emporte tout dans sa fuite en avant
Si l'on n'y prend garde à la course au bonheur
On pourrait même y laisser son cœur
La fête au village avait battu son plein et l'on entendait au matin
Cette farandole qui dansait toujours, au son des fifres et des tambours
Et Dieu sait alors où tout ça peut finir, au milieu des cris et des rires
Une farandole qui part en folie, jamais plus ne vous laisse en répit
Comme, comme, comme le vent
Elle prend son envol et s'enfuit dans les champs
Si l'on n'y prend garde à la tombée du jour
On pourrait même y trouver l'amour
Comme, comme, comme le vent
Elle prend son envol et s'enfuit dans les champs
Si l'on n'y prend garde à la tombée du jour
On pourrait même y trouver l'amour
Quand je rencontre une farandole, comme on faisait quand j'étais enfant
J'ai le sourire et mon cœur s'envole, je pense à celle du cerf-volant
Comme, comme, comme le vent, elle m'entraîne en sa course folle
Comme, comme tout comme avant
Nos voix, nos rires et nos cœurs d'enfants
Comme, comme, comme le vent
Elle emporte tout dans sa fuite en avant
Si l'on n'y prend garde à la course au bonheur
On pourrait même y laisser son cœur
Comme, comme, comme le vent
Elle prend son envol et s'enfuit dans les champs
Si l'on n'y prend garde à la tombée du jour
On pourrait même y trouver l'amour
Comme, comme, comme le vent
Elle va comme elle veut vers le soleil levant
Si l'on n'y prend garde en volant dans les airs
On pourrait faire le tour de la Terre
Comme, comme, comme le vent
Elle emporte tout dans sa fuite en avant
Si l'on n'y prend garde à la course au bonheur
On pourrait même y laisser son cœur
Comme, comme, comme le vent
Elle prend son envol et s'enfuit dans les champs
Si l'on n'y prend garde à la tombée du jour
On pourrait même y trouver l'amour
Comme, comme, comme le vent
Elle va comme elle veut vers le soleil levant
Si l'on n'y prend garde en volant dans les airs
On pourrait faire le tour de la Terre.
Yves Duteil : La farandole.
GESTE.
Capusa06
Où est passé le vrai désir d'être vivant?
Les envolées sauvages et les nuits éblouissantes?
Je sais, c'est trop facile de dire que c'était mieux avant
Sous les pavés, la plage, sous le sable, le ciment
Et plus les années passent, plus y a tout qui part en couille
Où sont les derniers fous au milieu de la foule?
Mais faut pas qu'j'désespère, non, il reste des choses à faire
Y a tout qui reste à faire (y a tout qui reste à faire)
Sous les pavés, la plage, sous le sable, le ciment
S'étend plus loin que l'horizon
J'avance sans savoir ce qui m'attend
Sous les pavés, la plage, sur le sable, je m'étends
Je veux revoir la mer plus bleue que bleue
Sans jamais se dire adieu ...
Sous les pavés- Izia Higelin
FARANDOLE