
Nadine
J'ose et fais suite à votre poème :
"D'un bond l'eau de l'étang se brouille" ... une feuille morte, une brindille viennent d'y tomber. Autour de ce tableau bucolique, les chênes centenaires abritent moineaux, rossignols et bergeronnettes. Tout ce petit monde piaillent à gorge déployée, vont et viennent comme pressés. Le printemps est arrivé, c'est le temps des amours en ce petit mois de mars frileux, il faut s'activer et préparer des nids tout douillets, bien moelleux.
Bon dimanche.
Victor
Je me peux supporter
Ces murs qui m'emprisonnennt
Qui m'empêchent de rêver
D'oublier ma personne
Un jour je partirai là
Vers ces mers lointaines
Où mon cœur pourra
Ouvrir ses persiennes
Viens ne te retourne pas
Je t'emmène avec moi
Loin de tout ces vieux rats
Qui rongent ton cœur de soue

