
Aurore
janine33 a écrit :
Impossible !
Essayons de tisser du foin à la main … car cette tige n’est pas plus grosse qu’une paille de foin .
Elle n’atteint pas la taille d’une paille de blé .
On aura du mal à la passer dans une machine …
Oh bah... une petite modif génétique (ref à tous les fruits, légumes et animaux d'élevage) et tout devient possible. Et au pire, il reste les petits doigts des enfants asiatiques... 😐
Bibracte
kirikou78 a écrit :
Si l'Amazonie venait à disparaitre, j'ai bien peur que cela ne soit plus un sujet pour le reste du monde qui aura disparu aussi...
Pour l'O2 les océans resteront, eux, heureusement.
Ce qui est grave, c'est que des molécules certainement très intéressantes qu'on trouve chez les végétaux ou animaux vont disparaitre définitivement aussi.
On continue de découvrir de nouvelles espèces chaque jour...
Bonne journée 🌞

kirikou78
Bibracte a écrit :
' connaissais pas.
Vaut mieux pour elle qu'elle puisse s'acclimater ailleurs, parce que l'Amazonie n'en a peut-être plus pour très longtemps. 😱
Si l'Amazonie venait à disparaitre, j'ai bien peur que cela ne soit plus un sujet pour le reste du monde qui aura disparu aussi...
janine33
Aurore a écrit :
C'est génial et hypoallergénique en plus. Merci pour l'info Janine 😀
J'espère que ça ne va pas inciter à des cultures et à une fabrication industrielle. On a bien vu ce qui s'est passé pour le quinoa.
Impossible !
Essayons de tisser du foin à la main … car cette tige n’est pas plus grosse qu’une paille de foin .
Elle n’atteint pas la taille d’une paille de blé .
On aura du mal à la passer dans une machine …
rosefrydland
janine33 a écrit :
L’or végétal
Le « capim dourado »communement appellé « or végétal du Brésil » est une plante herbacée d’une intense couleur métal-doré que l'on trouve dans un seul endroit au monde : le Jalapao, une région du nord du Brésil .
Elle appartient à la famille des immortelles "Helichrysum bracteatum" , matière durable et écologique dont la récolte s'effectue de Septembre à Novembre, période où les tiges arrivées à maturité prennent leur couleur dorée.
Les tiges sont prélevées sans arracher les racines. Les fleurs détachées sont laissées sur place pour assurer l’ensemencement naturel de la plante . Elle pousse dans les zones humides de la réserve indigène Xerente , qui s’étend sur 34 000 km2 dans l’état du Tocantins , qui réglemente la cueillette . L´exportation de la matière première est également très contrôlée afin que seuls des produits finis sortent de l'Etat.
Les fins rameaux dorés, sont travaillés par les femmes de la région. De leurs mains habiles, elles les transforment en sacs, colliers , bracelets, boucles d'oreilles, chapeaux, paniers et beaucoup d'autres bijoux ou objets artisanaux décoratifs.Cette habileté dans l'art du tressage, hérité des indiens , repose aujourd’hui entre les mains des femmes Mambuca, une communauté matriarcale qui peuple la région du Jalapno.
J’ai découvert cet art du tressage à Sarlat , où une boutique de commerce équitable vendait des colliers, des sacs à main , des vases , en or végétal de brins tissés et maintenus par un fil cuivré .
Un artisanat fin , et beau … aux prix accessibles .
Connaissez-vous ces bijoux , légers comme de la paille et beaux comme de l’or
merci pour ces explications, je ne connaissais pas. a part Sarlat, on en vend à Lyon par exemple ???? jo
Bibracte
janine33 a écrit :
L’or végétal
Le « capim dourado »communement appellé « or végétal du Brésil » est une plante herbacée d’une intense couleur métal-doré que l'on trouve dans un seul endroit au monde : le Jalapao, une région du nord du Brésil .
Elle appartient à la famille des immortelles "Helichrysum bracteatum" , matière durable et écologique dont la récolte s'effectue de Septembre à Novembre, période où les tiges arrivées à maturité prennent leur couleur dorée.
Les tiges sont prélevées sans arracher les racines. Les fleurs détachées sont laissées sur place pour assurer l’ensemencement naturel de la plante . Elle pousse dans les zones humides de la réserve indigène Xerente , qui s’étend sur 34 000 km2 dans l’état du Tocantins , qui réglemente la cueillette . L´exportation de la matière première est également très contrôlée afin que seuls des produits finis sortent de l'Etat.
Les fins rameaux dorés, sont travaillés par les femmes de la région. De leurs mains habiles, elles les transforment en sacs, colliers , bracelets, boucles d'oreilles, chapeaux, paniers et beaucoup d'autres bijoux ou objets artisanaux décoratifs.Cette habileté dans l'art du tressage, hérité des indiens , repose aujourd’hui entre les mains des femmes Mambuca, une communauté matriarcale qui peuple la région du Jalapno.
J’ai découvert cet art du tressage à Sarlat , où une boutique de commerce équitable vendait des colliers, des sacs à main , des vases , en or végétal de brins tissés et maintenus par un fil cuivré .
Un artisanat fin , et beau … aux prix accessibles .
Connaissez-vous ces bijoux , légers comme de la paille et beaux comme de l’or
' connaissais pas.
Vaut mieux pour elle qu'elle puisse s'acclimater ailleurs, parce que l'Amazonie n'en a peut-être plus pour très longtemps. 😱
janine33
L’or végétal
Le « capim dourado »communement appellé « or végétal du Brésil » est une plante herbacée d’une intense couleur métal-doré que l'on trouve dans un seul endroit au monde : le Jalapao, une région du nord du Brésil .
Elle appartient à la famille des immortelles "Helichrysum bracteatum" , matière durable et écologique dont la récolte s'effectue de Septembre à Novembre, période où les tiges arrivées à maturité prennent leur couleur dorée.
Les tiges sont prélevées sans arracher les racines. Les fleurs détachées sont laissées sur place pour assurer l’ensemencement naturel de la plante . Elle pousse dans les zones humides de la réserve indigène Xerente , qui s’étend sur 34 000 km2 dans l’état du Tocantins , qui réglemente la cueillette .
L´exportation de la matière première est également très contrôlée afin que seuls des produits finis sortent de l'Etat.
Les fins rameaux dorés, sont travaillés par les femmes de la région. De leurs mains habiles, elles les transforment en sacs, colliers , bracelets, boucles d'oreilles, chapeaux, paniers et beaucoup d'autres bijoux ou objets artisanaux décoratifs.Cette habileté dans l'art du tressage, hérité des indiens , repose aujourd’hui entre les mains des femmes Mambuca, une communauté matriarcale qui peuple la région du Jalapno.
J’ai découvert cet art du tressage à Sarlat , où une boutique de commerce équitable vendait des colliers, des sacs à main , des vases , en or végétal de brins tissés et maintenus par un fil cuivré .
Un artisanat fin , et beau … aux prix accessibles .
Connaissez-vous ces bijoux , légers comme de la paille et beaux comme de l’or