Avatar lila

CE QUE NOUS AIMONS CE QUI NOUS DÉRANGE

lila - 14 décembre 2024 08:39

Dans le calme

CE QUE NOUS AIMONS CE QUI NOUS DÉRANGE

Avatar lila

lila14 décembre 2024 08:39

Dans le calme

avatar
Avatar lila

lila

1 août 2026 06:07

CE QUI M'INTERROGE CE SONT LES CHANGEMENTS CONTINUELS DE pseudo d'une personne
Quel est son but????
Ce qui est certain c'est qu'on ma reconnait toujouts

Répondre·

Avatar lila

lila

4 mai 2026 16:27

JE N'AIME PAS LE MANQUE DE FRANCHISE

Répondre·

Avatar lila

lila

26 avril 2026 10:15

L'agressivité dérange

Répondre·

Avatar lila

lila

10 novembre 2025 14:41

Lettre d’un vieux Français à son Président
🙏 S’il vous plaît, partagez ce texte pour que notre voix, celle des oubliés, puisse enfin être entendue.
Monsieur le Président,
Je vous écris sans haine, mais avec la lassitude de celui qui a trop donné pour un pays qu’il ne reconnaît plus.
Je n’ai plus grand-chose à perdre, vous savez. Ma jeunesse, je l’ai laissée dans les ateliers enfumés, dans les champs brûlants d’été et sur les routes de France, à trimer pour quelques francs, puis quelques euros. J’ai connu le vrai travail, celui qui use les mains, le dos et l’âme.
Aujourd’hui, je vis de ma retraite — cette retraite qu’on nous promettait “bien méritée”, et que vous grignotez morceau par morceau, comme si notre sueur n’avait jamais eu de valeur.
Vous appelez cela des réformes.
Moi, j’appelle ça du mépris.
Nous sommes des millions, Monsieur, des anciens ouvriers, des paysans, des instituteurs, des soignants, des cheminots, des pères et des mères qui ont bâti la France. Pas sur des promesses, mais sur des mains calleuses. Et pourtant, vous parlez de nous comme d’un fardeau, comme d’un chiffre sur un tableau Excel.
Vous nous accusez, nous, les vieux, de coûter trop cher.
Mais combien coûte l’arrogance de ceux qui nous gouvernent ?
Combien coûtent les scandales, les privilèges, les cabinets de conseil, les déplacements en jets, les banquets de la République ?
Quand nous étions jeunes, on n’avait ni prime, ni aide, ni écran plat. On avait des genoux sales et des rêves honnêtes. On travaillait quarante-huit heures par semaine, sans se plaindre, parce qu’on croyait à la France.
Une France qui récompensait l’effort, pas la ruse.
Une France où la parole donnée valait serment.
Mais tout cela, vous ne pouvez pas comprendre.
Vous êtes né dans un monde sans pénurie, sans guerre, sans honte.
Vous n’avez jamais connu la peur de ne pas finir le mois, ni la joie simple de payer vos dettes en regardant votre patron droit dans les yeux.
Nous, Monsieur, nous avons connu la faim.
Nous avons connu la guerre.
Nous avons connu les tickets de rationnement, les hivers sans chauffage, les familles entassées dans des logements humides. Et malgré tout cela, nous avons reconstruit ce pays.
Et voilà maintenant qu’on nous explique qu’il faut “faire des efforts”.
Que nous devons “travailler plus longtemps”.
Que “le monde a changé”.
Oui, le monde a changé.
Mais c’est vous qui l’avez abîmé, avec vos chiffres, vos sondages, vos mots creux et vos promesses sans lendemain.
Je vous regarde, Monsieur le Président, dans vos discours bien peignés, et je ne vois plus la France.
Je vois une entreprise.
Un pays géré comme une start-up, où tout se vend, tout s’achète, même la dignité de ses anciens.
Savez-vous ce que ça fait, Monsieur, de devoir choisir entre se chauffer et manger ?
Savez-vous ce que ça fait de regarder la pharmacie en se disant : “Ce mois-ci, ce sera sans mes comprimés.” ?
Savez-vous ce que ça fait d’avoir travaillé toute une vie et de se sentir inutile, transparent, effacé ?
Vous parlez d’avenir, Monsieur.
Mais comment un peuple sans mémoire peut-il encore rêver ?
Comment construire demain quand on humilie ceux qui ont construit hier ?
Je ne vous demande pas des excuses.
Je n’en attends plus.
Je vous demande simplement un peu d’humanité.
Un mot, un geste, un regard vers ces vieux visages que vous ne voyez plus.
Parce que derrière chaque retraité, il y a un morceau de France.
Derrière chaque ride, il y a un souvenir de guerre, d’amour, de sueur.
Derrière chaque pension, il y a une vie de travail, de larmes, d’espoirs.
Nous ne sommes pas des statistiques.
Nous sommes la mémoire de ce pays.
Et tant qu’il nous restera un souffle, nous parlerons.
Parce qu’on ne peut pas enterrer la vérité sous des décrets.
Alors écoutez bien, Monsieur le Président :
Vous pourrez réduire nos pensions, augmenter nos impôts, fermer nos hôpitaux, mais jamais vous n’éteindrez ce que nous avons au fond du cœur :
l’amour de la France — la vraie, celle du peuple, celle qui se lève tôt et qui n’abandonne jamais.
Avec respect, mais sans illusion,
Un vieux Français qui refuse de se taire.
📣 Partagez massivement ce texte ! Ensemble, faisons entendre la voix de ceux qu’on veut faire taire.
George Perin

Répondre·

Avatar lila

lila

10 novembre 2025 14:41

Lettre d’un vieux Français à son Président
🙏 S’il vous plaît, partagez ce texte pour que notre voix, celle des oubliés, puisse enfin être entendue.
Monsieur le Président,
Je vous écris sans haine, mais avec la lassitude de celui qui a trop donné pour un pays qu’il ne reconnaît plus.
Je n’ai plus grand-chose à perdre, vous savez. Ma jeunesse, je l’ai laissée dans les ateliers enfumés, dans les champs brûlants d’été et sur les routes de France, à trimer pour quelques francs, puis quelques euros. J’ai connu le vrai travail, celui qui use les mains, le dos et l’âme.
Aujourd’hui, je vis de ma retraite — cette retraite qu’on nous promettait “bien méritée”, et que vous grignotez morceau par morceau, comme si notre sueur n’avait jamais eu de valeur.
Vous appelez cela des réformes.
Moi, j’appelle ça du mépris.
Nous sommes des millions, Monsieur, des anciens ouvriers, des paysans, des instituteurs, des soignants, des cheminots, des pères et des mères qui ont bâti la France. Pas sur des promesses, mais sur des mains calleuses. Et pourtant, vous parlez de nous comme d’un fardeau, comme d’un chiffre sur un tableau Excel.
Vous nous accusez, nous, les vieux, de coûter trop cher.
Mais combien coûte l’arrogance de ceux qui nous gouvernent ?
Combien coûtent les scandales, les privilèges, les cabinets de conseil, les déplacements en jets, les banquets de la République ?
Quand nous étions jeunes, on n’avait ni prime, ni aide, ni écran plat. On avait des genoux sales et des rêves honnêtes. On travaillait quarante-huit heures par semaine, sans se plaindre, parce qu’on croyait à la France.
Une France qui récompensait l’effort, pas la ruse.
Une France où la parole donnée valait serment.
Mais tout cela, vous ne pouvez pas comprendre.
Vous êtes né dans un monde sans pénurie, sans guerre, sans honte.
Vous n’avez jamais connu la peur de ne pas finir le mois, ni la joie simple de payer vos dettes en regardant votre patron droit dans les yeux.
Nous, Monsieur, nous avons connu la faim.
Nous avons connu la guerre.
Nous avons connu les tickets de rationnement, les hivers sans chauffage, les familles entassées dans des logements humides. Et malgré tout cela, nous avons reconstruit ce pays.
Et voilà maintenant qu’on nous explique qu’il faut “faire des efforts”.
Que nous devons “travailler plus longtemps”.
Que “le monde a changé”.
Oui, le monde a changé.
Mais c’est vous qui l’avez abîmé, avec vos chiffres, vos sondages, vos mots creux et vos promesses sans lendemain.
Je vous regarde, Monsieur le Président, dans vos discours bien peignés, et je ne vois plus la France.
Je vois une entreprise.
Un pays géré comme une start-up, où tout se vend, tout s’achète, même la dignité de ses anciens.
Savez-vous ce que ça fait, Monsieur, de devoir choisir entre se chauffer et manger ?
Savez-vous ce que ça fait de regarder la pharmacie en se disant : “Ce mois-ci, ce sera sans mes comprimés.” ?
Savez-vous ce que ça fait d’avoir travaillé toute une vie et de se sentir inutile, transparent, effacé ?
Vous parlez d’avenir, Monsieur.
Mais comment un peuple sans mémoire peut-il encore rêver ?
Comment construire demain quand on humilie ceux qui ont construit hier ?
Je ne vous demande pas des excuses.
Je n’en attends plus.
Je vous demande simplement un peu d’humanité.
Un mot, un geste, un regard vers ces vieux visages que vous ne voyez plus.
Parce que derrière chaque retraité, il y a un morceau de France.
Derrière chaque ride, il y a un souvenir de guerre, d’amour, de sueur.
Derrière chaque pension, il y a une vie de travail, de larmes, d’espoirs.
Nous ne sommes pas des statistiques.
Nous sommes la mémoire de ce pays.
Et tant qu’il nous restera un souffle, nous parlerons.
Parce qu’on ne peut pas enterrer la vérité sous des décrets.
Alors écoutez bien, Monsieur le Président :
Vous pourrez réduire nos pensions, augmenter nos impôts, fermer nos hôpitaux, mais jamais vous n’éteindrez ce que nous avons au fond du cœur :
l’amour de la France — la vraie, celle du peuple, celle qui se lève tôt et qui n’abandonne jamais.
Avec respect, mais sans illusion,
Un vieux Français qui refuse de se taire.
📣 Partagez massivement ce texte ! Ensemble, faisons entendre la voix de ceux qu’on veut faire taire.
George Perin

Répondre·

Avatar lila

lila

1 novembre 2025 08:33

J'aime les chiens
je n'aime pas les importuns

Répondre·

Avatar Annick

Annick

19 octobre 2025 20:31

J' Aime cette saison , je n' aime pas le froid

Répondre·

Avatar lila

lila

19 octobre 2025 17:21

Ceux qui m'agacent :les journalistes jamais positifs
Ce qui m'amuse :la pub Grand Frais

Répondre·

Avatar PIRLOUI

PIRLOUI

16 octobre 2025 19:06
lila a écrit :
Christine Deviers-Joncour approche les 78 ans... Elle vit très modestement dans un village du Périgord noir où elle écrit des livres et s'adonne à des actions caritatives, ayant tiré un trait sur son passé que néanmoins elle ne renie pas.
Christine Deviers-Joncour témoigne de l'obsession de Jacques Attali pour la dépopulation. |
Elle fut la maîtresse de Roland Dumas, de longues années ministre des affaires étrangères de François Mitterrand.
En son temps, elle sortit un livre de révélations intitulé « La putain de la République ».
Son nom a beaucoup circulé dans des histoires de corruption impliquant les plus hauts personnages de l’État.
Autant dire qu’elle a vu de ses yeux l’envers du décor et la face obscure du monde politique.
Voici ce qu’elle dit:
«J’entendais leurs délires, loin d’imaginer qu’ils iraient jusqu’au bout de leur folie.
Je les ai vus, à l’époque, se goberger, s’empiffrer sur le dos de la bête. Je les ai vus, les yeux plus gros que le ventre, piller et se goinfrer. Se donner des lettres de noblesse factices que leur position et leur pouvoir leur conféraient.
Je les ai vus bomber le torse et de leur petite hauteur, mépriser le peuple en donnant au château de Versailles des fêtes royales pour célébrer dignement l’arrivée au pouvoir du nouveau « monarque ».
Les cortèges de voitures officielles comme autant de carrosses et les garden-parties de ces nouveaux parvenus bientôt emperruqués.
J’ai vu les épouses et leur marmaille jouant à Marie-Antoinette sans vergogne sous les lambris, dont le passe-temps se limitait à organiser des dîners fins entre amis et visiter le Mobilier national comme on va chez Ikea. Gratuit ici.
Surtout quand on omettait de restituer pièces d’art et meubles d’époque.
Je les ai vus et j’ai payé très cher pour avoir été témoin, n’étant pas du sérail…
J’ai vu les caisses noires des ministères exonérées d’impôts, les frais d’intendance éhontés enfler toute honte bue, chauffeurs et gardes du corps à vie et retraites cumulées replètes, rétro-commissions sur des marchés d’état, des avions équipés comme des palaces volants, des jets sur le tarmac prêts à décoller au moindre caprice ou quand tsunamis, tremblements de terre et autres catastrophes permettaient d’appeler les hordes de photographes, après être passé en vitesse chez le coiffeur et le couturier branché, pour se faire immortaliser au pied d’un jet avec un sac de riz sur le dos.
J’ai vu des soutes en provenance d’Afrique garnies de billets de banque et des coffres de voitures transformés en caverne d’Ali Baba pour distribution d’argent à grande échelle, des contrats d’État passés aux mains des filous, des comptes bien cachés dans des pays aux lagons bleus, (…)
J’ai vu des enfants éventrés, des femmes violées, lapidées, torturées. J’ai vu un avion avec une croix rouge sur son flanc porter secours à des populations africaines affamées en leur tirant dessus, et j’ai même vu certains crocodiles bouffer de malheureux témoins encombrants et d’autres tomber des fenêtres, arrêts cardiaques et cancers fulgurants.
Toute cette honte, tous ces crimes pour encore plus de Pouvoir et Richesses.
Un monde aux mains de la Finance Internationale, Bilderberg, Nouvel Ordre Mondial criminel, FMI, GAFAM etc, pour maintenir, verrouiller le système, protéger une élite et asservir les peuples en les abrutissant et en les dépravant en inversant les valeurs !
Nous leur donnons une once de pouvoir et ils perdent tout sens commun. Et plus on monte dans la hiérarchie, plus ils s’en donnent à cœur joie, perdent le sens des réalités et franchissent allègrement et sans états d’âme l’inacceptable. Et au plus haut niveau de la pyramide ils n’ont plus rien d’humain. Ce sont des monstres.
(…) Le pouvoir, aphrodisiaque suprême, les déshumaniserait-il à ce point ? Et le fric, moteur essentiel à toutes ces dérives…
Comment osent-ils se poser en donneurs de leçons, parler de probité, d’intégrité, de franchise, quand se multiplient leurs égarements et que les affaires de corruption et autres méfaits les éclaboussent ? (…)
Nous sommes devenus un immense peuple de moutons à tondre, tandis que la démocratie n’existe plus depuis longtemps, et tout dépend maintenant du pouvoir de résistance et de révolte des peuples.
La mise en esclavage des populations est passée à la vitesse supérieure avec cette « pandémie covid » en créant la PEUR !
Et les grands argentiers de la planète et leurs marionnettes nous font clairement comprendre que seuls comptent leurs profits, que le bien-être des citoyens n’a aucune espèce d’importance.
Leurs pandémies et leurs vaccins mortifères finiront le sale boulot pour une dépopulation mondiale annoncée : Le projet ne date pas d’hier, croyez-moi !
Nous sommes tous sacrifiés sur l’autel des profits. Depuis ces dernières décennies tout fut mis en œuvre fissa pour nous anéantir. Et la télévision et les médias aux ordres ont participé à cet abrutissement de masse qui nous a conduits à l’impuissance en nous lavant le cerveau.
Je veux pourtant rester optimiste. Nous sommes à un tournant majeur, un changement de civilisation.
Il est urgent que tous les citoyens se réveillent et reprennent en main leur pays, leur souveraineté et éliminent cette vermine financière afin de réinjecter dans les caisses des états pour le bien collectif, les incroyables fortunes détournées par une poignée de mafiosi sans foi ni loi et dangereux.
Il faut bien prendre conscience que, quels que soient votre bord politique ou votre conception de la vie, si vous ne faites pas partie de leur élite, vous serez broyés.
Christine Deviers-Joncour

Marcel Deviers
peintre paysan

Répondre·

Avatar lila

lila

16 octobre 2025 18:32

j'aime la paix

la perversité et l'hypocrisie me dérangent

Répondre·

Avatar petitcanari

petitcanari

19 septembre 2025 06:34

J'aime mes zamies quintonic 😊

Répondre·

Avatar lila

lila

18 septembre 2025 06:12

La vraie pas la simulée par intérêt

Répondre·

Avatar lila

lila

15 septembre 2025 07:36

J'AIME LA GENTILLESSE

Répondre·

Avatar Marguerite32

Marguerite32

15 septembre 2025 07:35

j'aime la bonne humeur, la modestie , la simplicité

Répondre·

Avatar petitcanari

petitcanari

15 septembre 2025 06:58

J'aime entendre mon chat Maurice faire de gros ronronnement quand je le brosse 😊

Répondre·