

violettamadona
Jean Claude a écrit :
Anicet écrit "trop long" ...
Certes, mais c'est en compensation de celles et ceux qui se limitent à publient un lien du Net ...
Montre en main et en occitan "causé " durée 5 minutes ...
Et de mémoire, j'ai reecrit l'histoire qui m'avait été contée
Chiche, Anicet, contez nous une histoire de votre crû ...
Merci Jean Claude pour cette belle histoire …
Pour moi ce sont des souvenirs réels de ma petite enfance à la campagne
et sans la punition de Dieu.
Ma mère avait toujours une assiette de soupe chaude au coin du feu
pour le mendiant qui frappait à la porte .
Jean Claude
Anicet a écrit :
Trop long !
Anicet écrit "trop long" ...
Certes, mais c'est en compensation de celles et ceux qui se limitent à publient un lien du Net ...
Montre en main et en occitan "causé " durée 5 minutes ...
Et de mémoire, j'ai reecrit l'histoire qui m'avait été contée
Chiche, Anicet, contez nous une histoire de votre crû ...
Roselyne
huarsy a écrit :
C’est une belle histoire dans la mesure où ces personnes errantes souhaitent un peu de nourriture.
Souvent le souhait est d’avoir quelque argent.
La dernière fois un grand costaud avait frappé à ma porte vendant des calendriers.
Jeune je lui demande pourquoi il ne travaille pas.
Non ma sœur a fait imprimer des calendriers pour moi les vendre.
C’était parti d’une bonne intention
.
Reconnaître les faux des vrais.
J’avais vu des pauvres faire la manche, habillés comme des gueux, sur une place de marché.
Une fois fini, derrière l’église le couple s’était déshabillé, reprendre leur Mercedes.
Désolée pour le Bon Dieu je ne fais pas dormir un inconnu chez moi.
Oui, c'est le gros problème, comment démêler les vrais qui sont vraiment dans la panade et les faux, les escrocs qui font feu de tous bois. Ce sont toujours les bons qui payent pour les mauvais comme dans toutes choses. Je donne une pièce de temps en temps, ou j'achète un sandwich mais on ne peut pas donner sans arrêt sans se pénaliser soi même, quand on a pas un gros budget.
huarsy
C’est une belle histoire dans la mesure où ces personnes errantes souhaitent un peu de nourriture.
Souvent le souhait est d’avoir quelque argent.
La dernière fois un grand costaud avait frappé à ma porte vendant des calendriers.
Jeune je lui demande pourquoi il ne travaille pas.
Non ma sœur a fait imprimer des calendriers pour moi les vendre.
C’était parti d’une bonne intention
.
Reconnaître les faux des vrais.
J’avais vu des pauvres faire la manche, habillés comme des gueux, sur une place de marché.
Une fois fini, derrière l’église le couple s’était déshabillé, reprendre leur Mercedes.
Désolée pour le Bon Dieu je ne fais pas dormir un inconnu chez moi.
Roselyne
Ça me rappelle une autre histoire que nous racontait ma mère à ma sœur, mon frère et moi. C'est Saint Médard qui frappe aux portes également pour demander un morceau de pain et qui se fait chasser. Il lance une imprécation, chaque année à cette même époque, à partir du jour de la Saint Médard, il pleuvra pendant 40 jours et 40 nuits. Et chaque année, c'est ce qui se passe. A moins que le gentil Saint Barnabé, lui coupe l'herbe sous le pied. C'est à dire que 3 jours après le début du déluge, le jour de la Saint Barnabé, il arrive à faire en sorte que pendant une journée, il ne pleuve pas. Et si c'est le cas, ça stoppe l'imprécation de Saint Médard
