
Jean Claude
Margaret a écrit :
Ça n'a aucun sens.
Qu'entendez-vous par là ?
A 5 ans, venant de la campagne profonde, il y avait bien un sens :
les vaches vers le prè quand on les détachait depuis l'étable ,
les poules vers le pondoir ou le grain jeté selon l'heure,
les Humains vers la table pour la soupe, ou les travaux de saison, parce qu'il fallait bien ...
Quant à l'écriture et la lecture, non, cela n'avait aucun sens,
enfin pas encore, le moment viendrait quand la maîtresse d'école aurait remis les pendules à l'heure... et le bon sens pour la page. De gauche à droite, y compris pour les gauchers ...

catherine-
Jean a écrit :
Qu'est-ce que j'ai pris comme claques en primaire quand l'instituteur avait décrété qu'un gaucher ça n'existe pas ( Mais ça, c'était à une autre époque que les moins de....ne peuvent pas connaître) . Pourtant, tout avait bien commencé, ma maitresse précédente avait toléré cette pratique durant deux années. Le souvenir d'une époque terrible, au cours de laquelle il fallait, au bout de son porte-plume, tremper la plume sergent major dans l'encrier et , oh misère! barbouiller la feuille de mon cahier de taches. Cahier que le maître exhibait ensuite, commentant triomphant aux yeux de mes camarades : "Regardez le travail du petit cochon!"!
Depuis cette époque, j'écris de la "jolie main" mais j'utilise "la vilaine" pour toutes les autres tâches.,
Ça a été pareil pour moi : impossible d'écrire au porte-plume, même avec un buvard devant, sans faire des taches jusque sur mes doigts ! Et même système, on épinglait mon cahier dans mon dos sur ma blouse, pour exhiber le "travail de cochon". Quelle humiliation sur le coup, alors que c'était totalement involontaire!

Jean
Qu'est-ce que j'ai pris comme claques en primaire quand l'instituteur avait décrété qu'un gaucher ça n'existe pas ( Mais ça, c'était à une autre époque que les moins de....ne peuvent pas connaître) . Pourtant, tout avait bien commencé, ma maitresse précédente avait toléré cette pratique durant deux années. Le souvenir d'une époque terrible, au cours de laquelle il fallait, au bout de son porte-plume, tremper la plume sergent major dans l'encrier et , oh misère! barbouiller la feuille de mon cahier de taches. Cahier que le maître exhibait ensuite, commentant triomphant aux yeux de mes camarades : "Regardez le travail du petit cochon!"!
Depuis cette époque, j'écris de la "jolie main" mais j'utilise "la vilaine" pour toutes les autres tâches.,