
huarsy
chrysis a écrit :
On ne m'avait jamais dit je t'aime,, lorsque j'étais enfant, je ne l'ai pas fait pour ma fille non plus, et depuis un certain temps je me pose la question :"est ce que ça lui a manqué ?" mais je n'ose pas le lui demander !!! Je pense le lui avoir prouvé, mais je crois que je me poserai toujours la question...
Bonsoir Chrysis, faisons instinctivement sans forcer.
Surtout ne pas avoir de regrets avant qu'il soit trop tard. Bonne soirée
chrysis
On ne m'avait jamais dit je t'aime,, lorsque j'étais enfant, je ne l'ai pas fait pour ma fille non plus, et depuis un certain temps je me pose la question :"est ce que ça lui a manqué ?" mais je n'ose pas le lui demander !!! Je pense le lui avoir prouvé, mais je crois que je me poserai toujours la question...
huarsy
chocolatte a écrit :
Il est vrai que les gestes tendres, les embrassades alors encore moins les " je t'aime" .. étaient inexistants ds mon enfance ..
Puis vient le premier amour .. ce fut nouveau et j'ai osé..
Mais encore maintenant je préfère l'écrire , le montrer que de le dire ..
Les mots restent coincés ds ma gorge ..
Pudeur mal placée.. je ne saurai le dire ..
Bonjour Chocolatte, figures toi dernièrement j'avais écrit : " il vaut mieux des actes plutôt des écrits ". J'ai eu le malheur de dire à une soi-disant amie "non" gentiment à une de ses propositions ne pouvant pas être disponible. Du coup je suis la vilaine, elle ne m'aime plus, m'a jetée !.
Je pense plus à une habitude dire à cette époque des "Je t'aime" tous azimuts et malheureusement de ne plus aimer à la seconde. Merci Chocolatte belle journée.
chocolatte
Il est vrai que les gestes tendres, les embrassades alors encore moins les " je t'aime" .. étaient inexistants ds mon enfance ..
Puis vient le premier amour .. ce fut nouveau et j'ai osé..
Mais encore maintenant je préfère l'écrire , le montrer que de le dire ..
Les mots restent coincés ds ma gorge ..
Pudeur mal placée.. je ne saurai le dire ..
huarsy
didjo a écrit :
c est vrai certains sujets n étaient pas abordés dans le temps "jadis"peut être une espèce de pudeur .je regrette de ne pas en savoir plus sur ce qu a été la vie de mes parents.......ils auraient sans doûte du avoir beaucoup de choses à raconter
Bonjour Didjo, merci .
Ma belle-mère bretonne me racontait toujours les mêmes souvenirs, très peu.
Ma mère encore présente fait pareil chaque jour. Je n'arrive pas à lui soutirer d'autres détails.
Un de mes cousins s'est efforcé de faire un résumé de sa vie militaire à la demande de son épouse pour leurs fils.
Je pense malheureusement, nous ne racontons pas nous non plus notre "avant".
Ni l'habitude de ces "je t'aime" que nous lisons en citations comme si tout cela était une évidence.
huarsy
coquelourde a écrit :
pour revenir à votre thème, se dire "je t'aime ": ce n'était vraiment pas la mode lorsque j'étais jeune. Ce n'est que depuis quelques années que c'est dit à tout va et, ça n'a plus aucun sens. Les effusions étaient aussi mal vues. Il n'était pas, non plus, dans les habitudes de "s'ouvrir" à la famille, aux parents, aux frères et soeurs. On arrivait plus à se confier aux amies, copines. Chacun se débrouillait dans son coin. Bref, le dialogue n'existait pas. Les parents étaient accaparés par le travail et avaient peu de temps pour s'appesantir sur les états d'âme.
Je le regrette, évidemment, mais impossible de revenir en arrière.
Bonjour Coquelourde, merci d'avoir compris le sens de mon sujet.
Revenir en arrière non bien sûr pas par nos parents mais un entourage qui les avait connus.
Ce que je m'efforce de faire.
Les photos étaient rares pas comme à présent.
coquelourde
pour revenir à votre thème, se dire "je t'aime ": ce n'était vraiment pas la mode lorsque j'étais jeune. Ce n'est que depuis quelques années que c'est dit à tout va et, ça n'a plus aucun sens. Les effusions étaient aussi mal vues. Il n'était pas, non plus, dans les habitudes de "s'ouvrir" à la famille, aux parents, aux frères et soeurs. On arrivait plus à se confier aux amies, copines. Chacun se débrouillait dans son coin. Bref, le dialogue n'existait pas. Les parents étaient accaparés par le travail et avaient peu de temps pour s'appesantir sur les états d'âme.
Je le regrette, évidemment, mais impossible de revenir en arrière.
huarsy
Merci @Daniellem pour les liens ci-dessous.
Le sujet n'étant pas Franck Dubosc, ce matin il n'était qu'un exemple parmi d'autres parce que je l'avais vu au 7/8 -
Je ne suis pas fan de ces thèmes, je n'ai jamais regardé un de ses films, ni spectacles.
@Sylvie Franck Dubosc n'est pas psy. pas plus que vous et moi. Désolée, déçue qui vous n'ayez pas compris le sens du lancement de ce sujet : "Oui" ou "non" dîtes vous facilement : "Je t'aime" à vos enfants, petits enfants et auparavant vos parents.
Moi "non" parce que je ne l'ai jamais entendu dire chez moi !.
@Danile je comprends votre colère. La mienne est identique bien avant le Covid pour mon père, mal soigné, trop tard !.