Avatar huarsy

Fin de la prescription ?.

huarsy - 4 mai 2026 09:20

Suite aux déclarations chocs de Coline Berry devant l'Assemblée nationale, Ségolène Royal s'engage fermement pour exiger la fin de la prescription des crimes sexuels sur mineurs. Bien que le principal intéressé soit présumé innocent.
Le 29 avril 2026, Coline Berry a livré un récit éprouvant devant les députés français, ravivant le débat sur les violences intrafamiliales. Cette prise de parole trouve un écho inattendu chez l'ancienne ministre Ségolène Royal, qui demande une refonte urgente de notre droit.

Un récit qui a pétrifié l’Assemblée nationale
(Moi aussi !!!)
Entendue par la commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses, Coline Berry est revenue sur son passé. La femme de 50 ans a détaillé les sévices subis de la part de son père Richard, entre 1984 et 1985, lorsqu'elle était âgée de 8 à 10 ans. Face aux parlementaires, elle a décrit le mécanisme d'emprise, le qualifiant de véritable stratégie de survie.


"C’étaient des viols répétés presque chaque week-end, le sexe de mon père dans ma bouche en guise de trompette", a-t-elle témoigné lors de cette audition du 29 avril 2026. Elle a tenu à préciser la nature insidieuse de ces agressions en ajoutant : "L’inceste ce n’est pas qu’un moment, c’est un climat, c’est une imprégnation lente, diffuse, constante." Dans un élan pour se protéger enfant, elle a d'ailleurs confié avoir tissé une toile autour de son lit, tentant d'ériger une barrière physique contre son agresseur la nuit.


Ségolène Royal face au mur de la prescription

Les mots de la victime ont rapidement fait réagir une habituée des médias. Le 2 mai 2026, Ségolène Royal s'est emparée du réseau social X pour afficher son indignation face aux règles actuelles. La plainte déposée par Coline Berry en 2021 avait été classée sans suite le 31 août 2022, le délai de 30 ans après la majorité étant écoulé.

Tweet URL

Pour l'ancienne candidate à la présidentielle, cette décision illustre les failles d'une justice qui délaisse les victimes au nom du temps passé. Sur son compte, l'ex-ministre réclame fermement "l'imprescriptibilité de ces crimes atroces", refusant que le silence imposé profite aux agresseurs.

L'imprescriptibilité au cœur du débat législatif

Le calendrier parlementaire s'accélère avec le dépôt, le 15 avril 2026, d'une proposition de loi transpartisane visant à supprimer toute limite de temps pour ces affaires. Les experts rappellent que l'amnésie traumatique décale souvent la révélation des faits entre 45 et 50 ans, rendant le cadre pénal actuel inadapté.



Pour appuyer son argumentaire, Ségolène Royal met en avant les systèmes suisse et belge, qui ont franchi ce pas législatif respectivement en 2012 et 2019. L'enjeu se porte désormais sur une éventuelle rétroactivité de la loi, espérée pour pouvoir rendre leur dignité aux victimes d'hier.



Le poids du silence et la déconstruction du clan

Devant les élus, Coline Berry a souligné comment son entourage orchestrait ce silence, dénonçant l'omerta familiale qui couvrait les abus. En France, 160 000 enfants subissent des violences sexuelles chaque année, un constat factuel qui souligne l'ampleur du fléau.


À travers ses déclarations, Ségolène Royal exhorte l'État à dépasser la simple compassion. Elle demande que l'émotion suscitée par ces témoignages se traduise par des actes politiques pérennes afin de modifier durablement la loi.
planet.fr

Je suis pour.
Le souci est le manque de preuves ?.
Richard Berry et ses proches dénoncent sur les réseaux les mensonges de Coline.
Qu’en pensez-vous ?.




Fin de la prescription ?.

Avatar huarsy

huarsy4 mai 2026 09:20

Suite aux déclarations chocs de Coline Berry devant l'Assemblée nationale, Ségolène Royal s'engage fermement pour exiger la fin de la prescription des crimes sexuels sur mineurs. Bien que le principal intéressé soit présumé innocent.
Le 29 avril 2026, Coline Berry a livré un récit éprouvant devant les députés français, ravivant le débat sur les violences intrafamiliales. Cette prise de parole trouve un écho inattendu chez l'ancienne ministre Ségolène Royal, qui demande une refonte urgente de notre droit.

Un récit qui a pétrifié l’Assemblée nationale
(Moi aussi !!!)
Entendue par la commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses, Coline Berry est revenue sur son passé. La femme de 50 ans a détaillé les sévices subis de la part de son père Richard, entre 1984 et 1985, lorsqu'elle était âgée de 8 à 10 ans. Face aux parlementaires, elle a décrit le mécanisme d'emprise, le qualifiant de véritable stratégie de survie.


"C’étaient des viols répétés presque chaque week-end, le sexe de mon père dans ma bouche en guise de trompette", a-t-elle témoigné lors de cette audition du 29 avril 2026. Elle a tenu à préciser la nature insidieuse de ces agressions en ajoutant : "L’inceste ce n’est pas qu’un moment, c’est un climat, c’est une imprégnation lente, diffuse, constante." Dans un élan pour se protéger enfant, elle a d'ailleurs confié avoir tissé une toile autour de son lit, tentant d'ériger une barrière physique contre son agresseur la nuit.


Ségolène Royal face au mur de la prescription

Les mots de la victime ont rapidement fait réagir une habituée des médias. Le 2 mai 2026, Ségolène Royal s'est emparée du réseau social X pour afficher son indignation face aux règles actuelles. La plainte déposée par Coline Berry en 2021 avait été classée sans suite le 31 août 2022, le délai de 30 ans après la majorité étant écoulé.

Tweet URL

Pour l'ancienne candidate à la présidentielle, cette décision illustre les failles d'une justice qui délaisse les victimes au nom du temps passé. Sur son compte, l'ex-ministre réclame fermement "l'imprescriptibilité de ces crimes atroces", refusant que le silence imposé profite aux agresseurs.

L'imprescriptibilité au cœur du débat législatif

Le calendrier parlementaire s'accélère avec le dépôt, le 15 avril 2026, d'une proposition de loi transpartisane visant à supprimer toute limite de temps pour ces affaires. Les experts rappellent que l'amnésie traumatique décale souvent la révélation des faits entre 45 et 50 ans, rendant le cadre pénal actuel inadapté.



Pour appuyer son argumentaire, Ségolène Royal met en avant les systèmes suisse et belge, qui ont franchi ce pas législatif respectivement en 2012 et 2019. L'enjeu se porte désormais sur une éventuelle rétroactivité de la loi, espérée pour pouvoir rendre leur dignité aux victimes d'hier.



Le poids du silence et la déconstruction du clan

Devant les élus, Coline Berry a souligné comment son entourage orchestrait ce silence, dénonçant l'omerta familiale qui couvrait les abus. En France, 160 000 enfants subissent des violences sexuelles chaque année, un constat factuel qui souligne l'ampleur du fléau.


À travers ses déclarations, Ségolène Royal exhorte l'État à dépasser la simple compassion. Elle demande que l'émotion suscitée par ces témoignages se traduise par des actes politiques pérennes afin de modifier durablement la loi.
planet.fr

Je suis pour.
Le souci est le manque de preuves ?.
Richard Berry et ses proches dénoncent sur les réseaux les mensonges de Coline.
Qu’en pensez-vous ?.




avatar
Avatar huarsy

huarsy

5 mai 2026 07:35
denmich a écrit :
Topic complétement à charge alors que surtout nous n'en savons rien .Dans la justice il y a prise en compte des charges mais des décharges également .

Ce sujet est la prescription ?.
Pas un jugement.
Qui croire ?. Après tant d’années.
En ayant écouté Coline il est difficile d’imaginer qu’elle a inventé ces sévices reçus par son père.
Il n’y a pas seulement Ségolène Royal qui demande à l’Assemblee Nationale une remise en question et une loi pour prescription des sévices sexuels.

Répondre·

Avatar denmich

denmich

5 mai 2026 06:54

Topic complétement à charge alors que surtout nous n'en savons rien .Dans la justice il y a prise en compte des charges mais des décharges également .

Répondre·

Avatar ANCOLIE67

ANCOLIE67

4 mai 2026 17:19

Je suis pour l'imprescriptibilité, quand les faits sont vraiment avérés, mais en ce qui concerne Coline Berry je doute de sa sincérité car certainement manipulée par sa mère Madame Hiegel divorcée de Richard Berry et aussi d'avoir attendu pour déposer plainte contre lui.

Répondre·

Avatar violettes1

violettes1

4 mai 2026 16:03

Ségolène royal vit dans un autre monde , en se qui concerne Coline Berry, cette jeune femme est meurtrie à vie par le comportement de son père, peu importe si cela c'est produit hier, ou il y a 10 ans, le mal est fait, Madame Royal veut faire parler d'elle ???

Répondre·

Avatar Aurore

Aurore

4 mai 2026 15:35

Je suis aussi "pour" l'imprescriptibilité.
ll est facile pour Richard Berry et son clan de traiter Coline de mytho puisqu'il ne peut pas y avoir d'enquête.
Jeanne Manson a répliqué par une plainte pour diffamation mais Coline a été relaxée pour avoir apporté des preuves de ses affirmations. Donc Richard Berry ne peut pas être innocent.

Répondre·

Avatar Domi

Domi

4 mai 2026 10:15

Je suis POUR l’imprescriptibilité (j'allais dire bien sûr...).
Mais si vous demandez ce qu'on pense de l'affaire qui implique R. Berry précisément, je suis en en état de stupéfaction depuis le départ et je n’en sors pas.
Quand j'écoute sa fille, je la crois (soutenue par sa famille côté Berry Balasko) ; quand je lis son père, je doute.
Je sais les violences intra familiales de ce genre, les hommes (et femmes parfois) qui respirent la respectabilité et qui commettent des actes horribles de ce type ou d'un autre. Mais mon cerveau buggue à chaque fois que quelqu'un me surprend et me déçoit à un tel niveau de conduite abjecte.

Répondre·

Avatar Roselyne

Roselyne

4 mai 2026 09:32

Je pense qu'effectivement, il ne devrait pas y avoir de prescription. Ça n'est pas normal parce qu'un certains nombres d'années se soient écoulées depuis les faits, que ces prédateurs s'en sortent

Répondre·