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Bonne Fête aux DELPHINE de Quintonic - dans nos familles et amies --
Chantal Calatayud est psychanalyste, linguiste,
Directrice de l'Institut Français de Psychanalyse Appliquée,
auteur de plusieurs ouvrages…
Delphine (fête le 26 novembre)
Vous aimez les gens “ solaires ” et n’acceptez de vous mettre en lien qu’avec un entourage ultra positif ! Adorant la fête, vous vous arrangez pour équilibrer travail et loisirs. Finalement, ce trait de caractère vous forge et vous permet de mener une existence plutôt harmonieuse. C’est ainsi d’ailleurs que vous ne mettez jamais toutes le billes dans le même panier. Par voie de conséquence, vous êtes adaptable. Vous êtes ainsi particulièrement appréciée pour ce trait de caractère. L’amour vous sourit de fait puisque ce tri inconscient que vous opérez entraîne une relation globalement exempte de conflits. Dans le travail, on retrouve la même singularité. Vous êtes plutôt aux commandes de postes où le bien-être est en premier lieu, comme le registre de la beauté. Mais les arts cinématographiques vous attirent également puisque, bien entendu, l’esthétisme tient une grande place dans votre existence. En tant que mère, soucieuse d’une famille qui renvoie une belle image, vous faites en sorte que l’ordre règne mais tout ceci se présente sous l’égide de la zen attitude.
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Bonne Fête aux FLORA de Quintonic - dans nos familles et amies
Flora
Du latin « fleur », ce prénom désigne la déesse romaine de la végétation. La Flora est également un cours d’eau breton qui se jette dans la baise de Saint-Brieuc.
Citation
Flora Groult a dit : « Certaines histoires sont interminables, on peut les commencer sans fin, car l’amour, même au passé, c’est ce qui ne meurt pas, c’est ce qui ne s’oublie pas. »
Dicton
« A la Sainte Flora, plus rien ne fleurira. »
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Bonne Fête aux CLEMENT - de Quintonic dans nos familles et amis -
Un peu d'histoire ne fera pas de mal -
Saint Clément,
pape et martyr
La plus ancienne liste des évêques de Rome que nous tenons de saint Irénée de Lyon, donne saint Clément de Rome comme le troisième successeur de saint Pierre : Ayant donc fondé et édifié l'Eglise, les bienheureux apôtres remirent à Lin la charge de l'épiscopat ; c'est de lui que Paul parle dans ses lettres à Timothée ; il eut Anaclet pour successeur. Après Anaclet, le troisième après les apôtres, Clément obtint l'épiscopat. Telle est aussi l'opinion de l'historien Eusèbe de Césarée, Clément fut le troisième évêque des Romains, qui date son pontificat de 92 à 101. Le canon romain garde le même ordre : Lin, Clet, Clément.
A la fin du deuxième siècle, saint Irénée de Lyon, dans son Adversus haereses, dit que Clément a connu les bienheureux apôtres et conversa avec eux ; il avait encore dans l'oreille la prédication apostolique et leur souvenir devant les yeux.
Dans la première moitié du troisième siècle, Origène, le réputé disciple des apôtres et l'identifie avec ce collaborateur que saint Paul cite dans la lettre aux Philippiens (IV 2-3) : Clément et mes autres collaborateurs dont les noms se trouvent au Livre de vie. Dans le sillage d'Origène, Eusèbe de Césarée note : la douzième année du règne de Domitien, Anaclet, ayant été évêque des Romains douze ans, a pour successeur Clément que l'apôtre, dans sa lettre aux Philippiens, désigne comme le compagnon de ses labeurs par ces mots : " avec Clément et mes autres collaborateurs dont les noms sont au livre de vie. " Il existe de celui-ci, acceptée comme authentique, une épître longue et admirable. Elle a été écrite au nom de l'église de Rome à celle de Corinthe à propos d'une dissension qui s'était alors élevée à Corinthe. En beaucoup d'Eglises, depuis longtemps et encore de nos jours, on la lit publiquement dans les réunions communes.
Encore que saint Irénée de Lyon n'en dit rien, il existait à Rome une tradition du martyre de saint Clément telle qu'elle affirmée par Rufin, les papes Télesphore (+ 136) Zosime (+ 418) et le sixième concile de Vaison (442), cependant, il n'est jamais fait mention de son tombeau.
Les actes de son martyre sont une oeuvre poétique grecque du V° siècle qui, une fois le merveilleux enlevé, peuvent néanmoins fournir des indications que la Tradition a retenues : sous le règne de Trajan (98-117), le pape Clément, trop influent sur l'aristocratie romaine, aurait été déporté au delà du Pont-Euxin, en Chéronèse Taurique (Crimée) dans les mines du désert proche de Cherson (Sébastopol) et, pour le punir de continuer son apostolat auprès des prisonniers, on lui aurait attaché une ancre au cou avant de le précipiter dans la mer.
Ce que l'on a donc de plus sûr sur saint Clément de Rome reste la lettre qu'il adresse aux Corinthiens divisés, alors, écrit Eusèbe de Césarée que demeurait encore en vie celui que Jésus aimait : Jean, à la fois apôtre et évangéliste, qui gouvernait les Eglises d'Asie, après être revenu, à la mort de Domitien, de l'île où il avait été exilé, ce que confirme saint Clément d'Alexandrie. On notera que Corinthe, si proche de l'apôtre Jean qui, aux dires de saint Clément d'Alexandrie, allait sur invitation dans les pays voisins, s'adresse au successeur de Pierre, l'évêque de Rome, ou, du moins, si celui-ci, de son propre chef, intervient dans ses affaires, c'est qu'il représente plus que l'évêque d'une église locale. Il suffit d'ailleurs de considérer la lettre clémentine pour voir que le pape est d'autant plus sûr de son autorité que le ton y est tranquille et serein et que, loin d'expliquer pourquoi il intervient, il se contente de s'excuser de n'avoir pu faire plus tôt son devoir. On se souvient aussi que les Corinthiens reçurent bien cette épître romaine et que les communautés antiques la mettront presque au rang des écritures comme le souligne Eusèbe de Césarée : en beaucoup d'Eglises, depuis longtemps et encore de nos jours, on la lit publiquement dans les réunions communes.
Le pape Clément, en bon disciple des apôtres, s'appuie solidement sur les Ecritures qu'il connaît et manie parfaitement dans de longues citations ; ceci étant, en bon lettré helléniste autant que latin, il ajoute des exemples et des maximes qui relèvent de l'univers antique où affleurent Platon, Sophocle et Cicéron ; enfin, en bon romain, il admire la bonne administration romaine et l'ordre des légions qui la fonde. Clément de Rome est en admiration devant l'harmonie et la beauté de la création, sa prière est lyrique et son verbe délicat et sensible. Certes, il commande sans hésitations mais aussi sans brusquerie, modérant son énergie par une douceur soutenue et, graduellement, par de longs développements il enveloppe ses lecteurs pour les mener patiemment jusqu'à l'acceptation de la correction dont personne ne doit s'irriter.
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Bonne Fête aux CECILE - Fête des musiciens -
Bonne Fête aux Cécile de Quintonic - dans les familles et amies -
Bonne Fêtes aux musiciens et musiciennes -
Cécile (fête le 22 novembre)
Charmeuse, vous n’en abusez tout de même pas ! Mais, si vous n’y prenez garde, vous pouvez plonger dans les extrêmes et être carrément trop distante. Ce qui peut vous jouer des tours professionnellement dans la mesure où on ne comprend pas systématiquement certains de vos changements d’humeur. Volontiers rêveuse, les métiers qui touchent à l’abstraction vous séduisent, comme l’astrologie notamment ou la voyance. Mais on peut vous rencontrer à un poste d’hôtesse de l’air également. Ou encore, très encline à la spiritualité, vous pouvez rentrer dans les Ordres. Ceci étant, les sciences humaines ne sont jamais très loin. Si votre cœur vous invite à rencontrer l’homme de votre vie, il devra rapidement accepter l’idée de la paternité car un couple, selon vous, ne peut faire l’impasse de l’aboutissement sur une vraie vie de famille. N’étant pas psychorigide, l’ensemble de votre entourage évoluera à son rythme et à son goût mais à condition toutefois de respecter les bases des lois qui ont fait leurs preuves au fil du temps. Vous aimez d’ailleurs poser des cadres adaptables car vous détestez vous perdre dans des méandres inutiles. Un bon équilibre en définitive.
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Archevêque de Cantorbéry (+ 1240)
ou Edme, évêque de Cantorbery,
Les parents de saint Edme (ou Edmond) vivaient près d'Oxford et n'avaient pas grande fortune. Ils étaient d'une grande piété et sa mère éleva seule ses enfants, ayant accepté que son époux se fasse religieux. Edme était l'aîné. Elle l'envoya étudier à Paris avec son frère Robert, restant toujours en relation avec eux, ne serait ce que pour leur envoyer du linge neuf. Ayant appris que sa mère était gravement malade, il retourna en Angleterre et, à sa mort, revint à Paris achever ses études. Puis il y enseigna les "belles-lettres" et les arts libéraux durant 6 années, soignant dans le même temps ses étudiants malades et aidant les plus pauvres. Ses contemporains l'avaient en haute estime, le voyant lire assidûment la Sainte Bible et se rendant quotidiennement à l'église Saint Merry pour y chanter Vêpres et Matines.
Parmi ses écoliers, se trouvait Etienne de Lexington, fondateur du collège des Bernardins à Paris en 1245 et futur abbé de Cîteaux. De retour en Angleterre, il enseigne à Oxford. Nommé archevêque de Cantorbery en 1234 par le Pape Grégoire IX (1227-1241), il se montre inflexible dans la défense des droits de l'Eglise, il s'attire la haine du roi. En ces circonstances, il ne fut soutenu ni par les autres évêques anglais, ni par son chapitre qui allait même jusqu'à l'injurier.
En 1240, suivant l'exemple de son prédécesseur, saint Thomas Beckett, il prend la résolution de se réfugier en France et se retire d'abord à l'abbaye de Pontigny, puis au monastère de Soisy, près de Provins, où il meurt le 16 novembre 1240. Il fut inhumé à Pontigny, le 20 novembre, en la fête de saint Edmond, martyr.
Les pèlerinages à saint Edme durèrent jusqu'à la Révolution. Nous avons de lui plusieurs écrits adressés à ses contemporains.
Près de Provins dans la région parisienne, en 1240, le trépas de saint Edmond Rich, évêque de Cantorbéry, qui, pour la défense de son Église, fut envoyé en exil, vécut parmi les moines cisterciens de Pontigny et mourut chez des chanoines réguliers.
Bonne Fête aux Edmond de Quintonic - dans nos familles et amis
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Bonne Fête aux CHRISTIAN de Quintonic - dans nos familles et amis
Fête : le 12 Novembre
Signification prénom : Christian est, à l'origine, un doublet du prénom Chrétien qui fut répandu dès les premiers siècles de notre ère. Tous deux signifient " celui qui se réclame du Christ ".
S'il a supplanté Chrétien au point de le faire disparaître, c'est peut-être qu'il correspondait mieux à la prononciation des peuples de langue germanique ou anglo-saxonne, tout en restant d'une grande clarté ailleurs. Toujours est-il que ce prénom a été utilisé par toutes les nations chrétiennes, en particulier en Scandinavie et en Angleterre ; une seule exception, l'Amérique anglophone du XVIIe et du XVIIIe siècle, où les Puritains et les protestants ne lui firent pas bon accueil. En France, Christian a été, pendant quinze ans, de 1945 à 1960, l'un des dix prénoms masculins les plus attribués. Ce succès de longue durée a été suivi d'une lente régression. Aujourd'hui Christian attend sa résurrection. Saint Christian était le cuisinier d'une petite communauté de moines, près de Poznan, en Pologne, au début du XIe siècle. Des brigands les massacrèrent tous. Une pieuse légende se répandit vite autour d'eux, leur attribuant de nombreux miracles.
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SAINT GEOFFROY ou GODEFROY
Évêque d'Amiens
(1066-1115)
Saint Geoffroy naquit à Moulincourt, au diocèse de Soissons, d'une famille encore plus distinguée par ses vertus et sa charité que par sa haute noblesse. Ses parents secouraient les églises et leur bonté rayonnait sur toutes les misères. Ces bons chrétiens n'étaient plus jeunes lorsqu'un troisième fils leur naquit. Ils consacrèrent leur benjamin à Dieu et le présentèrent à son oncle, évêque de Soissons. Celui-ci donna son propre nom au nouveau-né, Geoffroy, qui signifie: paix de Dieu. Lorsqu'il eut cinq ans, il conduisit l'enfant dans son monastère près de Péronne et se chargea de son éducation. Le nouveau Samuel grandit en âge et en sagesse à l'ombre des autels. A l'âge de vingt-cinq ans, Nathaud, évêque de Noyon, l'ordonna prêtre malgré les humbles protestations de l'élu qui se considérait indigne de ce trop grand honneur.
Bientôt un concile le nomma évêque d'Amiens. Désolé et effrayé de l'honneur, Geoffroy s'enfuit secrètement. Découvert au sein de sa retraite, il fut ramené à Amiens et investi de l'autorité épiscopale par l'archevêque de Reims. Le nouveau pasteur revêtit une robe de bure, entra pieds nus dans la cité et tint un langage tout surnaturel à la foule émue et émerveillée. Chaque jour, treize pauvres étaient admis à manger à la table du Saint qui leur lavait lui-même les pieds. Il secourait les veuves et les enfants abandonnés, portait de la nourriture aux lépreux qu'il comblait de soins particuliers.
Saint Geoffroy défendait les opprimés, sermonait ceux qui abusaient de leur pouvoir et qui vivaient dans la dépravation. Décidant d'en finir avec les gênantes admonitions de leur évêque, des seigneurs lui envoyèrent du vin empoisonné, mais Dieu avertit intérieurement saint Geoffroy du danger qui le menaçait. Guerre, pillage, débauche régnaient en maîtres dans la ville d'Amiens, navrant le coeur de saint Geoffroy qui se jugeait responsable des péchés de son peuple. Il résolut donc d'aller s'ensevelir à la Grande Chartreuse de Grenoble pour tâcher d'obtenir la conversion de ses ouailles par sa vie de pénitence.
Il quitta son diocèse après le concile national des évêques de France tenu à Vienne, pendant lequel il soutint brillamment les droits du souverain pontife. Sur la réclamation des habitants d'Amiens, les évêques réunis en concile à Soissons en 1115 intimèrent à saint Geoffroy l'ordre de réintégrer sa bergerie. Les exhortations, les réprimandes, les invectives, les supplications et les promesses s'avérèrent inutiles pour ramener son peuple dans les sentiers du bien. Le saint pasteur transmit les menaces du Ciel à ses brebis rebelles qui taxèrent ses prédictions de visions chimériques. Hélas! ces âmes sourdes aux avertissements de Dieu apprécièrent trop tard les discours prophétiques de leur évêque.
Avant de rendre son âme à Dieu, saint Geoffroy devait être témoin du désastre qui transforma la cité d'Amiens en un monceau de cendres et de ruines. Peu de temps après ces sinistres événements, il tomba gravement malade. À l'abbaye de St-Crépin, le vénéré pasteur reçut la communion des mains de Lisiard, évêque de Soissons, et rendit son âme à Dieu le 8 novembre 1115.
BONNE FETE aux GEOFFROY de Quintonic - dans nos familles et amis -
