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Rose Nuit (livre)

huarsy - 17 février 2024 20:05

Après s'être rendu en Ethiopie, Hollande, Paris Oscar Coop-Phane a mis sur papier ces interviews pour en faire un livre.
Il aurait pu nous faire découvrir les difficultés, la misère de ces personnes cueillant les roses avec peu de moyens. Payé peu par ces gros propriétaires de fermes de culture de roses.

Résumé du livre : Rose Nuit d'Oscar Coop-Phane chez Grasset
Ils sont trois et vivent à des milliers de kilomètres. Il y a Nana, jeune éthiopienne discrète et contemplative ; Jan, trentenaire hollandais embourbé dans sa solitude ; Ali, bangladeshi arrivé à Paris pour tirer sa famille de la misère. Leurs quotidiens sont radicalement opposés mais une chose les relie, une fleur : la rose. La première les cueille sous une serre dans la vallée du Rift. Elle épuise son corps tout le jour et découvre la vie par la douleur. Jan les achète ensuite par lots depuis Amsterdam. Assis dans les gradins du marché aux fleurs, il lui suffit d’appuyer un bouton et le tour est joué. Du moins s’il joue bien. Elles seront alors envoyées aux quatre coins de l’Europe, notamment à Paris où les vendeurs à la sauvette les récupèrent, parmi lesquels Ali. La silhouette courbée tendant son bouquet aux terrasses des cafés, c’est lui.
Dans ce roman contemporain et réaliste, écrit à l’os, sans pathétique, on les suit, à tour de rôle, sur plusieurs mois, pour découvrir, derrière le symbole romantique, la réalité de celles et ceux qui les portent. Avec adresse et vérité, Oscar Coop-Phane taille leur portrait pour révéler un monde où la loi du marché et celle du plus fort régulent les existences et abrutissent les corps. Un livre qui vous fera à jamais voir autrement ces roses tendues vers vous dans les rues.

Plus ou moins nous avons tous connaissance de ces personnes les bras chargés de roses de diverses couleurs arpentant les rues, les restaurants.

Depuis tant d'années je vois le même monsieur à qui je prends une, deux, plusieurs roses.
Plus pour lui faire plaisir !.

Evidemment je suis contre l'esclavage mais sans ce travail ces cueilleuses n'auraient rien pour vivre !.

Les vendeurs en France idem !.

Qu'en pensez-vous ?.

Rose Nuit (livre)

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huarsy17 février 2024 20:05

Après s'être rendu en Ethiopie, Hollande, Paris Oscar Coop-Phane a mis sur papier ces interviews pour en faire un livre.
Il aurait pu nous faire découvrir les difficultés, la misère de ces personnes cueillant les roses avec peu de moyens. Payé peu par ces gros propriétaires de fermes de culture de roses.

Résumé du livre : Rose Nuit d'Oscar Coop-Phane chez Grasset
Ils sont trois et vivent à des milliers de kilomètres. Il y a Nana, jeune éthiopienne discrète et contemplative ; Jan, trentenaire hollandais embourbé dans sa solitude ; Ali, bangladeshi arrivé à Paris pour tirer sa famille de la misère. Leurs quotidiens sont radicalement opposés mais une chose les relie, une fleur : la rose. La première les cueille sous une serre dans la vallée du Rift. Elle épuise son corps tout le jour et découvre la vie par la douleur. Jan les achète ensuite par lots depuis Amsterdam. Assis dans les gradins du marché aux fleurs, il lui suffit d’appuyer un bouton et le tour est joué. Du moins s’il joue bien. Elles seront alors envoyées aux quatre coins de l’Europe, notamment à Paris où les vendeurs à la sauvette les récupèrent, parmi lesquels Ali. La silhouette courbée tendant son bouquet aux terrasses des cafés, c’est lui.
Dans ce roman contemporain et réaliste, écrit à l’os, sans pathétique, on les suit, à tour de rôle, sur plusieurs mois, pour découvrir, derrière le symbole romantique, la réalité de celles et ceux qui les portent. Avec adresse et vérité, Oscar Coop-Phane taille leur portrait pour révéler un monde où la loi du marché et celle du plus fort régulent les existences et abrutissent les corps. Un livre qui vous fera à jamais voir autrement ces roses tendues vers vous dans les rues.

Plus ou moins nous avons tous connaissance de ces personnes les bras chargés de roses de diverses couleurs arpentant les rues, les restaurants.

Depuis tant d'années je vois le même monsieur à qui je prends une, deux, plusieurs roses.
Plus pour lui faire plaisir !.

Evidemment je suis contre l'esclavage mais sans ce travail ces cueilleuses n'auraient rien pour vivre !.

Les vendeurs en France idem !.

Qu'en pensez-vous ?.

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huarsy

21 février 2024 20:04
Sixte a écrit :
C'est un texte court mais dense.
On voyage et on comprend la misère et la médiocrité, non seulement en Ethiopie ou à Amsterdam, mais aussi celle que nous croisons tous les jours, le long du canal Saint Martin, à République et à Bastille.
La rose voyage, mais quel sens à ce voyage ?

La rose voyage a des épines, nous pouvons les retirer peu à peu ou toutes selon nos possibilités.
Le parcours de chacun est différent.
Le sens à ce voyage ?. Jusqu'à présent pour ma part je l'ai trouvé.

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Avatar Sixte

Sixte

21 février 2024 16:22

C'est un texte court mais dense.
On voyage et on comprend la misère et la médiocrité, non seulement en Ethiopie ou à Amsterdam, mais aussi celle que nous croisons tous les jours, le long du canal Saint Martin, à République et à Bastille.
La rose voyage, mais quel sens à ce voyage ?

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huarsy

18 février 2024 10:27
mfm a écrit :
Merci Huarsy. Ce roman nous rappelle que derrière chaque objet manufacturé de notre quotidien se dissimule une douleur humaine.

Bonjour mfm, amusant de te lire, je pensais justement à toi.
Tu as raison, lors de nos achats nous n'y pensons pas ou peu.
Hier j'ai commandé un nouveau réfrigérateur, pas un n'est fait en France.
Mais alors comment faire ?.
En cette époque ou l'on crie à tue-tête : il faut acheter français.

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mfm

18 février 2024 08:39

Merci Huarsy. Ce roman nous rappelle que derrière chaque objet manufacturé de notre quotidien se dissimule une douleur humaine.

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flore

18 février 2024 07:21

Ça sent l'exploitation de l'homme par l'homme.

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Avatar Sixte

Sixte

17 février 2024 20:45

Je ressens de l'impuissance devant la misère du monde.
Il est vrai qu'on ne sait pas quoi faire.

J'ai beaucoup de livres à lire, mais je note
Rose Nuit d'Oscar Coop-Phane chez Grasset

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