
Coccyvette
"La vérité c'est que les gens sont jaloux ..
Les gens essayeront toujours de détruire tes rêves, ils essayeront de te décourager, ils se moqueront, te traiteront d'utopiste ..
La vérité, c'est que les gens qui essayent de détruire les rêves des autres n'arrivent plus eux-même à rêver !
Ils sont enfermés dans une vie monotone, sans passions et sans embûches ..
C'est pour ça qu'il faut que tu protèges tes rêves, que tu les gardes jalousement pour toi et que tu te battes pour qu'ils se réalisent ..
Ne laisse personne te dire que tu n'es pas capable, et donne toi les moyens pour que la vie dont tu rêves devienne réalité .."
[ Damien Saez ]
Coccyvette
On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.
- On ne badine pas avec l'amour / Alfred de Musset -
Coccyvette
Soyez toujours vous-même, avec vos défauts, vos qualités, avec vos réflexions sur le monde et vos objectivités.
Soyez vous-même dans vos gestes, vos mimiques qui font de vous qui vous êtes.
Soyez vous-même dans vos façons de vous déplacer et avec votre assurance ou votre timidité.
Soyez vous-même quand vous vous effondrez, mais aussi quand vous riez aux éclats de manière incontrôlée.
Restez vous-même car rien ne peut remplacer l'authenticité, rien ne remplacera l'être que vous êtes dans votre entièreté.
Charlotte Cellier.
Coccyvette
Tu vieillis, on m'a dit que tu n'étais plus toi, tu deviens aigri et solitaire."
Non, je ne vieillis pas, je deviens sage.
J'ai cessé d'être ce que les autres aiment pour devenir ce que j'aime être, j'ai cessé de chercher l'acceptation des autres pour m'accepter moi-même, j'ai laissé derrière moi les miroirs menteurs qui trompent sans pitié.
Non, je ne vieillis pas, je deviens sélectif des lieux, des gens, des coutumes et des idéologies.
J'ai laissé partir les attaches, les douleurs inutiles, les gens, les âmes et les cœurs, ce n'est pas par amertume, c'est simplement pour préserver la santé.
J'ai arrêté les soirées pour des insomnies d'apprentissage, arrêté de vivre des histoires et commencé à les écrire, mis de côté les stéréotypes imposé, arrêté de me maquiller pour cacher mes blessures, maintenant je porte un livre qui embellit mon esprit.
J'ai troqué l'alcool contre des tasses de café, oublié d'idéaliser la vie et commencé à la vivre.
Non, je ne vieillis pas.
Je porte entre les mains la tendresse d'un cocon qui, en s'ouvrant, élargira ses ailes vers d'autres sites inaccessibles pour ceux qui ne cherchent que la frivolité du matériel.
Je porte sur mon visage le sourire qui s'échappe en regardant la simplicité de la nature, je porte dans mes oreilles le trille des oiseaux égayant ma marche.
Non, je ne vieillis pas, je deviens sélectif, je parie mon temps sur l'intangible, réécrivant l'histoire qu'on ne m'a jamais racontée, redécouvrant des mondes, sauvant ces vieux livres que j'avais oubliés à moitié.
Je deviens de plus en plus prudent, j'ai laissé de côté les évènements qui ne m'enrichissent pas, j'apprends à parler de choses importantes, j'apprends à cultiver des connaissances, je sème des idéaux et forge mon destin.
Non, ce n'est pas que je vieillis pour dormir tôt le samedi, c'est juste que le dimanche aussi il faut se réveiller tôt, profiter du café sans hâte et lire calmement un poème.
Ce n'est pas pour la vieillesse qui marche lentement, c'est pour observer la maladresse de ceux qui se baladent vite et trébuchent sur le mécontentement.
Ce n'est pas pour la vieillesse que parfois on garde le silence, c'est simplement parce qu'il ne faut pas faire écho à tout mot.
Non, je ne vieillis pas, je commence à vivre ce qui m'intéresse vraiment.
M.Lopez Parra