Etourderie
Anik - 19 octobre 2024 09:29
Le matin j'arrivais toujours de bonne heure. Un matin donc, mon Secrétaire général fit irruption dans mon bureau, et sans surprise me tendit un parapheur me précisant :
"à faire signer de toute urgence par Monsieur le Préfet"
Je traversai le jardin intérieur qui nous séparait, puis arrivai dans le bureau de sa secrétaire, une amie. Elle me dit :
"Vas au fond du couloir et ne te trompes pas prends la porte de droite, pas celle de gauche
- et pourquoi, "je te prie" oas celle de gauche ?
- tu arriverais directement dans "son" salon privé
- ah oui...en effet
Puis nous avons échangé 2..ou 3 mots en plaisantant avant de dire
- rendez-vous à midi
- oui pas de souci
Puis je partis dans le couloir ...A gauche ou à droite ?
Ah oui..Je frappai et entrai.
Et là....je restai figée, tremblante, un peu, la bouche ouverte !
- han !!!!
Le Préfet habillé et une veste courte de peignoir sur le dos, se leva d'un bond.
Il va crier, il va me disputer !!..
Et face à mon attitude, sourit me tendit la main en me disant :
- eh bien donnez-le moi ce parapheur, je suppose qu'il y a urgence !. Quant à moi, toujours figée à l'entrée tenant le parapheur au bout du bras
- heu ...oui.
Venez vous asseoir, je vous en prie. (Bein oui tiens ! Assise dans le salon, face à Monsieur le Préfet !)
Il avait pris le parapheur, lisait le courrier, le signa, puis relevant la tête, me dit avec un large sourire :
- Voyez, vous avez bien fait, ce fut encore plus rapide, puisque vous allez le ramener de suite à votre Secrétaire général !
Quant à moi, après avoir été toute rouge, je devais être toute pâle, je ne pus que répondre :
- oui Monsieur le Préfet
Et encore mille excuses pour m'être trompée de porte !
Dans un large sourire, et avec une élégance rare me dit :
- mais finalement nous avons gagné du temps vous et moi !
Ne regrettez rien"
Puis je partis, en revoyant, sourire aux lèvres, cette fois, Monsieur le Préfet, assis dans son fauteuil, lisant le journal du matin.
C'est "tout moi" pensai-je !
Etourderie
Le matin j'arrivais toujours de bonne heure. Un matin donc, mon Secrétaire général fit irruption dans mon bureau, et sans surprise me tendit un parapheur me précisant :
"à faire signer de toute urgence par Monsieur le Préfet"
Je traversai le jardin intérieur qui nous séparait, puis arrivai dans le bureau de sa secrétaire, une amie. Elle me dit :
"Vas au fond du couloir et ne te trompes pas prends la porte de droite, pas celle de gauche
- et pourquoi, "je te prie" oas celle de gauche ?
- tu arriverais directement dans "son" salon privé
- ah oui...en effet
Puis nous avons échangé 2..ou 3 mots en plaisantant avant de dire
- rendez-vous à midi
- oui pas de souci
Puis je partis dans le couloir ...A gauche ou à droite ?
Ah oui..Je frappai et entrai.
Et là....je restai figée, tremblante, un peu, la bouche ouverte !
- han !!!!
Le Préfet habillé et une veste courte de peignoir sur le dos, se leva d'un bond.
Il va crier, il va me disputer !!..
Et face à mon attitude, sourit me tendit la main en me disant :
- eh bien donnez-le moi ce parapheur, je suppose qu'il y a urgence !. Quant à moi, toujours figée à l'entrée tenant le parapheur au bout du bras
- heu ...oui.
Venez vous asseoir, je vous en prie. (Bein oui tiens ! Assise dans le salon, face à Monsieur le Préfet !)
Il avait pris le parapheur, lisait le courrier, le signa, puis relevant la tête, me dit avec un large sourire :
- Voyez, vous avez bien fait, ce fut encore plus rapide, puisque vous allez le ramener de suite à votre Secrétaire général !
Quant à moi, après avoir été toute rouge, je devais être toute pâle, je ne pus que répondre :
- oui Monsieur le Préfet
Et encore mille excuses pour m'être trompée de porte !
Dans un large sourire, et avec une élégance rare me dit :
- mais finalement nous avons gagné du temps vous et moi !
Ne regrettez rien"
Puis je partis, en revoyant, sourire aux lèvres, cette fois, Monsieur le Préfet, assis dans son fauteuil, lisant le journal du matin.
C'est "tout moi" pensai-je !
