

agama
L'espoir timide naît au creux de la nuit,
Quand l'ombre de la page blanche s'étire à l'infini.
Mes mots se sont enfuis, laissant un vide immense,
Et mon cœur cherche en vain leur douce résonance.
Chaque matin, le doute s'invite et s'installe,
L'angoisse m'étreint, implacable vestale.
Les idées se cachent, silencieuses et furtives,
Et l'absence de rimes rend mon âme captive.
Pourtant, au fond de moi, l'espoir persiste et lutte,
Un feu fragile brûle, malgré la chute.
Je scrute l'horizon, guette la moindre lueur,
Attendant que reviennent ces mots porteurs de cœur.
Ces mots qui sont ma vie, mon souffle, mon essence,
Ils dansent dans mes rêves, promesse de renaissance.
Quand enfin ils reviendront, légers comme des ailes,
Ils briseront le silence, mélodie éternelle.
Et dans un élan fou, la page blanche cèdera,
À la pluie de mes vers, aux couleurs de l'au-delà.
L'espoir triomphera, dissipant les ténèbres,
Et mes mots renaîtront, flamme douce et célèbre.
