NOUS AVONS SUREMENT OUBLIE QUELQUE CHOSE
- 1 février 2023 08:40
NOUS AVONS SUREMENT OUBLIE QUELQUE CHOSE
1 février 2023 08:40

Bibracte
Aurore a écrit :
La fin du film laisse la porte ouverte à différentes interprétations et donc issues possibles, je pense que le réalisateur n'a pas voulu influencer le spectateur. Une des interprétations est que le sacrifice des "bonnes" personnes et la panna cotta ne changeraient rien, car ceux d'en haut (ou si on se retrouvait nous mêmes en haut) sont d'une totale mauvaise foi et ferait mine de ne pas comprendre le problème, elle n'est pas mangée car il y a un cheveu, occultant complètement que quand on est en bas et qu'on a faim, on ne va pas s'arrêter à un détail de ce genre.
Oui j'ai aussi lu celà, ce scénario ne laisse pas indifférent à en juger par tous ces commentaires et analyses prolixes trouvés sur le web...
Heu j'en profite pour rectifier ma bourde :
"...apparemment le film dénonce un système ( le nôtre ) tout en mettant les personnages face à l'impossibilité d'améliorer ce système et face à leur impossibilité de NE PAS tomber eux-mêmes dans les travers qu'ils voudraient combattre" ☺️
( Le café m'avait pas encore été descendu des premiers niveaux...😁)
Aurore
Bibracte a écrit :
J'ai lu tout ce que j'ai pu trouver dessus.... apparemment le film dénonce un système ( le nôtre ) tout en mettant les personnages face à l'impossibilité d'améliorer ce système et face à leur impossibilité de tomber eux-mêmes dans les travers qu'ils voudraient combattre...mmmm...pas très agréable à avaler tout ça, sauf peut-être cette pana cotta qui semble être une, sinon la vedette du film ! 😜
La fin du film laisse la porte ouverte à différentes interprétations et donc issues possibles, je pense que le réalisateur n'a pas voulu influencer le spectateur. Une des interprétations est que le sacrifice des "bonnes" personnes et la panna cotta ne changeraient rien, car ceux d'en haut (ou si on se retrouvait nous mêmes en haut) sont d'une totale mauvaise foi et ferait mine de ne pas comprendre le problème, elle n'est pas mangée car il y a un cheveu, occultant complètement que quand on est en bas et qu'on a faim, on ne va pas s'arrêter à un détail de ce genre.
Bibracte
Aurore a écrit :
Le film est glauque mais ne laisse pas indifférent et interroge vraiment sur le mode de fonctionnement de notre société, sur la nature humaine et sur soi-même.
J'ai lu tout ce que j'ai pu trouver dessus.... apparemment le film dénonce un système ( le nôtre ) tout en mettant les personnages face à l'impossibilité d'améliorer ce système et face à leur impossibilité de tomber eux-mêmes dans les travers qu'ils voudraient combattre...mmmm...pas très agréable à avaler tout ça, sauf peut-être cette pana cotta qui semble être une, sinon la vedette du film ! 😜
Aurore
Bibracte a écrit :
Dommage... j'ai pas Netflix.
Wiki donne envie de le regarder , et ton analyse bien plus fouillée davantage encore.
En ce qui concerne un cruel et fataliste métaphorique , j'en suis resté à ce bon vieux Sergio Leone et son intemporel :
" Le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un revolver, et ceux qui creusent..." 😁
Le film est glauque mais ne laisse pas indifférent et interroge vraiment sur le mode de fonctionnement de notre société, sur la nature humaine et sur soi-même.
Bibracte
Concrètement, un salarié ( ou auto-entrepreneur, artisan... ) au SMIC ne parviendra aujourd'hui jamais à se loger, se nourrir, se déplacer et se vêtir correctement dans la plupart des métropoles, la pénurie de logements sociaux accélérant et entretenant le phénomène.
L'emploi contrairement à ce qui était naguère une règle sociétale ne garantit plus aujourd'hui l'accès à ce basique ( un travail=un toit )
C'est là le gros problème ( qui semble n'inquiéter personne ) problème qui rebat les cartes d'un jeu contemporain dont on pensait les règles définitivement admises par tous en Occident. Même le capitalisme paternaliste du XIXème offrait ce minimum vital (cités ouvrières) à ceux qui permettaient au patronat de s'enrichir.
Bibracte
Aurore a écrit :
Il y a un film "la plateforme" qui traite plus ou moins ce sujet et la théorie du ruissellement. Dans une structure verticale de 333 étages représentant les classes sociales, sont déposés tous les jours sur une plateforme qui part du haut (des plus riches) vers le bas (les plus pauvres) une quantité de nourriture suffisante pour tous. Mais évidemment ceux des étages du haut se gavent et gaspillent et s'en foutent de ceux d'en bas.
Les ressources de la Terre sont comme ce buffet concocté chaque jour par des cuisiniers. Il y aurait à manger pour tous si "ceux d'en haut" ne mangeaient et ne gaspillaient pas la part de "ceux d'en bas" les condamnant ainsi à la misère et la mort.
Les quelques personnes qui comme le héros du film cherchent à trouver des solutions pour une répartition plus juste de la nourriture (des richesses) ne suffisent pas pour lutter contre l'égoïsme de la nature humaine. Car nous agissons tous avec ce même égoïsme, d'abord envers les autres espèces que nous tuons ou faisons disparaître, ensuite au sein de notre propre espèce.
Peu d'humains agissent en humains, d'ailleurs quand il s'agit de tuer sans état d'âme, l'humain se revendique volontiers animal, puis l'acte infâme commis, on l'entend se vanter d'avoir la conscience de ses actes.
Dommage... j'ai pas Netflix.
Wiki donne envie de le regarder , et ton analyse bien plus fouillée davantage encore.
En ce qui concerne un cruel et fataliste métaphorique , j'en suis resté à ce bon vieux Sergio Leone et son intemporel :
" Le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un revolver, et ceux qui creusent..." 😁
Aurore
Il y a un film "la plateforme" qui traite plus ou moins ce sujet et la théorie du ruissellement. Dans une structure verticale de 333 étages représentant les classes sociales, sont déposés tous les jours sur une plateforme qui part du haut (des plus riches) vers le bas (les plus pauvres) une quantité de nourriture suffisante pour tous. Mais évidemment ceux des étages du haut se gavent et gaspillent et s'en foutent de ceux d'en bas.
Les ressources de la Terre sont comme ce buffet concocté chaque jour par des cuisiniers. Il y aurait à manger pour tous si "ceux d'en haut" ne mangeaient et ne gaspillaient pas la part de "ceux d'en bas" les condamnant ainsi à la misère et la mort.
Les quelques personnes qui comme le héros du film cherchent à trouver des solutions pour une répartition plus juste de la nourriture (des richesses) ne suffisent pas pour lutter contre l'égoïsme de la nature humaine. Car nous agissons tous avec ce même égoïsme, d'abord envers les autres espèces que nous tuons ou faisons disparaître, ensuite au sein de notre propre espèce.
Peu d'humains agissent en humains, d'ailleurs quand il s'agit de tuer sans état d'âme, l'humain se revendique volontiers animal, puis l'acte infâme commis, on l'entend se vanter d'avoir la conscience de ses actes.
mick26
Chacun construit sa vie selon ses capacités, ses envies, ses engagements.
Peut être devrions-nous apprendre tout au long de la vie que l'on avance inexorablement vers la vieillesse...et agir en conséquence...
Il faut prévoir que les escaliers seront des ennemis potentiels, que faire les tâches quotidiennes sera de plus en plus pénible, etc, etc...
Ce n'est pas toujours facile de changer d'appartement, d'habitudes... mais avec les ans ces choix risquent d'être nocifs...pour une vie plus harmonieuse.
Prévoir même si on redoute de se voir dans la rubrique seniors !!!
janine33
@ Choulo : La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
En quoi ça nuit à autrui d’être moins payé que lui ?
La constitution ne prône pas l’égalisation des trains de vie … elle ne fournit même du travail à chacun des citoyens … sinon ça se saurait !
En principe , nous sommes tous libres , et égaux …. en dignité et devant les lois . Mais nos « sorts » sont différents d’un métier à un autre . Pas pour rien qu’on parle des cols blancs , des cols bleus … et des autres . Et puis les choses changent selon la rareté . Dans les années 1970 un informaticien gagnait beaucoup d’argent , avait la voiture ,la nana … aujourd’hui avoir une formation d’informaticien , n’est rien de rare , vous permet d’être un ouvrier très qualifié mais sans le luxe .
janine33
@ Choulo , l’Égalité de notre devise ne signifie pas égalité de richesse : mais égalité d’entreprendre .
L’inventeur du couteau éplucheur de pommes de terre a connu un succès qui dure encore . Les impôts sur les revenus élevés atteignent quasi 50% . ( je ne suis pas concernée ) , mais je pense que c’est beaucoup .
Après , il y a les fonds dus aux trafics en tous genres … qui injectent de l’argent dans l’économie …et en tirent les ficelles … désormais sur le net . ( crypto monnaies , bitcoin, paradis fiscaux ) . Ce n’est plus seulement les laveries automatiques et le petit garagiste du coin jouant sur les pièces détachées . ) .
L’égalité dont vous parlez n’existe pas .
Certains ont des yachts , d’autres des canoës .
Quant aux gestionnaires des deniers publics , y compris nos élus ,ils sont bien placés pour recueillir ce qui est profitable . Des scandales , de la corruption , il y en a partout , voyez le sport , les ong ,. Il ne faut pas rêver .
nandocinqsix
Ce sont nos représentants, démocratiquement élus, qui ont oublié "quelque chose", mais pas de se sucrer !
Ces éléments d'information leur sont certainement accessibles, mais pas encore inscrits à l'ordre du jour de notre parlement .
Quelle solution verte, bleu ou rouge adopter, pour satisfaire totalement la devise de notre constitution ?