LA FONCTION PUBLIQUE: UNE PLANQUE OU UN COCHEMAR ?
- 16 novembre 2024 09:45
LA FONCTION PUBLIQUE: UNE PLANQUE OU UN COCHEMAR ?
16 novembre 2024 09:45

nefermi
Aurore a écrit :
Oui Nefermi, et quand on ne vit pas ce que vous décrivez, il est difficile de croire que ça puisse exister, tellement cela paraît absurde.
Pour tous les non fonctionnaires, la fonction publique a un privilège enviable à supprimer d'urgence (la sécurité de l'emploi) et ils ne voient que ce qu'elle leur coûte, mais pas ce qu'ils ne sont pas obligés de payer grâce aux services publics (en matière de santé notamment où ça chiffre très vite). Ils ne savent pas non plus combien l'état verse aux entreprises privées pour subventionner certaines activités ou pallier à des manques de croissance ou à des pertes (agriculture par exemple). Le fait que les actionnaires aient vu leurs dividendes tripler alors que l'activité était ralentie voire bloquée en période covid devrait pourtant faire réfléchir. Il est évident que tout l'argent consacré actuellement au public partirait dans le privé en subventions si le public disparaissait. C'est d'ailleurs cet argent que convoitent tous les acteurs du secteur privé. Mais globalement, cela n'améliorerait pas la vie des français, mais les plus aisés estimeraient que c'est juste ainsi, et que les défavorisés n'ont que ce qu'ils méritent.
Vous avez tout compris. Ça fait du bien ! Bonne journée
Aurore
nefermi a écrit :
Analyse pertinente !!! Une petite précision :le millefeuille administratif n'encourage pas la responsabilité et l'intérêt de la mission du fonctionnaire. Les tâches sont fragmentées à tel point qu'il ne sait plus son travail achevé (mais non sa mission) quel est le résultat final. Les hiérarchies sont insupportables, l'agent ne doit parler qu'à son supérieur direct... Ouf, je suis à la retraite, mes jeunes collègues me décrivent leur insupportable journée de fonctionnaire !!!! Et, de plus, ils sont tous méprisés (les bosseurs comme les autres) et ça ce n'est pas nouveau !!! Bonne journée à tous, une pensée pour les *actigs"🙄
Oui Nefermi, et quand on ne vit pas ce que vous décrivez, il est difficile de croire que ça puisse exister, tellement cela paraît absurde.
Pour tous les non fonctionnaires, la fonction publique a un privilège enviable à supprimer d'urgence (la sécurité de l'emploi) et ils ne voient que ce qu'elle leur coûte, mais pas ce qu'ils ne sont pas obligés de payer grâce aux services publics (en matière de santé notamment où ça chiffre très vite). Ils ne savent pas non plus combien l'état verse aux entreprises privées pour subventionner certaines activités ou pallier à des manques de croissance ou à des pertes (agriculture par exemple). Le fait que les actionnaires aient vu leurs dividendes tripler alors que l'activité était ralentie voire bloquée en période covid devrait pourtant faire réfléchir. Il est évident que tout l'argent consacré actuellement au public partirait dans le privé en subventions si le public disparaissait. C'est d'ailleurs cet argent que convoitent tous les acteurs du secteur privé. Mais globalement, cela n'améliorerait pas la vie des français, mais les plus aisés estimeraient que c'est juste ainsi, et que les défavorisés n'ont que ce qu'ils méritent.
Melusine
Aurore a écrit :
Il y a 40 ans et plus, à l'époque où le service public était encore considéré comme une bonne chose pour la société, beaucoup de planqués (que j'estimerais à 20 %) et des m'en-foutistes (encore 20 %) mais qui passaient tous 2 inaperçus parmi les bosseurs qui étaient suffisamment nombreux.
Actuellement, les planqués ne peuvent plus travailler dans la fonction publique, l'effectif réduit ne le permettant plus, on ne les trouve plus qu'au sommet de l'hiérarchie. Les m'en-foutistes, il y en a de plus en plus et ce sont les seuls qui y survivent, car les bosseurs qui ont de la conscience professionnelle et le souci du travail bien fait ne supportent plus la pression liée à la surcharge de travail et ce sont eux qui sont en dépression ou qui se suicident.
Donc pour les m'en-foutistes, la fonction publique reste un peu la planque (grâce à la sécurité de l'emploi), pour les bosseurs c'est un cauchemar.
La sécurité de l'emploi c'est à voir ..... vu les départs à la retraite forcés .... les licenciements fait de manière abusive et terribles ..... les burn out .... les suicides !!!! dont on ne parle pas !!!!......
nefermi
Aurore a écrit :
Il y a 40 ans et plus, à l'époque où le service public était encore considéré comme une bonne chose pour la société, beaucoup de planqués (que j'estimerais à 20 %) et des m'en-foutistes (encore 20 %) mais qui passaient tous 2 inaperçus parmi les bosseurs qui étaient suffisamment nombreux.
Actuellement, les planqués ne peuvent plus travailler dans la fonction publique, l'effectif réduit ne le permettant plus, on ne les trouve plus qu'au sommet de l'hiérarchie. Les m'en-foutistes, il y en a de plus en plus et ce sont les seuls qui y survivent, car les bosseurs qui ont de la conscience professionnelle et le souci du travail bien fait ne supportent plus la pression liée à la surcharge de travail et ce sont eux qui sont en dépression ou qui se suicident.
Donc pour les m'en-foutistes, la fonction publique reste un peu la planque (grâce à la sécurité de l'emploi), pour les bosseurs c'est un cauchemar.
Analyse pertinente !!! Une petite précision :le millefeuille administratif n'encourage pas la responsabilité et l'intérêt de la mission du fonctionnaire. Les tâches sont fragmentées à tel point qu'il ne sait plus son travail achevé (mais non sa mission) quel est le résultat final. Les hiérarchies sont insupportables, l'agent ne doit parler qu'à son supérieur direct... Ouf, je suis à la retraite, mes jeunes collègues me décrivent leur insupportable journée de fonctionnaire !!!! Et, de plus, ils sont tous méprisés (les bosseurs comme les autres) et ça ce n'est pas nouveau !!! Bonne journée à tous, une pensée pour les *actigs"🙄
Aurore
Il y a 40 ans et plus, à l'époque où le service public était encore considéré comme une bonne chose pour la société, beaucoup de planqués (que j'estimerais à 20 %) et des m'en-foutistes (encore 20 %) mais qui passaient tous 2 inaperçus parmi les bosseurs qui étaient suffisamment nombreux.
Actuellement, les planqués ne peuvent plus travailler dans la fonction publique, l'effectif réduit ne le permettant plus, on ne les trouve plus qu'au sommet de l'hiérarchie. Les m'en-foutistes, il y en a de plus en plus et ce sont les seuls qui y survivent, car les bosseurs qui ont de la conscience professionnelle et le souci du travail bien fait ne supportent plus la pression liée à la surcharge de travail et ce sont eux qui sont en dépression ou qui se suicident.
Donc pour les m'en-foutistes, la fonction publique reste un peu la planque (grâce à la sécurité de l'emploi), pour les bosseurs c'est un cauchemar.