MESSAGE PREMONITOIRE D'UN SAUVAGE

- 15 juillet 2023 21:11

L’homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c’est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu’il l’a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l’oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu’un désert.

Nos mœurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l’homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l’homme rouge est un sauvage et ne comprend pas. Il n’y a pas d’endroit paisible dans les villes de l’homme blanc. Pas d’endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement des ailes d’un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d’un étang la nuit? L’Indien préfère le son doux du vent s’élançant au-dessus de la face d’un étang, et l’odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.

L’air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle; la bête, l’arbre, l’homme, ils partagent tous le même souffle. L’homme blanc ne semble pas remarquer l’air qu’il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est précieux, que l’air partage son esprit avec tout ce qu’il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit ou même l’homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés.

Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre? L’idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter?

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour notre peuple. Chaque aiguille de pin luisant, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte est sacré dans le souvenir et l’expérience de notre peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’homme rouge.

Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu’ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l’homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l’homme; tous appartiennent à la même famille.

Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu’il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef envoie dire qu’il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérerons donc votre offre d’acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.

Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n’est pas seulement de l’eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu’elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l’eau claire des lacs parle d’événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l’eau est la voix du père de mon père.

Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l’enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère.

Nous considérerons donc votre offre d’acheter notre terre. Mais si nous décidons de l’accepter, j’y mettrai une condition: l’homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.

Nous sommes sauvages et nous ne connaissons pas d’autre façon de vivre. Nous avons vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train qui passait. Nous sommes des sauvages mais nous ne comprenons pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.

Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait d’une grande solitude de l’esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l’homme. Toutes choses se tiennent.

Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu’ils foulent est fait des cendres de nos aïeux.

Pour qu’ils respectent la terre, dites à vos enfants qu’elle est enrichie par les vies de notre peuple. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes. S’ils salissent la terre ils se salissent eux-mêmes.

Nous savons au moins ceci: la terre n’appartient pas à l’homme, l’homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.

Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie: il en est seulement un fil. Tout ce qu’il fait à la trame, il le fait à lui-même.

Même l’homme blanc, dont le Dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. II y a une chose que nous savons, et que l’homme blanc découvrira peut-être un jour, c’est que notre Dieu est le même Dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l’homme, et sa pitié est égale pour l’homme rouge et le blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c’est accabler de mépris son créateur. Les blancs aussi disparaîtront; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.

Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a amenés jusqu’à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l’homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d’hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par des fils qui parlent. Où est le bison? Disparu. Où est l’aigle? Disparu. Où sont les animaux ? Disparus. Où est la beauté de la terre ? Disparue.

Votre esprit de rapacité vous fera disparaître. Notre esprit nous rendra faible en apparence. Mais un jour l’idée du respect de la terre renaîtra car la fin de la vie est le début de la survivance.

MESSAGE PREMONITOIRE D'UN SAUVAGE

15 juillet 2023 21:11

L’homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c’est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu’il l’a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l’oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu’un désert.

Nos mœurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l’homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l’homme rouge est un sauvage et ne comprend pas. Il n’y a pas d’endroit paisible dans les villes de l’homme blanc. Pas d’endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement des ailes d’un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d’un étang la nuit? L’Indien préfère le son doux du vent s’élançant au-dessus de la face d’un étang, et l’odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.

L’air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle; la bête, l’arbre, l’homme, ils partagent tous le même souffle. L’homme blanc ne semble pas remarquer l’air qu’il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est précieux, que l’air partage son esprit avec tout ce qu’il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit ou même l’homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés.

Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre? L’idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter?

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour notre peuple. Chaque aiguille de pin luisant, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte est sacré dans le souvenir et l’expérience de notre peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’homme rouge.

Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu’ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l’homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l’homme; tous appartiennent à la même famille.

Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu’il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef envoie dire qu’il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérerons donc votre offre d’acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.

Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n’est pas seulement de l’eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu’elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l’eau claire des lacs parle d’événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l’eau est la voix du père de mon père.

Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l’enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère.

Nous considérerons donc votre offre d’acheter notre terre. Mais si nous décidons de l’accepter, j’y mettrai une condition: l’homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.

Nous sommes sauvages et nous ne connaissons pas d’autre façon de vivre. Nous avons vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train qui passait. Nous sommes des sauvages mais nous ne comprenons pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.

Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait d’une grande solitude de l’esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l’homme. Toutes choses se tiennent.

Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu’ils foulent est fait des cendres de nos aïeux.

Pour qu’ils respectent la terre, dites à vos enfants qu’elle est enrichie par les vies de notre peuple. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes. S’ils salissent la terre ils se salissent eux-mêmes.

Nous savons au moins ceci: la terre n’appartient pas à l’homme, l’homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.

Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie: il en est seulement un fil. Tout ce qu’il fait à la trame, il le fait à lui-même.

Même l’homme blanc, dont le Dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. II y a une chose que nous savons, et que l’homme blanc découvrira peut-être un jour, c’est que notre Dieu est le même Dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l’homme, et sa pitié est égale pour l’homme rouge et le blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c’est accabler de mépris son créateur. Les blancs aussi disparaîtront; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.

Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a amenés jusqu’à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l’homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d’hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par des fils qui parlent. Où est le bison? Disparu. Où est l’aigle? Disparu. Où sont les animaux ? Disparus. Où est la beauté de la terre ? Disparue.

Votre esprit de rapacité vous fera disparaître. Notre esprit nous rendra faible en apparence. Mais un jour l’idée du respect de la terre renaîtra car la fin de la vie est le début de la survivance.

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Avatar colette

colette

16 juillet 2023 15:04
colette a écrit :
magnifique pour moi qui vit au raz des pâquerettes

moi qui vis !!!

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Avatar Laurence

Laurence

16 juillet 2023 13:40

Merci pour ce texte authentique!
Je reviens de Montréal où j'ai pu constater la décheance d'une partie de la population indienne que la vie occidentale a ravagée: drogue alcool extrême pauvreté
et j'en passe.
Choquant...

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Avatar Nadine

Nadine

16 juillet 2023 11:06

Bonjour
Merci pour ce joli texte, la reconnection à la nature et le respect envers notre magnifique planète permettra de sauver l’humanité.
Bon dimanche

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Avatar coquelourde

coquelourde

16 juillet 2023 09:01
janine33 a écrit :
Erreur Coquelourde !
Chaque membre de la chaîne alimentaire qui a survécu à l’évolution est simplement celui dont les gènes ont été mieux adaptés à son milieu , celui ci jamais équilibré mais toujours entrain de varier , sinon la biodiversité serait restée la même depuis les origines jusqu’à l’apparition de l’homme . Scientifiquement , ce n’est pas le cas .
Je sais cependant que depuis le 17e siècle l’homme a modifié et accéléré les résultats . Mais c’est récent .
Il est tout à fait louable , pour ceux qui veulent vivre en symbiose avec la nature de pouvoir le faire .

évolution et non destruction ou éradicaton

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Avatar janine33

janine33

16 juillet 2023 08:30
Aurore a écrit :
Ces propos reflètent bien l'arrogance habituelle des oppresseurs pour balayer les plaintes des opprimés.

Vous êtes une opprimée , Jo ?
Alors , très certainement en effet la société devrait faire quelque chose pour vous .

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Avatar janine33

janine33

16 juillet 2023 08:28
coquelourde a écrit :
chaque "vermine" est indispensable à la chaîne alimentaire dont nous faisons partie. En éradiquer certaines détruit l'équilibre général.
Aujourd'hui, des scientifiques cherchent à inventer des robots qui iront polliniser les fleurs afin d'avoir des fruits parce que les "cides" ont détruit les pollinisateurs. C'est ce que vous souhaitez, une vie où il n'y aura plus de vie ?

Erreur Coquelourde !
Chaque membre de la chaîne alimentaire qui a survécu à l’évolution est simplement celui dont les gènes ont été mieux adaptés à son milieu , celui ci jamais équilibré mais toujours entrain de varier , sinon la biodiversité serait restée la même depuis les origines jusqu’à l’apparition de l’homme . Scientifiquement , ce n’est pas le cas .
Je sais cependant que depuis le 17e siècle l’homme a modifié et accéléré les résultats . Mais c’est récent .
Il est tout à fait louable , pour ceux qui veulent vivre en symbiose avec la nature de pouvoir le faire .

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Avatar Aurore

Aurore

16 juillet 2023 08:05
coquelourde a écrit :
chaque "vermine" est indispensable à la chaîne alimentaire dont nous faisons partie. En éradiquer certaines détruit l'équilibre général.
Aujourd'hui, des scientifiques cherchent à inventer des robots qui iront polliniser les fleurs afin d'avoir des fruits parce que les "cides" ont détruit les pollinisateurs. C'est ce que vous souhaitez, une vie où il n'y aura plus de vie ?

👏👍

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Avatar Aurore

Aurore

16 juillet 2023 08:03
GÉO a écrit :
Eh oui, avant la venue de l'homme blanc, tout n'était que paix et harmonie avec la nature et les autres hommes. Pas de guerre, pas d'esclavage et pas de sacrifices humains pour préserver l'harmonie du cosmos.

Ces propos reflètent bien l'arrogance habituelle des oppresseurs pour balayer les plaintes des opprimés.

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Avatar coquelourde

coquelourde

16 juillet 2023 07:57
janine33 a écrit :
Dans quel monde éthéré vivez-vous @Choulo ? L’homo Sapiens devrait se nourrir de lectures optimistes . Le mythe du Bon Sauvage , Jean-Jacques Rousseau y croyait , pas moi .
La nature grouille de vermine , des mites alimentaires ont envahi le riz et la semoule , des vers habitent les cerneaux des noix . La vipère dort sous la paille . L’infirmité permanent de Geronimo est due à la polio contractée en buvant l’eau claire du ruisseau . Tant pis pour lui . Ses frères le porteront sur leur dos. Chacun se gratouille et s’épouille , le lit est devenu un pucier. C’ bô ,C’ biô les bobos .

chaque "vermine" est indispensable à la chaîne alimentaire dont nous faisons partie. En éradiquer certaines détruit l'équilibre général.
Aujourd'hui, des scientifiques cherchent à inventer des robots qui iront polliniser les fleurs afin d'avoir des fruits parce que les "cides" ont détruit les pollinisateurs. C'est ce que vous souhaitez, une vie où il n'y aura plus de vie ?

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coquelourde

16 juillet 2023 07:50
mick26 a écrit :
Je ne comprends pas bien cette apologie de "l'homme rouge" ! Dans quel but ?? je croyais qu'on avais banni l'idée de "race" j'ai donc du mal comprendre !!!
Le fait est qu'en ce moment de wokisme il ne fait pas bon être un homme blanc !! Je ne dis pas que tout a été parfait par le passé mais tout n'est ps à jeter !!!
L'extrémisme n'amène jamais la solution aux problèmes que ne nie pas !!!
Tous les hommes ne peuvent ils se partager notre terre ?? Il y a assez de place pour nous tous et plus encore quoiqu'en disent certains !!!

je n'ai pas eu la même lecture que vous. C'était le " respect" de la terre, on n'en prenait que ce dont on avait besoin pour se nourrir.
Pour le reste, c'étaient des hommes avec des envies de conquêtes comme aujourd'hui avec des moyens différents.

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Avatar GÉO

GÉO

16 juillet 2023 07:47
mick26 a écrit :
Je ne comprends pas bien cette apologie de "l'homme rouge" ! Dans quel but ?? je croyais qu'on avais banni l'idée de "race" j'ai donc du mal comprendre !!!
Le fait est qu'en ce moment de wokisme il ne fait pas bon être un homme blanc !! Je ne dis pas que tout a été parfait par le passé mais tout n'est ps à jeter !!!
L'extrémisme n'amène jamais la solution aux problèmes que ne nie pas !!!
Tous les hommes ne peuvent ils se partager notre terre ?? Il y a assez de place pour nous tous et plus encore quoiqu'en disent certains !!!

Rassurez-vous les hommes blancsavaient pris beaucoup d'avance. Et ceux qui sont mis en cause avaient souvent très largement profité de leur status.

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Avatar mick26

mick26

16 juillet 2023 07:40

Je ne comprends pas bien cette apologie de "l'homme rouge" ! Dans quel but ?? je croyais qu'on avais banni l'idée de "race" j'ai donc du mal comprendre !!!
Le fait est qu'en ce moment de wokisme il ne fait pas bon être un homme blanc !! Je ne dis pas que tout a été parfait par le passé mais tout n'est ps à jeter !!!
L'extrémisme n'amène jamais la solution aux problèmes que ne nie pas !!!
Tous les hommes ne peuvent ils se partager notre terre ?? Il y a assez de place pour nous tous et plus encore quoiqu'en disent certains !!!

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Avatar janine33

janine33

16 juillet 2023 07:30
GÉO a écrit :
Eh oui, avant la venue de l'homme blanc, tout n'était que paix et harmonie avec la nature et les autres hommes. Pas de guerre, pas d'esclavage et pas de sacrifices humains pour préserver l'harmonie du cosmos.

Sans oublier que la traction était humaine ! En Égypte les hommes tiraient les gros blocs de pierre . Les indiens d’Amérique aussi . Souvent des femmes .
Capturer des animaux n’était pas la solution … on n’avait pas inventé le collier … la roue … le joug .
L’homo sapiens , un animal comme les autres !
@Choulo connait-il la voiture ?

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Avatar Bibracte

Bibracte

16 juillet 2023 07:19
GÉO a écrit :
Eh oui, avant la venue de l'homme blanc, tout n'était que paix et harmonie avec la nature et les autres hommes. Pas de guerre, pas d'esclavage et pas de sacrifices humains pour préserver l'harmonie du cosmos.

ben si.
Beaucoup de tribus pratiquaient l'esclavage et aimaient se frotter à leurs voisins.
Le phénomène des guerres inter-tribales s'est accéléré quand les chevaux amenés par les conquistadors sont remontés jusqu'en Amérique du nord.

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Avatar Bibracte

Bibracte

16 juillet 2023 07:16

De qui ce texte ?
Le rêve de l'indien pur animiste qui ne connaissait pas l'argent est révolu depuis longtemps.
Les réserves indiennes étasuniennes sont pour beaucoup des cloaques où survivent alcoolisés et drogués des obèses, lointains descendants de fiers guerriers chasseurs .
Deux trois importantes réserves( Navajos, Hopis) tirent leur épingle du jeu grâce aux revenus pétroliers mais l'entraide entre tribus pauvres et riches est quasi inexistante.
Au Canada les Autochtones sont un peu mieux lotis et considérés selon les provinces mais rouler en gros 4×4 ne les dérangent pas plus que ça.
Pow-wows et cérémonies rituelles ont beau célébrer la planète mère et les traditions, l'indien nord-américain est définitivement gangrené par la civilisation des blancs.
Sujet intéressant, merci.
Bonne journée.

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