
kunzite
Anne marie a écrit :
"le curé du village est plus ouvert... " Non c'est un film !! et nous n'étions pas nées pour savoir quelles étaient les positions des curés .. à priori certains maires étaient plus hostiles que les curés.. et c'est ce que l'on voit au début du film.
Vous répondez après avoir vu le film.. mais quand on le visionne.. on ne comprend pas pourquoi l'instructeur lui dit qu'il lui fait une fleur en lui proposant 1 poste..
On découvre très tardivement ses idées, la perte de sa famille et de ses enfants..
Je répète, j'ai aimé le film, c'est très bien joué et j'adore Grégory Gadebois qui est extra comme d'hab dans toute sa palette de sentiments sous des abords rustres.. mais pour moi c'est 1 film TV pas plus
Pas besoin d'être née pour connaître l'hostilité qui existait entre les deux écoles .
Vous avez un point de vue concernant le film libre à vous mais laissez moi la liberté de mon vécu et de mon opinion par rapport à ce dernier .

Anne marie
kunzite a écrit :
En fait, le film donne de nombreuses indications sur la relation de Louise Violet avec la Commune . Dès le début, on constate l'animosité de celui qui lui indique sa nomination qui est encore une forme de punition : nommer une parisienne dans un village perdu de montagne, c'est plutôt rude .
On comprend avec les indiscrétions du facteur qu'elle est toujours en lien avec des condamnés de la Commune . Elle-même a très certainement été condamnée et déportée à Cayenne, d'où elle revenue après avoir purgé sa peine ou avoir été en partie amnistiée . Les deux cas de figure étant possibles .
C'est quand elle confie au curé du village le drame qu'elle a vécu que l'on sait exactement ce qui lui est arrivé .
Elle trouve un soutien inattendu auprès de la mère du maire qui a deviné les blessures secrètes et qui a conscience de tout ce qu'elle peut apporter au village . Alors que tout sépare ces deux femmes, une solidarité spontanée s'établit entre elles .
Le curé du village est nettement plus ouvert que la plupart des curés de l'époque qui étaient farouchement opposés à l'école laïque .
La littérature, le cinéma font plus souvent allusion aux premiers instituteurs mais plus rarement aux institutrices pour qui la situation était encore plus compliquée .
J'ai récemment eu l'occasion de voir le film " Louise Michel, la rebelle " et j'ai remarqué un certain nombre de points communs entre les deux histoires, peut-être d'ailleurs que l'une a inspiré l'autre .
Pour ceux que cela intéresse, il est possible de voir ce film sur Youtube avec le lien suivant, il concerne plus spécialement les années de bagne de Louise Michel suite à sa participation à la Commune .
"le curé du village est plus ouvert... " Non c'est un film !! et nous n'étions pas nées pour savoir quelles étaient les positions des curés .. à priori certains maires étaient plus hostiles que les curés.. et c'est ce que l'on voit au début du film.
Vous répondez après avoir vu le film.. mais quand on le visionne.. on ne comprend pas pourquoi l'instructeur lui dit qu'il lui fait une fleur en lui proposant 1 poste..
On découvre très tardivement ses idées, la perte de sa famille et de ses enfants..
Je répète, j'ai aimé le film, c'est très bien joué et j'adore Grégory Gadebois qui est extra comme d'hab dans toute sa palette de sentiments sous des abords rustres.. mais pour moi c'est 1 film TV pas plus
kunzite
En fait, le film donne de nombreuses indications sur la relation de Louise Violet avec la Commune . Dès le début, on constate l'animosité de celui qui lui indique sa nomination qui est encore une forme de punition : nommer une parisienne dans un village perdu de montagne, c'est plutôt rude .
On comprend avec les indiscrétions du facteur qu'elle est toujours en lien avec des condamnés de la Commune . Elle-même a très certainement été condamnée et déportée à Cayenne, d'où elle revenue après avoir purgé sa peine ou avoir été en partie amnistiée . Les deux cas de figure étant possibles .
C'est quand elle confie au curé du village le drame qu'elle a vécu que l'on sait exactement ce qui lui est arrivé .
Elle trouve un soutien inattendu auprès de la mère du maire qui a deviné les blessures secrètes et qui a conscience de tout ce qu'elle peut apporter au village . Alors que tout sépare ces deux femmes, une solidarité spontanée s'établit entre elles .
Le curé du village est nettement plus ouvert que la plupart des curés de l'époque qui étaient farouchement opposés à l'école laïque .
La littérature, le cinéma font plus souvent allusion aux premiers instituteurs mais plus rarement aux institutrices pour qui la situation était encore plus compliquée .
J'ai récemment eu l'occasion de voir le film " Louise Michel, la rebelle " et j'ai remarqué un certain nombre de points communs entre les deux histoires, peut-être d'ailleurs que l'une a inspiré l'autre .
Pour ceux que cela intéresse, il est possible de voir ce film sur Youtube avec le lien suivant, il concerne plus spécialement les années de bagne de Louise Michel suite à sa participation à la Commune .

Anne marie
De jolis paysages, A Lamy joue très juste, G Gadebois est comme à l'accoutumée excellent..
Il manque un peu d'informations sur ce que cette instit a réellement connu lors de la Commune, et un peu plus après...
Pour moi c'est un film pastoral, bien rendu et qui retrace les débuts difficiles de l'école laique et gratuite mais sans que cela ne soit une révélation !
carousse
j'aurais bien voulu y aller
mais
en troisième semaine, il disparait des écrans parisiens, victime du syndrome snobinard des producteurs "ça ne va intéresser que la France profonde"
(ça faisait longtemps que je voulais parler de ce syndrome, snobisme à l'envers, qui m'empêche de voir certains films, car je suis toujours en décalage !)
nandocinqsix
georges159085 a écrit :
un sacerdoce.
Ce mot est juste. Il n'est pas exclusivement attaché à une fonction religieuse, ni à une vocation spécifique .
Je l'associe facilement à l'enthousiasme , source de bonheur ...
J'irai voir ce film qui a d'avance toute ma sympathie .
Merci Kunzite de nous l'avoir signalé !