

Anne marie
janine33 a écrit :
Rien a voir .
D’après moi , les jeunes ont toujours eu du mal à rentrer dans le marché du travail car les employeurs préfèrent quelqu’un qui a déjà fait ses classes plutôt qu’un poulet sans plumes . Je viens de le vérifier cette année encore lors de la rénovation énergétique de la résidence . L’architecte l’autre d’œuvre a été changé à deux reprises , et on aurait dû faire de même vis à vis du cabinet responsable du descriptif des travaux .
En fait l’entrée sur le marché de l’emploi est très subventionnée , par les deux bouts : les entreprises qui leur fournissent des stages , les jeunes qui y sont à peine formés .
Les subventions masquent la réalité mais génèrent de la cohésion sociale qui distille de la fausse sécurité .
L’incompétence est partout , chez les exécutants comme chez les formateurs qui ne méritent pas le nom d’enseignants .
Alors , rien à voir avec un départ sous les drapeaux
subventions pour des cadres ? je suis très étonnée.. quelles subventions ?
janine33
nandocinqsix a écrit :
Je confirme ce mouvement repéré par l'INSSE ,
Les voila disponibles pour partir sous les drapeaux... !
Rien a voir .
D’après moi , les jeunes ont toujours eu du mal à rentrer dans le marché du travail car les employeurs préfèrent quelqu’un qui a déjà fait ses classes plutôt qu’un poulet sans plumes . Je viens de le vérifier cette année encore lors de la rénovation énergétique de la résidence . L’architecte l’autre d’œuvre a été changé à deux reprises , et on aurait dû faire de même vis à vis du cabinet responsable du descriptif des travaux .
En fait l’entrée sur le marché de l’emploi est très subventionnée , par les deux bouts : les entreprises qui leur fournissent des stages , les jeunes qui y sont à peine formés .
Les subventions masquent la réalité mais génèrent de la cohésion sociale qui distille de la fausse sécurité .
L’incompétence est partout , chez les exécutants comme chez les formateurs qui ne méritent pas le nom d’enseignants .
Alors , rien à voir avec un départ sous les drapeaux
nandocinqsix
janine33 a écrit :
Les cadres débutants victimes du ralentissement
Sans grande surprise, les cadres débutants, sortant d’école, sont les plus touchés par le ralentissement de la job machine française. Après une baisse spectaculaire de 19 % en 2024 (par rapport à 2023), les recrutements des jeunes vont encore baisser de 16 % cette année : les entreprises prévoient d’embaucher seulement 41 000 débutants…
La contraction des secteurs de l’informatique, de l’ingénierie, de la finance et du conseil, qui sont des viviers traditionnels pour les jeunes, aggrave leur situation. De plus, « les entreprises privilégient les profils disposant déjà de quelques années d’expérience, jugés plus immédiatement opérationnels. »
Le ciel s’assombrit pour les jeunes
Ces derniers mois, les signaux virent à l’orange pour l’insertion professionnelle des jeunes actifs. En à peine un an, le taux de chômage des moins de 25 ans est remonté en flèche de 17,4 % à 20,5 %, selon Eurostat.
Nous avons bien toujours les mêmes problèmes . Notre activité économique est bien fragile . La situation de l’emploi est une préoccupation constante pour l’avenir de nos jeunes et moins jeunes .
Je confirme ce mouvement repéré par l'INSSE ,
Les voila disponibles pour partir sous les drapeaux... !
janine33
Les cadres débutants victimes du ralentissement
Sans grande surprise, les cadres débutants, sortant d’école, sont les plus touchés par le ralentissement de la job machine française. Après une baisse spectaculaire de 19 % en 2024 (par rapport à 2023), les recrutements des jeunes vont encore baisser de 16 % cette année : les entreprises prévoient d’embaucher seulement 41 000 débutants…
La contraction des secteurs de l’informatique, de l’ingénierie, de la finance et du conseil, qui sont des viviers traditionnels pour les jeunes, aggrave leur situation. De plus, « les entreprises privilégient les profils disposant déjà de quelques années d’expérience, jugés plus immédiatement opérationnels. »
Le ciel s’assombrit pour les jeunes
Ces derniers mois, les signaux virent à l’orange pour l’insertion professionnelle des jeunes actifs. En à peine un an, le taux de chômage des moins de 25 ans est remonté en flèche de 17,4 % à 20,5 %, selon Eurostat.
Nous avons bien toujours les mêmes problèmes . Notre activité économique est bien fragile . La situation de l’emploi est une préoccupation constante pour l’avenir de nos jeunes et moins jeunes .