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Guerre en Arménie

emma bond - 15 octobre 2022 22:02

"Le 13 septembre, l’Azerbaïdjan a lancé une offensive multidirectionnelle sur le territoire de la République d’Arménie. Cet événement est passé quasiment inaperçu du grand public en France, ce sur quoi comptait précisément le pouvoir en place en Azerbaïdjan."

Mais pourquoi on n'en parle pas ????

Guerre en Arménie

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emma bond15 octobre 2022 22:02

"Le 13 septembre, l’Azerbaïdjan a lancé une offensive multidirectionnelle sur le territoire de la République d’Arménie. Cet événement est passé quasiment inaperçu du grand public en France, ce sur quoi comptait précisément le pouvoir en place en Azerbaïdjan."

Mais pourquoi on n'en parle pas ????

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emma bond

18 octobre 2022 17:19
jplotton a écrit :
Est-il possible d'obtenir des informations sur cette guerre si elle existe bien évidemment ?

Si elle existe bien ????!!!!! 🙄😕
Cherchez sur Internet, sur des sites sérieux et crédibles !

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Avatar jplotton

jplotton

18 octobre 2022 17:11

Est-il possible d'obtenir des informations sur cette guerre si elle existe bien évidemment ?

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Avatar alcide

alcide

16 octobre 2022 10:38

et pourquoi ne donne-t-on pas les vrais chiffres ....des salaires chez total par exemple?
parce qu'on est plus tranquille avec des idéologies qu'avec la réalité !
la démocratie est plus qu'un drapeau qu'on agite,
c'est une exigence de liberté, d'égalité, et fraternité
et je ne parle pas des retraites, de l'écologie .......
on choisit la guerre mais on ne le dit pas!

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emma bond

16 octobre 2022 09:51
mco a écrit :
Mais on en parle, suffit de lire ou écouter les bons médias

On ne devrait pas avoir à lire ou écouter les "bons médias", justement !!!!!! 🙄🙄☹️

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Avatar pourquoi

pourquoi

16 octobre 2022 09:32
mco a écrit :
Mais on en parle, suffit de lire ou écouter les bons médias

C'est vrai et sur ce site quelques uns en parlent. Pascal-du-78 a fait un topic , titre: ARMÉNIE EN DANGER.

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Avatar mco

mco

16 octobre 2022 08:36

Mais on en parle, suffit de lire ou écouter les bons médias

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Avatar Dan

Dan

16 octobre 2022 07:22

par ce qu'on craint Erdogan

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Avatar jean-pierre

jean-pierre

16 octobre 2022 07:00

triste cette guerre qu'on ne parle pas ,les arméniens sont désarmés face a cette guerre!!!

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Avatar Brigitte

Brigitte

16 octobre 2022 06:51

La pop du haut karragah a eteb obligee .de fuir maisons exploitations et eglises du 10E siècle cette population. A du fuir ses domaines et il.y à beaucoup. De môrts

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Avatar roro13

roro13

16 octobre 2022 06:46
rdbrdb a écrit :
Je suis les évènements, ayant une amie très chère d'origine arménienne ... donc j'avais gardé cet article paru le 15/9/2022

Arménie : Menacée sur son territoire
Article publié par L'équipe de l'AED15/09/2022

Le territoire arménien est attaqué par l’armée azerbaïdjanaise qui emploie des drones et de l’artillerie. Ces scènes de guerre font craindre une nouvelle conquête au détriment des Arméniens, déjà durement éprouvés.

Mardi 13 septembre, de violents affrontements ont opposé les armées de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie. Il y aurait une centaine de morts du côté des soldats arméniens, la moitié du côté des forces de l’Azerbaïdjan. Ce sont les incidents les plus graves depuis la guerre de 2020, et ils laissent présager un nouveau conflit.

L’Arménie dans le collimateur

Car il suffit de prendre une carte pour que l’ambition de l’Azerbaïdjan apparaisse en toute transparence. Elle souhaite s’approprier la partie sud de l’Arménie de façon à rétablir sa continuité territoriale avec l’exclave du Nakhitchevan. Cette région transfrontalière qui fut arménienne, a été octroyée à l’Azerbaïdjan par Staline et totalement évidée de sa population arménienne originelle durant la période soviétique. Le président azerbaïdjanais Aliyev peut compter, pour son projet, sur le soutien indéfectible de la Turquie d’Erdogan. Le président turc, ouvertement nostalgique de l’Empire ottoman, rêve d’une zone d’influence turcophone s’étendant sur toute l’Asie centrale.

Kéram Kévonian, ingénieur d’études à l’EHESS et auteur, craint qu’à vue humaine, le salut de l’Arménie ne dépende que de son allié historique russe : « L’Otan laisse faire la Turquie, c’est un allié de première importance dans le conflit qui l’oppose à la Russie ». La guerre en Ukraine peut donner le sentiment à l’axe Turquie-Azerbaïdjan qu’il peut impunément s’en prendre à la petite Arménie, estimant que le grand frère russe est occupé ailleurs.

On se souvient qu’en 2020, au terme de 40 jours de guerre, l’Azerbaïdjan avait conquis la plus grande partie du Haut-Karabagh, terre arménienne par la culture et le peuplement, mais qui appartenait officiellement à l’Azerbaïdjan. Cette ambiguïté pouvait expliquer – à défaut de justifier – l’absence de réaction internationale sérieuse à l’encontre de l’agresseur. En fin de compte, c’est la Russie de Poutine, alliée historique de l’Arménie, qui avait sifflé la fin de partie. Bien tard, et non sans que l’Arménie doive signer un traité humiliant avec l’Azerbaïdjan. À présent, c’est le territoire souverain de l’Arménie lui-même qui est attaqué, par les bombardements des villes de Goris et Sotk. Force est de constater le caractère inique de cette agression.

Réactions internationales timides

En France, Emmanuel Macron a demandé à l’Azerbaïdjan de « revenir au respect du cessez-le-feu », sans toutefois prendre de mesure ferme. Le député européen François-Xavier Bellamy a appelé à une mobilisation internationale comparable à celle qui a lieu à l’encontre de la Russie après l’agression de l’Ukraine. Il déclarait le 14 septembre : « Arrêtons de légitimer cet État criminel en lui achetant du gaz », au terme d’un discours applaudi par les parlementaires ; mais dont on ignore encore s’il aboutira à des mesures concrètes. L’Azerbaïdjan est en effet devenu une importante source de gaz pour les pays principaux de l’Union européenne, depuis qu’ils ont décrété un embargo sur les hydrocarbures provenant de Russie.

Ce jeudi 15 septembre, un cessez-le-feu a été signé entre les deux pays, mais Kéram Kévonian ne croit pas qu’il durera longtemps. L’Azerbaïdjan a trop à gagner à reprendre le conflit. Et cette énième agression s’inscrit dans la tragique histoire du peuple arménien, qui paraît condamné à subir un nouvel épisode douloureux.

Sylvain Dorient

alors que fait l'armée armenienne ?? a part pleurer sur son sort !!!

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emma bond

16 octobre 2022 06:44
rdbrdb a écrit :
Je suis les évènements, ayant une amie très chère d'origine arménienne ... donc j'avais gardé cet article paru le 15/9/2022

Arménie : Menacée sur son territoire
Article publié par L'équipe de l'AED15/09/2022

Le territoire arménien est attaqué par l’armée azerbaïdjanaise qui emploie des drones et de l’artillerie. Ces scènes de guerre font craindre une nouvelle conquête au détriment des Arméniens, déjà durement éprouvés.

Mardi 13 septembre, de violents affrontements ont opposé les armées de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie. Il y aurait une centaine de morts du côté des soldats arméniens, la moitié du côté des forces de l’Azerbaïdjan. Ce sont les incidents les plus graves depuis la guerre de 2020, et ils laissent présager un nouveau conflit.

L’Arménie dans le collimateur

Car il suffit de prendre une carte pour que l’ambition de l’Azerbaïdjan apparaisse en toute transparence. Elle souhaite s’approprier la partie sud de l’Arménie de façon à rétablir sa continuité territoriale avec l’exclave du Nakhitchevan. Cette région transfrontalière qui fut arménienne, a été octroyée à l’Azerbaïdjan par Staline et totalement évidée de sa population arménienne originelle durant la période soviétique. Le président azerbaïdjanais Aliyev peut compter, pour son projet, sur le soutien indéfectible de la Turquie d’Erdogan. Le président turc, ouvertement nostalgique de l’Empire ottoman, rêve d’une zone d’influence turcophone s’étendant sur toute l’Asie centrale.

Kéram Kévonian, ingénieur d’études à l’EHESS et auteur, craint qu’à vue humaine, le salut de l’Arménie ne dépende que de son allié historique russe : « L’Otan laisse faire la Turquie, c’est un allié de première importance dans le conflit qui l’oppose à la Russie ». La guerre en Ukraine peut donner le sentiment à l’axe Turquie-Azerbaïdjan qu’il peut impunément s’en prendre à la petite Arménie, estimant que le grand frère russe est occupé ailleurs.

On se souvient qu’en 2020, au terme de 40 jours de guerre, l’Azerbaïdjan avait conquis la plus grande partie du Haut-Karabagh, terre arménienne par la culture et le peuplement, mais qui appartenait officiellement à l’Azerbaïdjan. Cette ambiguïté pouvait expliquer – à défaut de justifier – l’absence de réaction internationale sérieuse à l’encontre de l’agresseur. En fin de compte, c’est la Russie de Poutine, alliée historique de l’Arménie, qui avait sifflé la fin de partie. Bien tard, et non sans que l’Arménie doive signer un traité humiliant avec l’Azerbaïdjan. À présent, c’est le territoire souverain de l’Arménie lui-même qui est attaqué, par les bombardements des villes de Goris et Sotk. Force est de constater le caractère inique de cette agression.

Réactions internationales timides

En France, Emmanuel Macron a demandé à l’Azerbaïdjan de « revenir au respect du cessez-le-feu », sans toutefois prendre de mesure ferme. Le député européen François-Xavier Bellamy a appelé à une mobilisation internationale comparable à celle qui a lieu à l’encontre de la Russie après l’agression de l’Ukraine. Il déclarait le 14 septembre : « Arrêtons de légitimer cet État criminel en lui achetant du gaz », au terme d’un discours applaudi par les parlementaires ; mais dont on ignore encore s’il aboutira à des mesures concrètes. L’Azerbaïdjan est en effet devenu une importante source de gaz pour les pays principaux de l’Union européenne, depuis qu’ils ont décrété un embargo sur les hydrocarbures provenant de Russie.

Ce jeudi 15 septembre, un cessez-le-feu a été signé entre les deux pays, mais Kéram Kévonian ne croit pas qu’il durera longtemps. L’Azerbaïdjan a trop à gagner à reprendre le conflit. Et cette énième agression s’inscrit dans la tragique histoire du peuple arménien, qui paraît condamné à subir un nouvel épisode douloureux.

Sylvain Dorient

Merci pour l'article.

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emma bond

16 octobre 2022 06:43
rdbrdb a écrit :
Je suis les évènements, ayant une amie très chère d'origine arménienne ... donc j'avais gardé cet article paru le 15/9/2022

Arménie : Menacée sur son territoire
Article publié par L'équipe de l'AED15/09/2022

Le territoire arménien est attaqué par l’armée azerbaïdjanaise qui emploie des drones et de l’artillerie. Ces scènes de guerre font craindre une nouvelle conquête au détriment des Arméniens, déjà durement éprouvés.

Mardi 13 septembre, de violents affrontements ont opposé les armées de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie. Il y aurait une centaine de morts du côté des soldats arméniens, la moitié du côté des forces de l’Azerbaïdjan. Ce sont les incidents les plus graves depuis la guerre de 2020, et ils laissent présager un nouveau conflit.

L’Arménie dans le collimateur

Car il suffit de prendre une carte pour que l’ambition de l’Azerbaïdjan apparaisse en toute transparence. Elle souhaite s’approprier la partie sud de l’Arménie de façon à rétablir sa continuité territoriale avec l’exclave du Nakhitchevan. Cette région transfrontalière qui fut arménienne, a été octroyée à l’Azerbaïdjan par Staline et totalement évidée de sa population arménienne originelle durant la période soviétique. Le président azerbaïdjanais Aliyev peut compter, pour son projet, sur le soutien indéfectible de la Turquie d’Erdogan. Le président turc, ouvertement nostalgique de l’Empire ottoman, rêve d’une zone d’influence turcophone s’étendant sur toute l’Asie centrale.

Kéram Kévonian, ingénieur d’études à l’EHESS et auteur, craint qu’à vue humaine, le salut de l’Arménie ne dépende que de son allié historique russe : « L’Otan laisse faire la Turquie, c’est un allié de première importance dans le conflit qui l’oppose à la Russie ». La guerre en Ukraine peut donner le sentiment à l’axe Turquie-Azerbaïdjan qu’il peut impunément s’en prendre à la petite Arménie, estimant que le grand frère russe est occupé ailleurs.

On se souvient qu’en 2020, au terme de 40 jours de guerre, l’Azerbaïdjan avait conquis la plus grande partie du Haut-Karabagh, terre arménienne par la culture et le peuplement, mais qui appartenait officiellement à l’Azerbaïdjan. Cette ambiguïté pouvait expliquer – à défaut de justifier – l’absence de réaction internationale sérieuse à l’encontre de l’agresseur. En fin de compte, c’est la Russie de Poutine, alliée historique de l’Arménie, qui avait sifflé la fin de partie. Bien tard, et non sans que l’Arménie doive signer un traité humiliant avec l’Azerbaïdjan. À présent, c’est le territoire souverain de l’Arménie lui-même qui est attaqué, par les bombardements des villes de Goris et Sotk. Force est de constater le caractère inique de cette agression.

Réactions internationales timides

En France, Emmanuel Macron a demandé à l’Azerbaïdjan de « revenir au respect du cessez-le-feu », sans toutefois prendre de mesure ferme. Le député européen François-Xavier Bellamy a appelé à une mobilisation internationale comparable à celle qui a lieu à l’encontre de la Russie après l’agression de l’Ukraine. Il déclarait le 14 septembre : « Arrêtons de légitimer cet État criminel en lui achetant du gaz », au terme d’un discours applaudi par les parlementaires ; mais dont on ignore encore s’il aboutira à des mesures concrètes. L’Azerbaïdjan est en effet devenu une importante source de gaz pour les pays principaux de l’Union européenne, depuis qu’ils ont décrété un embargo sur les hydrocarbures provenant de Russie.

Ce jeudi 15 septembre, un cessez-le-feu a été signé entre les deux pays, mais Kéram Kévonian ne croit pas qu’il durera longtemps. L’Azerbaïdjan a trop à gagner à reprendre le conflit. Et cette énième agression s’inscrit dans la tragique histoire du peuple arménien, qui paraît condamné à subir un nouvel épisode douloureux.

Sylvain Dorient

C'est terrible.
Un monde dans lequel les intérêts économiques priment de loin sur les valeurs d'humanité, de compassion, d'entraide........ C'est un monde qui forcément à un moment donné se retrouve face à un mur.

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rdbrdb

16 octobre 2022 06:37

Je suis les évènements, ayant une amie très chère d'origine arménienne ... donc j'avais gardé cet article paru le 15/9/2022

Arménie : Menacée sur son territoire
Article publié par L'équipe de l'AED15/09/2022

Le territoire arménien est attaqué par l’armée azerbaïdjanaise qui emploie des drones et de l’artillerie. Ces scènes de guerre font craindre une nouvelle conquête au détriment des Arméniens, déjà durement éprouvés.

Mardi 13 septembre, de violents affrontements ont opposé les armées de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie. Il y aurait une centaine de morts du côté des soldats arméniens, la moitié du côté des forces de l’Azerbaïdjan. Ce sont les incidents les plus graves depuis la guerre de 2020, et ils laissent présager un nouveau conflit.

L’Arménie dans le collimateur

Car il suffit de prendre une carte pour que l’ambition de l’Azerbaïdjan apparaisse en toute transparence. Elle souhaite s’approprier la partie sud de l’Arménie de façon à rétablir sa continuité territoriale avec l’exclave du Nakhitchevan. Cette région transfrontalière qui fut arménienne, a été octroyée à l’Azerbaïdjan par Staline et totalement évidée de sa population arménienne originelle durant la période soviétique. Le président azerbaïdjanais Aliyev peut compter, pour son projet, sur le soutien indéfectible de la Turquie d’Erdogan. Le président turc, ouvertement nostalgique de l’Empire ottoman, rêve d’une zone d’influence turcophone s’étendant sur toute l’Asie centrale.

Kéram Kévonian, ingénieur d’études à l’EHESS et auteur, craint qu’à vue humaine, le salut de l’Arménie ne dépende que de son allié historique russe : « L’Otan laisse faire la Turquie, c’est un allié de première importance dans le conflit qui l’oppose à la Russie ». La guerre en Ukraine peut donner le sentiment à l’axe Turquie-Azerbaïdjan qu’il peut impunément s’en prendre à la petite Arménie, estimant que le grand frère russe est occupé ailleurs.

On se souvient qu’en 2020, au terme de 40 jours de guerre, l’Azerbaïdjan avait conquis la plus grande partie du Haut-Karabagh, terre arménienne par la culture et le peuplement, mais qui appartenait officiellement à l’Azerbaïdjan. Cette ambiguïté pouvait expliquer – à défaut de justifier – l’absence de réaction internationale sérieuse à l’encontre de l’agresseur. En fin de compte, c’est la Russie de Poutine, alliée historique de l’Arménie, qui avait sifflé la fin de partie. Bien tard, et non sans que l’Arménie doive signer un traité humiliant avec l’Azerbaïdjan. À présent, c’est le territoire souverain de l’Arménie lui-même qui est attaqué, par les bombardements des villes de Goris et Sotk. Force est de constater le caractère inique de cette agression.

Réactions internationales timides

En France, Emmanuel Macron a demandé à l’Azerbaïdjan de « revenir au respect du cessez-le-feu », sans toutefois prendre de mesure ferme. Le député européen François-Xavier Bellamy a appelé à une mobilisation internationale comparable à celle qui a lieu à l’encontre de la Russie après l’agression de l’Ukraine. Il déclarait le 14 septembre : « Arrêtons de légitimer cet État criminel en lui achetant du gaz », au terme d’un discours applaudi par les parlementaires ; mais dont on ignore encore s’il aboutira à des mesures concrètes. L’Azerbaïdjan est en effet devenu une importante source de gaz pour les pays principaux de l’Union européenne, depuis qu’ils ont décrété un embargo sur les hydrocarbures provenant de Russie.

Ce jeudi 15 septembre, un cessez-le-feu a été signé entre les deux pays, mais Kéram Kévonian ne croit pas qu’il durera longtemps. L’Azerbaïdjan a trop à gagner à reprendre le conflit. Et cette énième agression s’inscrit dans la tragique histoire du peuple arménien, qui paraît condamné à subir un nouvel épisode douloureux.

Sylvain Dorient

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emma bond

16 octobre 2022 06:30
Bibracte a écrit :
les Azerbaïdjanais dans leur grande bonté nous livrent du gaz, alors on va quand même pas les embêter avec ça ! 😁
Ne dissipez pas les élèves dont toute l'attention est fixée sur l'Ukraine, que diable !! 🧐😌

☹️☹️

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Bibracte

16 octobre 2022 05:52

les Azerbaïdjanais dans leur grande bonté nous livrent du gaz, alors on va quand même pas les embêter avec ça ! 😁
Ne dissipez pas les élèves dont toute l'attention est fixée sur l'Ukraine, que diable !! 🧐😌

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