
janine33
paul a écrit :
@janine 33
Merci pour cette biographie
Mon sujet était plus restreint, mais encore merci pour cette recherche, qui permet de mieux " cibler " le personnage, pour rester sur le thème guerrier
De rien . J’étais un peu hors-sujet sauf à l’ élargir un peu .

paul
Vamycrons a écrit :
Les alliés n'ont pas été si bien accueillis que ça en Normandie mais il faut dire que bien des familles avaient un ou plusieurs des leurs qui avaient péri sous les bombardements...
Pourtant ne les fallait il pas ? Avec les moyens de cette époque là... ???
La libération a sans doute rapidement... globalement compensé mais que penser de la colère intérieur de ceux, celles qui avaient un être cher à pleurer leur vie entière et voyaient les autres se réjouir..., danser et rire ? 😌
C'est vrai, il y a eu plein de victimes civiles, et beaucoup de dommages
Caen rasée
St-lo, la capitale des ruines
Donc, effectivement accueil mitigé..mais il leur ont fait découvrir le calvados..meilleur que le coca
janine33
Après la libération du Maghreb en mai 1943, Eisenhower dirige le débarquement allié en Sicile, puis en Italie. En novembre 1943, le président Roosevelt lui confie la tâche de commander toutes les forces alliées qui seront débarquées sur les plages françaises. Les opérations qui commencent le 6 juin 1944 et ouvrent le deuxième front en Europe se déroulent sous sa responsabilité.
Il y fait preuve de tact (le commandement étant interallié, il lui faut concilier les intérêts américains, anglais et français), de compréhension à l'égard des méthodes de guerre et des techniques militaires nouvelles (importance de la logistique) et d'un courage qui lui permet de résister à la contre-offensive allemande de décembre 1944.
Le 7 mai 1945, il reçoit, à Reims, la capitulation de l'armée allemande et succède au général Marshall au poste de chef d'état-major de l'armée américaine.
Il prend sa retraite en 1948. En 1951, il est rappelé à la tête du commandement suprême des forces de l'O.T.A.N. Les partis politiques se le disputent. Après avoir refusé en 1948, il cède en 1952 au Parti républicain, et se présente à l'élection présidentielle. Sa popularité, un programme rassurant, les tendances conservatrices qu'il affiche et qui correspondent aux sentiments de la majorité lui assurent une victoire aisée. Sa réélection en 1956 ne sera pas moins facile.
« je hais la guerre comme seul peut le faire un soldat qui l’a vécue »
Disait-il .
Vamycrons
Les alliés n'ont pas été si bien accueillis que ça en Normandie mais il faut dire que bien des familles avaient un ou plusieurs des leurs qui avaient péri sous les bombardements...
Pourtant ne les fallait il pas ? Avec les moyens de cette époque là... ???
La libération a sans doute rapidement... globalement compensé mais que penser de la colère intérieur de ceux, celles qui avaient un être cher à pleurer leur vie entière et voyaient les autres se réjouir..., danser et rire ? 😌

paul
nandocinqsix a écrit :
Je comprends le chef suprême des armées à ce moment-là...
En vérité, je n'arait pas aimé me trouver à sa place !
La question est claire , l'exemple est fort ! Merci d'un para...
Toute l'Histoire dit qu'il n'avait pas dormi de la nuit
Comme Churchill, qui avait dit à sa femme qui l'incitait à se reposer, demain, les plages de Normandie, seront souillées du sang de milliers de soldats britanniques
Eisenhower non plus, n'avait pas dormi
Souvent les grands chefs, sont économes de la vie de leurs hommes
Hélas, pas forcément tous, cf le Chemin des Dames
