
janine33
Alphonse a écrit :
Oui si les conditions de la concurrence etaient justes. Pour cela il faudrait que les salaires soient équivalents dans chaque pays. Je ne crois pas que l’on puisse qualifier de concurrents les pays qui font travailler des enfants ou des individus dans des conditions indignes.
Je vous rejoins tout à fait . Pour que la concurrence soit égale il faudrait que les différences de salaires soient modérées .
Comme ce n’est pas le cas , tous les échanges se font sur la base de l’inégalité dans la concurrence .
Mais la « théorie de la globalisation » permet de s’affranchir des états d’âme .
Les produits agricoles en sont une illustration visible chaque fois que nous faisons les courses , c’est à dire plusieurs fois la semaine .
Donc , à la concurrence loyale , on a substitué les pansements sociaux que sont les notions de « quotas », « de subventions » « de pouvoir d’achat « « aides sociales » …. Pour que le monde des affaires , du « shipping « se porte bien . Et il se porte bien .
Alphonse
nandocinqsix a écrit :
Tous les vêtements de nos armées ne seront jamais confectionnés hors de nos frontières, loin de là .. Les commandes sont mises en concurrence sévère. Ils sont soumis au Code des marchés de l’État ! Nous en vendons à beaucoup de pays ..et des armes aussi !
Le protectionnisme est fort contestable, je crois à la libre concurrence, et conservant la capacité de s'en passe cf Dolipranne !
Oui si les conditions de la concurrence etaient justes. Pour cela il faudrait que les salaires soient équivalents dans chaque pays. Je ne crois pas que l’on puisse qualifier de concurrents les pays qui font travailler des enfants ou des individus dans des conditions indignes.
nandocinqsix
Tous les vêtements de nos armées ne seront jamais confectionnés hors de nos frontières, loin de là .. Les commandes sont mises en concurrence sévère. Ils sont soumis au Code des marchés de l’État ! Nous en vendons à beaucoup de pays ..et des armes aussi !
Le protectionnisme est fort contestable, je crois à la libre concurrence, et conservant la capacité de s'en passe cf Dolipranne !
Aurore
Le montant des deux offres : un peu plus de 26 millions hors taxe pour le groupe Boyé et près de 70 millions pour son concurrent Mark et Balsan qui travaillait aussi pour la SNCF, la RATP, etc, mais "a perdu ces marchés publics au profit d'entreprises qui délocalisent" (disait le dirigeant de la boîte presque avec mépris). Néanmoins la boîte Mark et Balsan n'est pas gênée de produire 90 % de leurs articles pour le marché Police-Gendarmerie dans leur usine basée en Tunisie MDR
Dans le business non plus, il n'y en a pas un pour racheter l'autre. Quand ils ne peuvent par arnaquer, ils se posent en victime. Malheureusement les plus grands perdants resteront toujours les employés.

