PsychologieNoël ? On l’aime un peu, beaucoup, à la folie... pas du tout !
J’aime beaucoup Noël
« Cette année, nous serons trente à table. C’est beaucoup d’organisation, mais c’est un plaisir pour moi de faire le sapin, d’installer la crèche et de prévoir la décoration dont je change la couleur chaque année. Chez nous, c’est le vrai réveillon avec les treize desserts, la messe de minuit, le grand jeu quoi… » sourit Marion, déjà pleine d’entrain.
Ne lui parlez pas de blues de Noël ou d’excès… « Mais oui, on mange et on boit beaucoup et il y a trop de cadeaux, mais enfin quoi, c’est juste une fois par an ! »
À noter
Retrouvez l’ouvrage de Philippe Grimbert « Un garçon singulier » aux éditions Livre de Poche. Sorti en Août 2012 / 192 pages / 6,10 €
Quel est le secret de ces aficionados ? « Cette fête renvoie toujours à notre propre enfance », note la psychothérapeute Maryse Vaillant. Même s’il y a des conflits et des non-dits, comme dans toutes les familles, ils ne sont pas assez importants pour enlever l’envie d’être émerveillé comme l’enfant que l’on n’est plus, mais dont on garde une douce nostalgie. « Le goût du rassemblement autour d’un banquet est un besoin psychique humain, avec la volonté de faire la trêve de nos soucis » ajoute Philippe Grimbert, psychanalyste et écrivain.
Noël serait donc aussi un rituel qui resserre les liens ? « à cause de la crise que nous traversons, la famille a repris son importance, on a envie de se serrer les coudes, de retrouver ceux qu’on ne voit pas le reste de l’année, de se mettre à jour des événements survenus, morts, naissances… » note Maryse Vaillant. Et puis le fait qu’au même moment, presque partout dans le monde, des tas de personnes célèbrent Noël à l’unisson, procure le sentiment euphorisant d’être relié aux autres. D’où aussi la douloureuse sensation d’être exclu lorsqu’on se retrouve seul, ou que la famille est fâchée.
Je déteste Noël
Une angoisse diffuse nous prend parfois dès novembre, sans qu’on puisse se l’expliquer ni se raisonner. Noël sollicite fortement les sens, avec l’odeur des marrons, les chants de Noël, les lumières des vitrines et des rues… « Notre subconscient est submergé par tous ces stimuli et cela nous plonge dans le désarroi, pour peu qu’on associe ce moment au paradis perdu de l’enfance, si nous traversons une période difficile, ou que resurgisse en force le souvenir d’autres Noëls, emplis de tristesse » souligne Roger Fiammetti, ostéopathe, spécialisé dans le langage somato-émotionnel, et qui a consacré un ouvrage aux angoissés de Noël. Il le constate dans son cabinet, ces personnes commencent à être fatiguées un ou deux mois à l’avance, et plus le 25 décembre se rapproche, plus elles sont nerveuses, décident de ne pas aller réveillonner, n’en ont finalement pas le courage et finissent par s’y rendre comme on va à l’abattoir…
« Il faudrait pouvoir dire ou s’avouer que l’on n’aime pas Noël. Il y a une injonction sociétale à faire la fête qui entraîne des émotions ambivalentes, crée un conflit entre ce que l’on dit et ce que l’on ressent, et qui cause plus de crises de foie que l’abus des bonnes choses ! » analyse Roger Fiammetti. Sans parler de l’obligation de taire les conflits puisque Noël impose la trêve, comme dans les pays en guerre. « Seulement voilà, nous n’avons pas toujours envie d’embrasser le frère avec qui on s’est engueulés, ou de dîner avec un beau-père qui nous ignore depuis des années. Cette contrainte, même pour un soir, d’accepter l’inacceptable nous rend malheureux » constate encore ce spécialiste.
À noter
Retrouvez l’ouvrage de Maryse Vaillant « être mère, mission impossible ? » aux éditions Albin Michel. Sorti en août 2011 / 184 pages / 15 €
« Noël charrie tous les espoirs, mais aussi toutes les boues de l’enfance », commente Maryse Vaillant. En un instant, nous voilà retombée dans la marmite familiale, alors que pendant onze mois, nous pensions en être sortie ! à cinquante ans, on enrage de souffrir encore de ne pas être la préférée des parents. On réalise qu’on est toujours la bonne poire qui ira chercher les huîtres à l’autre bout de la ville, où habite notre chère belle-soeur, mais qui est, elle, tellement débordée… Pour échapper à tout cela, beaucoup d’entre nous rêveraient de s’endormir, le 23 pour se réveiller le 2 janvier. Mais est-ce vraiment la solution ? « Face à ce malaise, il faut trouver le courage de se poser les bonnes questions afin de prendre de la distance. Pourquoi suis-je aussi angoissée ? C’est l’occasion peut-être de se confronter une bonne fois à ses souffrances, quitte à envisager une thérapie pour en venir à bout.
Certaines personnes se sont mises à savourer enfin Noël lorsqu’elles ont compris qu’elles y mettaient des enjeux qui n’avaient rien à voir avec cette fête » poursuit Maryse Vaillant. C’est en tout cas plus efficace que la fuite en avant. Noël, pour fêter notre propre renaissance ?
J’ai adoré les fêtes, mais c’est fini
Certains événements de la vie nous détournent de la fête : le deuil, une séparation. « Depuis que ma mère, véritable pilier de la famille, est morte, les Noëls n’ont plus la même saveur. D’ailleurs, cette année, nous avons décidé de « sécher » : mon mari et moi partons à Prague en amoureux, les enfants sont grands, pas de raison de nous infliger un rituel qui a perdu de son sens » raconte Joséphine. Même constat désabusé d’Isabelle : « Depuis ma séparation, je vis toujours mal ce soir-là. Le père de mes enfants les demande, il a eu un nouveau bébé et veut jouer à “Une famille formidable”. Noël vient me rappeler que je n’ai pas réussi à fonder cet idéal dont je rêvais. »
Noël, fête emblématique de la famille, devient pénible quand cette dernière a volé en éclats. « C’est un grand moment de solitude pour les mères séparées de leurs enfants ce jour-là, leur rôle maternel en prend un coup » constate Maryse Vaillant.
Pour d’autres, c’est la tournure commerciale de Noël qui les décourage. On peut tout simplement regretter que la fête ait perdu son sens spirituel et le boycotter.
Je n’aimais pas les fêtes, maintenant, ça va mieux
Parfois, le désamour prend fin : nous ne sommes plus seules, le plaisir de se pomponner et sortir pour faire la fête revient, plus vif que jamais. Ou bien ce sont des petits-enfants tout neufs qui nous font renouer joyeusement avec ce rituel. Peut-être aussi avons-nous pris la peine, comme le conseillait plus haut Roger Fiammetti, d’éclaircir notre rapport ambigu avec ces festivités. « Avec la maturité, nous apprenons à relativiser, à vivre ce qu’il y a de bon dans tout ça pour nous, en laissant de côté la soeur insupportable et les blagues douteuses du beau-frère. En observant les fêtes comme un spectacle, nous développons une attitude bienveillante envers les petits travers de chacun » commente Maryse Vaillant.
La famille sera toujours ce groupe qui suscite à la fois notre tendresse et notre agacement. Comme toute histoire d’amour, Noël provoque en nous des sentiments apparemment tranchés, mais au fond, ambivalents.
Et vous, comment vivez-vous ces fêtes de fin d'année ? Est-ce un moment de bonheur familial ou une période que vous voudriez oublier ? N'hésitez pas à témoigner dans l'encadré "Commentaires sur l'article" ci-dessous.
Feuilletez quelques pages du dernier numéro sur www.femmemajuscule.fr

[Citation de nanouanne]Et ça chouine, et ça pleurniche ... Qu' Est-ce que vous êtes négatifs(ves)...
Noël est une fête d'amour et de partage ... Alors donnez, partagez, allez vers les autres, arrêtez de vous regarder le nombril. Ns avons tous(tes) un passé douloureux, Ns avons tous(tes) perdu un être cher, Il y a tant de gens qui souffrent. Mais réjouissons nous d'être en vie. Je remercie le ciel tous les jours.
Nous sommes tous responsables de notre vie.
La grandeur d'un individu se mesure par ses actes. A chacun de nous de faire de notre vie un chef d'œuvre. Tout est beauté pour qui sait regarder.
Vos commentaires sont négatifs & toxiques, à part quelques personnes comme Lidaline & Jeanne & Dentellenord . Cela ne donne pas envie de vous lire ni de vous rencontrer. Et je le redis : Le site Quintonic devient un site annexe des psy.
[Fin de citation]
vous etes dans la rubrique" psy" si elle ne vous interresse pas ne la lisez pas.
[Citation de brijou]Les Fetes sa me rend triste, je n ai plus le gout de la Fete.Ayant perdu ma Maman, entre Noel et Jour de l An, une Petite Fille qui allait avoir 2 ans, etc......Joyeuses Fetes a tout le monde.[Fin de citation]
tout cela est bien triste, pour avoir envie de feter Noel. amicales pensées.
Noel est une fête de féerie et de joies pour nos enfants, faisons en sorte que cela ne change jamais. A bon entendeur, joyeuses fêtes de fin d'année et au plaisir de vous souhaiter les mêmes à Pâques

Les Fetes sa me rend triste, je n ai plus le gout de la Fete.Ayant perdu ma Maman, entre Noel et Jour de l An, une Petite Fille qui allait avoir 2 ans, etc......Joyeuses Fetes a tout le monde.
Et ça chouine, et ça pleurniche ... Qu' Est-ce que vous êtes négatifs(ves)...
Noël est une fête d'amour et de partage ... Alors donnez, partagez, allez vers les autres, arrêtez de vous regarder le nombril. Ns avons tous(tes) un passé douloureux, Ns avons tous(tes) perdu un être cher, Il y a tant de gens qui souffrent. Mais réjouissons nous d'être en vie. Je remercie le ciel tous les jours.
Nous sommes tous responsables de notre vie.
La grandeur d'un individu se mesure par ses actes. A chacun de nous de faire de notre vie un chef d'œuvre. Tout est beauté pour qui sait regarder.
Vos commentaires sont négatifs & toxiques, à part quelques personnes comme Lidaline & Jeanne & Dentellenord . Cela ne donne pas envie de vous lire ni de vous rencontrer. Et je le redis : Le site Quintonic devient un site annexe des psy.
noel a un sens a mes yeux que par les etincelles de joie dans les yeux du petit fils de ma compagne ce soir la
Non je n'ai jamais vraiment aimé Noël même plus jeune lorsque tous les miens étaient encore présents. J'avais toujours un certain malaise à cette période de l'année.
Mon mari s'est envolé de l'autre côté du miroir un 6 décembre, inhumé le 11, le jour de sa fête Daniel à trois semaines de Noël, Comment pourrai-je apprécier les fêtes de fin d'année ?
Mes petits enfants sont là, heureusement pour réchauffer mon coeur mais ma plaie aura beaucoup de mal à se refermer après la disparition de ma moitié.
Et voir cette euphorie actuelle m'exaspère au plus au point. Je fuis les magasins où la débauche est exaspérante.
Je serai en famille cette année sinon je serai partie en voyage. La fuite et le dépaysement, il n'y a rien de tel pour oublier et se changer les idées.
Malgré ma tristesse je garde le sourire et je positive toujours. La vie doit continuer et il faut profiter des bons moments qu'elle nous offre.
Beaucoup de personnes seront seules sur ce forum et j'aurai une pensée pour elles.
Joyeux Noël à tous et toutes.
Berna bonsoir, je loue votre courage, votre soif de vivre dans la joie du partage malgres les aleas de la vie vos epreuves semble vous motiver tres fort dans la quete du bonheur du prochain. bon noel un peu decale mais sincere
paul
Noêl c'est d'abord une fête chrétienne, la naissance du Christ et moi j'adore, ceux qui n'aime pas et sont déprimés ce soir là, le sont certainement toutes l'année et chacun à la possibilité de construire son bonheur.
Depuis 32 ans, Noël n'est plus une date de fête joyeuse : mon papa est mort le 26 décembre et l'année dernière le papa de mes petits enfants est mort le 22 décembre !!! Alors les fêtes joyeuses en famille ???????????????
Mais heureusement que pour la majorité ce n'est pas le cas et je souhaite de Joyeuses Fêtes à tous ceux qui le peuvent.

BONSOIR
JE DETESTE NOEL . MA SOEUR AINEE EST DECEDEE UN 23 DECEMBRE, ELLE AVAIT 17 ANS.......JE N AI PLUS AUCUNE FAMILLE ET NE CROIS PLUS TROP EN RIEN.......MAIS NE PAS VOUS ATTRISTER. JOYEUX NOEL A TOUS CEUX POUR QUI CELA A ENCORE UN SENS. D AILLEURS ON NE DIT PLUS VACANCES DE NOEL, MAIS VACANCES D HIVER .....IL NE FAUT PAS HEURTER LES SUCCEPTIBILITES.....
Je suis comme toi Ktychou j'ai aussi perdu mon mari que j' ai soutenue pendant 9 mois, les années passent et le chagrin s' atténue. Mais tu as une chance comme moi d' avoir des enfants et des petits enfants pour moi c' est eux qui m' ont aidé et toute ma vie je leur en serais gré. Je sais que c' est dur mais la vie est belle.
Dis toi une chose la vie continue et je comprends ce que tu dois ressentir, mais on ne peux rien y faire, je te souhaite de bonnes fêtes. Dany
Je déteste ,non pas Noel, que je vis religieusement, mais cette fete des marchands du Temple qui ne correspond plus qu'à angoisser les faibles, ceux qui ne peuvent pas faire de cadeaux, ceux qui donnent de l'amour mais auxquels on ne reconnait pas cette chose comme un cadeau, bref vivement le 2 janvier! Cependant je me réjouis toujours pour ceux qui aiment et vivent pleinement ces moments.
Bonne soirée
D accord avec vous sahara
Quand je vois les chariots plein à craqué de choses parfois inutile
Cela me dresser les cheveux sur la tête
& se sont eux qui pleurons en Janvier qui n arrivent pas à boucler leur mois
Cette fête est magnifique mais aujourd hui, c est un surcroît de consommation
où sont passé nos Noël d autan ?
J evite les hypers en décembre car je me sens mal à l aise
la seule folie que je ferai
c est un repas avec des Tagliatelles au saumon Hummmm
Ce sera un jour comme les autres.
Seule mes pensées iront aux malades, & personnes dans la souffrance
Je n envierai pas les personnes qui font abondance.
de toute manière , mon estomac ne supporterai pas
BONNES FÊTES A TOUS

Tout comme la Belle au bois dormant...(sauf que je suis retraitée, jeune, mais quand même!!!)..j aimerais m endormir le 23 décembre et ne me réveiller que le 3 janvier!!.
Par contre, j aime bien la galette des rois..parce qu elle sonne la fin des festivités peut être !
ça veut tout dire non ??
bonnes fetes à tous !

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