Voyage à l’étrangerJe reviens… d’un trek dans le nord de l’Inde
- En quoi consistait ce trek ?
L'expédition était organisée par Himalayan Extreme Center, une agence spécialisée basée à Manali, dans l'Himachal Pradesh. Nous avons opté pour un trek de 10 jours, dont 9 de marche et 1 de repos, dans cette région méconnue et peu fréquentée.
Compte tenu de la difficulté du parcours, il était impossible de partir avec des mules ; nous avions à nos côtés 20 porteurs népalais, un guide et une accompagnatrice. Il y avait 450 kg de matériel à transporter : tentes, sacs et intendance pour 10 jours. Le but était de passer le col du Pin Parbati à 5 400 m et de rejoindre le Spiti. Pour arriver là-haut, il nous a fallu 7 jours de marche au départ de Pulga, à raison de 10 km par jour.
- Comment avez-vous vécu l'aventure ?
Le matin, c'était réveil vers 7 h 30, toilette de chat, petit-déjeuner et levée du camp ; tout le monde participait. Le soir, nous arrivions au campement vers 16 heures Après une journée de marche, il fallait monter les tentes avant de pouvoir nous détendre jusqu'au meilleur moment de la journée : le dîner !
L'ascension jusqu'au col fut éprouvante, au-delà de ce que j'imaginais. Nous avons vécu des moments de grande émotion, comme lors de notre arrivée au sommet, au terme d'une marche épuisante dans la neige entre 4 700 et 5 400 m d'altitude. Accueillis par les chants et les danses des porteurs, l'émotion fut à son comble. Chaque jour nous a apporté son lot de découvertes à travers des paysages fabuleux.
- Avec le recul, quel bilan en tirez-vous ?
Quand j'ai choisi ce trek, je croyais qu'il s'agissait d'une « marche » en montagne, en altitude certes, mais sans difficulté majeure. Or dès le premier jour, j'ai su que ce ne serait pas facile. Ni ma femme, ni moi n'étions préparés physiquement à un tel exercice et j'ai compris qu'à défaut de compter sur notre physique, il faudrait tout miser sur notre mental.
Là-bas, il n'était plus question de reculer, mais d'avancer, de grimper et donc de trouver les ressources nécessaires pour atteindre le sommet. Ce fut une marche forcée au mental. Nous avons dû nous habituer au manque de confort : dormir sous la tente avec des températures négatives, nous asseoir dans des positions inconfortables, accroupis ou en tailleur, ne pas nous laver… Avoir tenté et réussi l'aventure est un réel aboutissement.
- Quels conseils pour les lecteurs motivés par une telle expédition ?
Je leur conseillerais de ne surtout pas écouter, avant le départ, les avis des uns et des autres qui prédisent le pire : migraines, nausées, risques cardiaques… Chacun mettait son grain de sel. En deux mots je leur dirais « Allez-y ! » Vous vivrez des moments inoubliables. Et ôtez-vous de la tête que ce n'est pas fait pour vous. La volonté suffit pour y arriver. Une seule exigence néanmoins : bien choisir son agence, car tout réside dans la qualité de l'organisation et le professionnalisme du guide.
Alors, ce trek vous a-t-il convaincu ? Prêt(e) à vivre une telle expérience ? N'hésitez pas à échanger dans l'encadré "Commentaires sur l'article" ci-dessous.

[Citation de shark]Bonjour ,
perso je suis pas tout à fait de votre avis ,
j ai 66ans et l an dernier j ai fait la Bolivie et le Perou en routard et notament le chemin des Incas entre 4000 et 5700m pendant 7 jours à raison de 9 à 10 h de marches par jours avec 7/8kg sur le dos ,
au depart nous etions 8 randonneurs de 4 nations differentes , nous avons du en laisser un le 2ème jours qui devait rebrousser chemin suite à malaise , nous avons appris plus tard qu il a été victime d un oedème au cerveau du à l altitude !
je n ai jamais revu ce gars , je me suis médicalement renseigné sur l oedème du cerveau , il semblerait que ce soit FATAL
alors à tous les Quintoniciens et Quintoniciennes ne faites pas n importe quoi ,
voyez votre medecin et parlez lui en avant de vous lancer dans ces démesures ![Fin de citation]
Je suis tout à fait de votre avis, sans préparation importante, ne vous lancez pas. on peut être atteint d'un oedème pulmonaire, qui n'est pas fatal heureusement la plupart du temps, mais à l'étranger, que de complications hospitalières!
J'ai fait le GR54 (Briançon-Nice) dans un groupe assez hétérogène , dont deux marcheuses moyennes ,mais entraînées, la soixantaine, qui ont été victime de cet accident de santé durant le même voyage au Népal, préparées à la marche mais pas à l'altitude qui est le problème principal.
Bonjour ,
perso je suis pas tout à fait de votre avis ,
j ai 66ans et l an dernier j ai fait la Bolivie et le Perou en routard et notament le chemin des Incas entre 4000 et 5700m pendant 7 jours à raison de 9 à 10 h de marches par jours avec 7/8kg sur le dos ,
au depart nous etions 8 randonneurs de 4 nations differentes , nous avons du en laisser un le 2ème jours qui devait rebrousser chemin suite à malaise , nous avons appris plus tard qu il a été victime d un oedème au cerveau du à l altitude !
je n ai jamais revu ce gars , je me suis médicalement renseigné sur l oedème du cerveau , il semblerait que ce soit FATAL
alors à tous les Quintoniciens et Quintoniciennes ne faites pas n importe quoi ,
voyez votre medecin et parlez lui en avant de vous lancer dans ces démesures !
Bravo et merci de nous faire partager quelques sensations....
Franbo : 09/04/2013
A 60 ans on peut le faire , a cet age j'étais en activite ,travail la semaime ,repos absolu le dimanche ,vacance repos, Aujourd'hui je fais un grand treck dans les magazins à la recherche de nourriture saine ,ça commence à être un exploit
J'ai 85 ans
J ai eu l occasion de faire un trek au Mustang , nous étions 4(je n en avais pas fait auparavant) avec un guide indépendant et son équipe de sherpas + yacks; nous marchons régulièrement , nous avons fait des paliers d adaptation et progressions lentement;nous n avons pas eu de problèmes; nos efforts ont été largement récompensé par la beauté des lieus, la gentillesse des gens ; c est une très belle expèrience que je renouvelerai......
Super d'avoir pu vivre une telle experience..Bravo !!!
vraiment merveilleux!!!!!
mais vous m' abordez pas le sujet budget ,les relations humaines en quoi elles ont evoluees , changees, le retour sur terre dommage
bel exploit mais pas a la portee de tous
Bravo à vous. Car cela n'a pas dû être facile tous les jours. Mais que de beaux souvenirs vous avez dû ramener. Moi, j'ai passé, en septembre dernier, 3 semaines au ZANSKAR à vivre chez les éleveurs de yacks. C'était moins dur physiquement (quand même à environ 4 000 m d'altitude), mais très riche en relations humaines. Ce n'est pas l'âge qui compte, mais la motivation et bien sûr être en bonne santé.
Deux petites questions :
La première risque de nous ramener les pieds sur terre : combien pour un tel voyage ?
La deuxième : vous ne parlez pas du ressenti de votre femme ni de celui de vos enfants. Qu'en a-t-il été ?

Je les trouve super et quel beau cadeau à son épouse!map
Bravo pour cette réelle expédition , malgré les difficultés, votre volonté "le' mental" comme l'écrivez vous a aidé et soutenu. Cette aventure va sans doute resserer pour toujours les liens familiaux.
Je ne rêve pas du tout de faire ce que vous avez fait ! Par contre votre expérience est magnifique, et votre regard sur la vie doit être plus clair, plus serein et aussi plus
pointu.
Quel courage !!! Félicitations à toute votre famille et bravo pour toutes ces belles émotions.
Ouhaaaaa! ça me plairait bien J en fait au Maroc mais en Inde Cela me branche malgré mes 60 printemps..Bon, il faudrait que j économise. Un rêve réalisable dans 1 , voir 2 a.
Bravo à vous tous

BRAVO A VOUS POUR VOTRE ENDURANCE ET LE RECIT DE VOTRE VOYAGE.VOUS ETES PARTIS A 7 BRAVO POUR L ENTENTE PARENTS ENFANTS . FORMIDABLE.......MERCI POUR LE REVE...QUAND ON EST SEULE ON FAIT COMMENT???

AI Content Detector: Identifier le Contenu Généré par l'Intelligence Artificielle
Lire l'article
Retraite : Trouver le bénévolat idéal au forum des associations
Lire l'article
Jardin : l'astuce simple et sécurisée pour désaltérer les hérissons en août
Lire l'article
Résidence senior : les critères essentiels pour faire le bon choix
Lire l'article
Acide hyaluronique après 50 ans : indications, durée, précautions
Lire l'article



