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Pimaly
Par Pimaly vendredi 27 septembre 2019 09:12

Jacques Chirac : les souvenirs émus de son ancien aide de camp

Peer de Jong a servi François Mitterrand, puis son successeur, qu'il accueille à l'Élysée en 1995. Il nous raconte son Chirac, aussi bon vivant que tranchant.

Chaque président a ses aides de camp. À chaque instant, l'un d'eux est auprès de lui. D'abord, pour assurer une liaison instantanée et sécurisée avec les autorités militaires, mais aussi pour faciliter sa vie quotidienne, les relations avec ses visiteurs, la bonne marche de son agenda, etc. Peer de Jong a assumé cette fonction auprès de Jacques Chirac. Auteur d'un livre de mémoires (Vous n'oublierez rien, Colonel, Taillandier, 2017), il a accepté d'évoquer sa relation avec le président Chirac, décédé à l'âge de 86 ans.

- Le Point : Vous avez donc pris vos fonctions d'aide de camp du président de la République sous François Mitterrand, mais nous parlons aujourd'hui du président Chirac, qui vient de disparaître. Quel a été votre premier contact avec lui, lors de sa prise de fonctions ?

Le colonel Peer de Jong : Permettez-moi tout d'abord de m'incliner devant sa mémoire. C'est un homme que j'ai beaucoup apprécié et auquel j'ai régulièrement rendu visite après que j'avais cessé mes fonctions. J'ai eu la chance, inouïe dans une carrière militaire, de servir deux hommes d'État exceptionnels, très différents l'un de l'autre. Je n'oublierai jamais mon contact initial avec Jacques Chirac, quand je l'ai guidé vers son nouveau bureau, le 17 mai 1995. Il venait tout juste d'être fait grand maître de l'Ordre de la Légion d'honneur. C'est moi qui suis allé le chercher dans la salle des fêtes et qui l'ai amené dans la pièce si majestueuse où il allait s'installer. Je lui ai expliqué l'attention que François Mitterrand avait eue pour lui. Avant son départ, il avait fait enlever ses meubles et remettre en place le bureau du général de Gaulle. Le matin même, le président Mitterrand m'avait demandé de le lui dire. Nous étions tous les deux seuls. Le président s'est assis, il a joué avec le stylo et avec le téléphone, pour voir s'ils fonctionnaient. C'était la rentrée des classes ! Ni le secrétaire général Dominique de Villepin ni les secrétaires n'étaient encore installés. Il n'y avait que nous deux. Le nouveau président connaissait bien sûr ce bureau, mais il n'y était pas venu depuis la fin de la cohabitation en 1988. Il regardait tout, il était ravi, un peu tout-fou. C'est après ce tout premier contact que s'est produit l'incident… (Rires)

- Quel incident ? L'histoire de sa présidence n'a rien retenu de tel !

Il me dit qu'il a besoin d'aller aux toilettes. Il était 11 heures du matin, il me demande de but en blanc : « On pisse où ? » Mais moi, je ne le sais pas, je ne suis pas madame pipi ! Alors, on cherche et on trouve les wawas à côté du photocopieur. Mais ça coince ! L'Élysée est une vieille maison, on ne trouve pas l'interrupteur électrique. Et j'ai dû lui tenir la porte ouverte pour qu'il ait de la lumière. On a fini par trouver l'interrupteur, au mauvais endroit. Après cet épisode, je continue à lui expliquer les affaires. Et alors, il se met en slip ! Puis me dit tout en changeant de pantalon : « Mon colonel, j'ai décidé plusieurs choses. Un, ma voiture s'arrêtera à tous les feux. Deux, je dissous le Glam (Groupement des liaisons aériennes ministérielles, immédiatement reconstitué sous un autre nom, NDLR). Et trois, je vais faire une grande réforme des affaires militaires et particulièrement, les ventes d'armes. » Il m'a dit ça dans les cinq minutes suivant son arrivée, le tout en slip ! Il était énormissime. Totalement à l'aise. Il faut admettre qu'il est super naturel.

- Vous aviez échappé, comme tout l'état-major particulier, à l'alternance ?

Oui. Mais moi, qui étais le plus ancien et l'autre aide de camp qui était resté en place, le colonel Xavier Laure, nous avons proposé de partir. Nous avons dit au président : « On a servi votre prédécesseur, on est à votre disposition, mais on est prêt à partir, c'est la règle. » Il nous répond : « Mais non, pas du tout. » Avant de me demander textuellement : « Ça s'est bien passé avec mon prédécesseur ? » Je lui réponds : « Je pense, puisque je suis encore là. » Et lui : « Dans ces conditions, je vous garde. » Après, j'ai travaillé avec un homme extrêmement facile. Complexe sans aucun doute, mais pas dans les relations de travail avec un aide de camp. Lui, le monde des militaires, il connaissait. Il savait ce qu'est un lieutenant-colonel. Pour lui, ça fonctionne tout seul : ça se commande et c'est tout ! Il exigeait de nous bien plus que Mitterrand. Il souhaitait une franchise absolue, un contact direct. Il nous disait : « Dites-moi ce que vous avez à dire » ou « Pourquoi vous ne m'avez pas dit ça ? » Il sollicitait les comptes rendus. Contrairement à Mitterrand qui restait un peu secret, confidentiel. D'ailleurs, Chirac nous emmenait dans ses voyages privés. C'était la première fois que les aides de camp s'habillaient en civil. On a commencé à Taroudant au Maroc, puis à Brégançon, puis partout où il allait. On restait alors en retrait, mais, à Taroudant, on déjeunait avec lui. Dans ma chambre, tous les moyens de transmission étaient installés. Le courrier nous était transmis par fax, et deux fois par jour, le matin et le soir, on allait l'agacer en lui amenant un peu de lecture, en lui posant quelques questions. Il avait un téléphone portable, il s'en servait. Mais quand un correspondant appelait l'Élysée en disant « Passez-moi le président », le central basculait sur l'aide de camp. Et toute la journée, je recevais tous les appels de Pierre, Paul et Jacques.

- Vous êtes à Jérusalem, le 22 octobre 1996, quand un incident diplomatique se produit. On vous voit derrière le président avec un regard extrêmement attentif, plutôt inquiet. Comment avez-vous vécu cet épisode ?

D'abord, on ne s'y attendait pas. Ça n'arrive jamais, ce genre d'événement où un chef d'État est poussé, où il réagit, où ça se frictionne avec les policiers locaux qui l'entourent. On se trouve alors dans un endroit extrêmement serré, non loin de la porte de Damas, on descend une rue très étroite. Les policiers israéliens sont nombreux, les journalistes aussi, ça bouge, ça frotte, les gens se poussent. L'aide de camp, dans un tel cas, fait partie d'un cercle de protection rapprochée, avec les gardes du corps, qui protègent la tête du chef de l'État. Il est auprès du chef de l'État qui doit pouvoir avancer. C'est très simple : il fait lui aussi rempart de son corps. Ensemble, on faisait un petit mur de protection et les Israéliens cherchaient sans arrêt à percer ce mur. Tout ceci se déroule dans un climat de panique générale. Les diplomates s'en mêlent, personne n'y comprend rien et ça se bagarre, ça se met des coups de poing dans les coins. Et du coup, Chirac intervient et il gueule. Et moi, je vais voir le lieutenant de la police israélienne et je négocie avec lui pour qu'il dégage ses hommes. Un aide de camp, ça sert à tout. Cet épisode s'est déroulé lors d'un voyage officiel exceptionnel : d'abord à Damas, Jacques Chirac avait rencontré Hafez el-Assad, un choc ! Après il se rend en Israël, ensuite à Ramallah et à Gaza, où il vit un triomphe absolu. On part dans la nuit à Amman, en Jordanie. Et ensuite, Jacques Chirac se rend au Liban, en Égypte. C'est pour lui le premier vrai moment depuis le début du septennat qui lui permet d'afficher une grande politique arabe tout en étant proche d'Israël, ce qui n'est pas simple. Il comprendra plus tard que c'est impossible. Mais globalement, il pense encore à ce moment-là pouvoir agir sur la marche de cette partie du monde. Il y a vraiment cru. Maintenant, on sait que ça n'a servi à rien. Mais à l'époque…

- Concerné au premier chef, avez-vous été témoin de ses décisions en matière de défense ?

Je suis à ses côtés entre 1995 et 1997, et j'assiste à plusieurs grands événements qui ont marqué l'Histoire de France, à tout le moins. Il commence par reprendre les essais nucléaires, avant de les arrêter définitivement. Dans la foulée, il transforme l'armée de conscription en armée de métier. Troisième temps, il gère en direct, mais vraiment en direct, la guerre en Bosnie. Avec des conseils de défense, la création de la FRR, cette force de réaction rapide commune avec le Royaume-Uni. Ces trois événements se mélangent intimement. Il est totalement imprégné des affaires militaires. Pendant le sommet du G7 à Halifax, du 15 au 17 juin 1995, il reçoit un appel lui confirmant que les Nations unies autorisent la création de la FRR, qui permettra qu'une intervention lourdement armée s'engage en Bosnie. Je suis convaincu qu'il valide la professionnalisation des armées dès 1995, quand il jette les forces françaises en Bosnie. Il choisit d'y envoyer de l'artillerie, des avions de chasse, beaucoup de monde, les forces se battent. Tout a d'ailleurs commencé avec la reprise du pont de Vrbanja, par le troisième de marine (3e régiment d'infanterie de marine, basé à Vannes, Morbihan, NDLR).

- Rappelez-nous cet épisode crucial…

Dix jours après sa prise de fonctions, le 27 mai 1995. Le président est sidéré que des soldats français aient été pris en otages par les Bosno-Serbes. Il regarde, stupéfait, le journal de 13 heures à la télévision et en reste bouche bée pendant quinze minutes. Il est effaré que des militaires français se soient rendus. Tout le processus qu'il va engager sur la Bosnie se met en route à ce moment-là. Tout ce qui se produit ensuite en découle. Quand il a décidé de faire la guerre aux Serbes, il la fait vraiment, ça tire de tous les côtés et logiquement, il engage ensuite le processus de la professionnalisation des armées.

- Ne va-t-il pas aussi faire des choix sur le commerce des armes, après les turpitudes du gouvernement Balladur ?

Bien sûr ! La moralisation qu'il exige dans ce domaine doit être intégrée dans son rapport global aux armées et aux positions stratégiques de la France. Il envoie son ministre de la défense Charles Millon au créneau, commande des enquêtes, réclame des comptes rendus. Chef de l'état-major particulier, le général Christian Quesnot est à la manœuvre, tout le monde est sur le pont.

- Survient ensuite l'épisode étrange de la dissolution de l'Assemblée nationale, le 21 avril 1997. Avez-vous assisté à la genèse de cette décision ?

Et comment ! Elle se construit dans l'esprit du président, dès l'automne 1996. J'ai un souvenir très précis de la période de Noël 1996. Jacques Chirac est alors en vacances, donc il s'ennuie à mourir. Je séjourne auprès de lui chez Guérard, à Mont-de-Marsan, il tourne en rond. Je le vois : il appelle son Premier ministre Alain Juppé, il appelle sa fille Claude, qui a joué un si grand rôle. Ça tourne sans cesse, il veut monter un gouvernement Juppé III et en informe les gens au fur et à mesure, ça fait monter chez certains de ses proches de fortes inquiétudes, beaucoup de panique. Les visiteurs vont et viennent, pendant quatre mois... Il finit par dissoudre fin avril, et c'est le désastre. Le soir du premier tour des législatives, à l'Élysée – il y avait toujours un petit pot avec les résultats –, je suis assis à côté de lui. Son épouse Bernadette est là également, dans la salle des fêtes. Il savait déjà à quoi s'en tenir, mais, là, il subit un gros choc. À mes yeux d'ailleurs, son vrai septennat s'arrête à cet instant. C'est dur pour lui, ce que je dis, j'en ai conscience. Mais, dès lors, il n'a plus la main. Après, c'est clairement Lionel Jospin qui tient les manettes.

- Dans l'œil d'un aide de camp, existe-t-il un grand homme ? Jacques Chirac était-il un Français comme les autres ?

J'ai ma théorie là-dessus. On ne peut pas être chef d'État si on n'est pas un grand homme. Jacques Chirac, c'est en même temps une bête physique et un cerveau exceptionnel. Ces gens-là ne sont pas comme les autres, ils ont une impulsion toutes les trente minutes avec un cerveau de très haut niveau. Ils voyagent en permanence dans le monde entier. Ils passent leur temps à boire des coups, à serrer des mains, à se coucher à pas d'heure. Et pour François Mitterrand, c'était pareil… Celui qui était un peu faible devient fort, celui qui est très fort se renforce encore. Je suis convaincu qu'à un instant précis, se produit un déclic, un basculement. Pour Jacques Chirac, j'en ai été témoin, ça s'est passé exactement le 8 mai 1995, à l'Arc de Triomphe, lorsque j'ai vu François Mitterrand sourire et être super amical avec son successeur, élu la veille. Mais vraiment paternel. Il était content que Chirac soit là, j'ai vu qu'il l'avait adoubé. Chirac, lui, est aux anges, c'est « bienvenu au club ». Par la suite, il me parlera sans cesse de son prédécesseur. Ce sera flagrant lors du décès de François Mitterrand. Le 12 janvier 1996, quand il prononce son éloge à la télévision, il est limpide que ce n'est pas un opposant qui parle, car il tient un discours très républicain sur la force de l'État. Quand je me trouve dans la voiture qui le conduit à la grande cérémonie religieuse à Notre-Dame, j'ai bien conscience de ma chance de m'être trouvé aux côtés de deux si grands Français.

- Son vocabulaire était-il vraiment aussi trivial qu'on le dit ?

Évidemment, puisque c'est un formidable timide. Il peut être très grossier, tout en étant un homme d'une extrême délicatesse. C'est le paradoxe du personnage, qui n'est jamais parvenu à le faire comprendre à ses compatriotes. Autant François Mitterrand avait réussi à composer un personnage public correspondant assez bien à ce qu'il était, autant Jacques Chirac n'a jamais pu montrer qui il était exactement, c'est assez paradoxal.

- Son pantagruélisme était-il légendaire, ou pas ? L'avez-vous vu manger comme un ogre ?

Pas une fois, trois millions ! C'était un très bon vivant, qui mangeait comme quatre. Il engloutissait parce qu'il manquait d'affection. Quand je le voyais dévorer à ce point, je me disais que c'est un enfant qui a manqué, c'est tellement évident. Au début de son septennat, dans les Falcon officiels, les stewards militaires avaient commandé deux-trois petits sandwichs de base, comme si on faisait un vol d'une heure. La première fois, il me dit : « Mais, mon colonel, ils se foutent de ma gueule ? » Je réponds qu'il s'agit d'un vol très court, qu'il n'y a pas besoin d'un vrai repas… Ça n'a pas duré longtemps, et au bout d'un mois, c'était plateau de fromages, montagne de charcuteries pour chef d'État, un tas monstrueux de 15 centimètres d'épaisseur pour le pâté, des tranches de jambon à l'os qu'il dévorait à l'aller. Et au retour : « Il en reste ? » On était obligé de commander un deuxième plateau, à l'identique. C'était dantesque et je crains que ça lui ait joué des tours pour sa santé. Ce qui était sympa, et qui me fait encore rire aux larmes vingt ans plus tard, c'est qu'il tartinait lui-même des tranches de pâté à ses diplomates, qui, eux, si délicats, ne mangent pas ces choses-là ! De grosses tranches de pâté ! Ils faisaient la gueule, mais la gueule… Ce président nous a bien fait rigoler, aussi !

- Pouvez-vous préciser ce qu'est exactement un aide de camp ?

Un aide de camp est un personnage particulier : il y en a partout dans le monde entier, aucun centre de formation n'existe nulle part et l'officier prenant un tel poste ne recevra ni fiche de tâche ni fiche de fonction. C'est un officier supérieur mis à la disposition du chef de l'État qui l'utilise à sa convenance, quand et comme bon lui semble. Telle est la philosophie de base. Dans la réalité, l'aide de camp est le correspondant militaire qui se tient aux côtés du chef de l'État pour assurer la liaison avec la force de dissuasion, pour mettre en place les communications sécurisées quand il se déplace en veillant sur le transmetteur qui n'est jamais bien loin, lui non plus, du chef de l'État. L'aide de camp gère les relations du président de la République, aussi bien lorsqu'il est très entouré que lorsque personne d'autre n'est présent. C'est de la routine très rodée, très organisée, passant également par la mise en place des moyens de transport. En voiture, le chef d'État est assis à la place arrière droite et l'aide de camp à l'avant, à côté du chauffeur. Bien souvent, il n'y a personne d'autre dans le véhicule.

- Gériez-vous les accès au président ?

Dans l'avion, l'aide de camp voyage avec le président. Mais dans ce cas, il a un rôle supplémentaire, à tout le moins dans la période que j'ai connue : c'est lui qui attribue leurs sièges aux accompagnateurs. Puisque les avions utilisés par le président sont des moyens militaires, l'aide de camp gère leur emploi. Il autorise les personnes à monter dans les avions ou les hélicoptères. Ou plus exactement, il propose au chef d'y faire monter telle ou telle personne. Le président Chirac ne négligeait pas cet aspect des choses, mais regardait cela d'assez loin. Dans les faits, à cette époque, l'aide de camp décide qui va dans l'avion ou pas.

- Vous avez parlé de deux missions, y en avait-t-il une troisième, auprès de Jacques Chirac ?

Oui, c'est la partie mission particulière, si importante, où il faut gérer le tout et le rien, n'importe où et bien sûr à n'importe quelle heure : « Mon colonel, il faudrait que je parle à Yasser Arafat, est-ce que vous pourriez trouver une solution ? » Il faut d'abord cavaler pour savoir où se trouve Yasser Arafat. À cette heure-là, justement, il est dans un sommet à Charm el Cheikh, il faut l'arracher à une séance de négociations. Ce n'est pas si facile… Et puis, il y a ce flot de flots de questions auxquelles il faut trouver une réponse au plus vite, ces discours qu'il faut récupérer, ces trucs inimaginables qu'il faut préparer, ces solutions à trouver à chaque minute.

- Lorsque vous aviez été recruté, vous étiez un jeune officier d'infanterie de marine, breveté de l'école de guerre. Rien à voir donc avec cette fonction improbable. Pourquoi avez-vous été choisi ?

Franchement, c'est une affaire de bonnes relations avec le général Christian Quesnot, qui était alors le chef de l'état-major particulier du président François Mitterrand. C'est lui qui m'a recruté en me disant qu'il préférait avoir un mec comme moi avec lui, plutôt qu'un autre. Rien de plus…

Propos recueillis par Jean Guisnel
Publié le 27/09/2019 à 10:00 | Le Point.fr


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