Le journalisme social : une espèce médiatique en voie de disparition
- 16 novembre 2021 08:25
Le journalisme social : une espèce médiatique en voie de disparition
16 novembre 2021 08:25

aranjuez
Est-ce que le journalisme social doit parler des immigrés qu’on n’arrive pas à expulser, du travail au noir, de la fraude aux cartes vitales et aux aides sociales, de la drogue et de la délinquance qu’elle génère, des violences régulières lors des manifestions chères à la gauche etc..
Ou bien tout ceci ne fait pas partie des problèmes de notre société et doit être exclu du journalisme social ?
janine33
Sujet éminemment complexe et qui pour le traiter demande d’être bien informé . Il est évident que l’information choisit des sujets porteurs par le monde politique ou économique . Souvent de petites affaires sont montées en épingle pour chercher à influencer l’opinion publique . ( Je pense par exemple aux histoires de tickets de cantine , et pas que …) . Nous vivons dans un monde médiatisé où le vedettariat fait la loi . L’audimat est roi .
zorbek
J'ai vu hier soir un téléfilm sur France édifiant sur les enfants placés en institution et en famille d'accueil décrivant la misère et les aberrations du système dans l'aide à l'enfance.
Oui, sur beaucoup de secteurs sociaux les choses malheureusement sont loin d'être parfaites avec un manque de moyens financiers évidents. Les personnels impliqués n'en peuvent plus (manque de personnels ou certains personnels inaptes au métier, salaires faibles, règles rigides: ce dernier point peut s'améliorer même si les lourdeurs administratives et réglementaires conduisent à des aberrations ne facilitent pas ou coincent les solutions)
Mais croyez-vous que dans un Pays pauvre économiquement (comme dans les Pays du Tiers-monde), on puisse faire du social? Bien sur que non sans source financière.
L’État (quelque soit l'option politique), porteur de tous les malheurs et aléas si on en croit certains, prélève les impôts et les redistribuent, mais il ne crée que peu de richesse.
Une économie privée très défaillante pour un Pays ne peut pas conduire à une amélioration des conditions sociales (nivellement par le bas, disparition de la classe moyenne, voir le Vénezuela).
A l'heure actuelle, on vit une vraie schizophrénie les gens réclament moins d'impôts mais souhaitent aussi une amélioration des conditions sociales et salariales avec bien sur un déficit permanent du budget et une balance commerciale déficitaire en France.
L’État ne peut redistribuer que ce qu'on lui donne à moins que le déficit soit épongé par l'inflation avec le temps de manière déguisée?, comme dans les années 1970-80. C'est peut-être comme cela dans le futur que la pilule sera plus facile à avaler avec comme conséquence une dévalorisation significative de l'épargne et des plus values boursières dormantes des plus riches. A condition que l'Europe l'accepte? Qui sait?
