

Guenievre
bern515 a écrit :
même si ma voiture va plus vite qu'un escargot, je ne suis pas encore arrivé à Clermont. Pourtant je ressemble à Lancelot, la fée Viviane nous aidera peut être mais je risque de me faire appeler "Arthur"
bonne soirée Guenievre
hihi mais Merlin veille !!! bonne soirée chevalier
bern515
Guenievre a écrit :
c'est pour ça que certains restent dans leurs coquilles ? 😀
même si ma voiture va plus vite qu'un escargot, je ne suis pas encore arrivé à Clermont. Pourtant je ressemble à Lancelot, la fée Viviane nous aidera peut être mais je risque de me faire appeler "Arthur"
bonne soirée Guenievre
bern515
supernanette a écrit :
Il a été théorisé au début du XXè siècle après la Ruée vers l'or qui a débuté en 1948 aux Etats-Unis en Californie.
Le syndrome de la cabane (aussi appelé le syndrome de l'escargot) correspond à la peur de sortir de son lieu d'enfermement. Dans ce contexte d'épidémie de Covid-19, ce syndrome fait concrètement écho à la peur de se déconfiner et de se confronter au monde extérieur.
bravo supernanette
Je ne peux dire mieux car vous avez tout dit
Les chercheurs dormaient dans de petites cabanes de fortune et complétement isolées de l civilisation
voir Johanna Rosemblum
merci et bonne journée
supernanette
Il a été théorisé au début du XXè siècle après la Ruée vers l'or qui a débuté en 1948 aux Etats-Unis en Californie.
Le syndrome de la cabane (aussi appelé le syndrome de l'escargot) correspond à la peur de sortir de son lieu d'enfermement. Dans ce contexte d'épidémie de Covid-19, ce syndrome fait concrètement écho à la peur de se déconfiner et de se confronter au monde extérieur.
Bibracte
L'homme est en permanence conditionné par les autres. Tant qu'il se croit heureux, il ne remet pas en cause ces conditionnements. Il trouve normal que enfant on le force à manger des aliments qu'il déteste, c'est sa famille. Il trouve normal que son chef l'humilie, c'est son travail. Il trouve normal que sa femme lui manque de respect, c'est son épouse (ou vice versa, pour la femme c'est son mari). Il trouve normal que son gouvernement lui réduise progressivement son pouvoir d'achat, c'est le gouvernement pour lequel il a voté.
Non seulement il ne s'aperçoit pas qu'on l'étouffe mais en plus il revendique son travail, sa famille, son système politique, et la plupart de ses prisons comme une forme d'expression de sa personnalité.
Beaucoup revendiquent leur statut d'esclave et sont prêts à se battre bec et ongle pour qu'on ne leur enlève pas leurs chaînes.
Aussi pour les réveiller il faut des C.R.E.Q "Crise de Remise En Question". Les CREQ peuvent prendre plusieurs formes : accidents, maladies, rupture familiale ou professionnelle.
Elles terrifient le sujet sur le coup, mais au moins elles le déconditionnent quelques instants. Après une CREQ, très vite l'homme part à la recherche d'une autre prison pour remplacer celle qui vient de se briser. Le divorcé veut immédiatement se remarier. Le licencié accepte de reprendre un travail encore plus pénible.
Mais entre l'instant où survient la CREQ et l'instant où le sujet se restabilise dans une autre prison, surviennent quelques moments de lucidité où il entrevoit ce que peut être la vraie liberté. Cela lui fait d'ailleurs très peur.
Bernard Werber