
tantdesperance
Merci de votre réponse mais le café des aidants propose davantage l'échange de situations difficiles assez similaires entre participants que leur souhait d'envisager - à côté de celle-ci - de nouvelles amitiés et de nouveaux projets partagés, ce qui est, à mon sens, l'objectif : qu'en pensez-vous ?
tantdesperance
AMITIE ENTRE AIDANTS (suite)
Merci à tous ceux qui ont répondu ou répondraient : je pense qu'il pourrait être porteur et positif de constituer un petit groupe concerné par cette situation, si possible à parité égale ( H.F ) et résidant en région parisienne, afin que de vrais échanges puissent avoir lieu et faire naître une ou des Amitiés , en fonction aussi des affinités, et en commençant par une rencontre dans quelque café parisien: qu'en pensez-vous ?
woman52
Personnellement fille unique, je m'occupe seule de mes parents depuis 7 ans, ma mère a du être placée en EPHAD il y a un an, car elle n'a plus toutes ses facultés mentales et est en fauteuil, c'était impossible qu'elle reste chez elle, elle a 94 ans, mon père lui veut rester chez lui bien que cela soit de plus en plus difficile pour lui mais il ne veut pas le reconnaitre.... Il y a une auxiliaire de vie pour l'entretien de la maison 3 fois par semaine.
Je dois tout gérer malgré tout, et cela devient épuisant, je vieillis aussi... j'avoue que parfois je perds un peu patience, mais cela fait 4 ans que je ne suis pas partie m'aérer ! A mon age mes parents eux parcouraient le monde !! mais la vie se raccourcie aussi pour moi. De plus j'ai été animatrice durant 15 ans en ephad, j'ai terminé épuisée physiquement et moralement. Donc c'est dur...
nandocinqsix
zoepivoine a écrit :
oui, c'est quelque chose d'indispensable pour pouvoir mutualiser les options prises et se soutenir. Surtout dans le cas où la personne malade n'a pas de famille . On se demande toujours si on fait bien ou pas. Heureusement il avait de bons amis qui ont pu me soutenir. J'ai eu le soutien important de mes amis également . Pour mes parents, même si on ne s'entend pas, nous avons réussi avec mes soeurs à s'entendre pour leur prise en charge, heureusement. Cependant même si on a des proches qui nous soutiennent , tous n'ont pas eu ces expériences et une mutualisation des aidants me semblent indispensables. Quelquefois les mutuelles ou les complémentaires santé organisent des rencontres qui peuvent être un soutien. Quelquefois il y a sur la commune ou sur la région ce genre d' aide aux aidants et elle est superbe avec des psychologues . Bon courage
.. se rapprocher de la Maison des Aidants : asso nationale , agrée par l'ARS locale ... ...

Sylve2012
Rien que de savoir que d'autres aidants parlent de leur "expérience", leur vécu plutôt fait du bien. Je m'occupe de mon mari depuis 3 ans suite à un AVC qu'il a subi. Comme il va mieux maintenant grâce à une énorme volonté de sa part, je souffle un peu et je repense un peu à moi. Mais souvent, je me sens seule face à lui et surtout je me sens enfermée : je ne vais plus au resto avec les collègues ou copines, nous ne partons plus en vacances. Je sais que je pourrais l'inscrire dans une EPAHD pour une semaine mais cela le perturberait beaucoup trop et tous ses progrès seraient anéantis. Et puis, durant ces "vacances", je m'inquièterais trop. Cette situation n'est pas facile à vivre mais elle pourrait surement être pire si l'AVC subi avait été plus restrictif.
Courage à tous ceux et toutes celles qui vivent "au chevet" de leur conjoint.
zoepivoine
oui, c'est quelque chose d'indispensable pour pouvoir mutualiser les options prises et se soutenir. Surtout dans le cas où la personne malade n'a pas de famille . On se demande toujours si on fait bien ou pas. Heureusement il avait de bons amis qui ont pu me soutenir. J'ai eu le soutien important de mes amis également . Pour mes parents, même si on ne s'entend pas, nous avons réussi avec mes soeurs à s'entendre pour leur prise en charge, heureusement. Cependant même si on a des proches qui nous soutiennent , tous n'ont pas eu ces expériences et une mutualisation des aidants me semblent indispensables. Quelquefois les mutuelles ou les complémentaires santé organisent des rencontres qui peuvent être un soutien. Quelquefois il y a sur la commune ou sur la région ce genre d' aide aux aidants et elle est superbe avec des psychologues . Bon courage

Mickala
Bonjour, tout ce qu'il y a à faire c'est de s'encourager à accepter les choses comme elles sont, j'ai eu beaucoup de déboires avec mes soeurs parce que chacune pensait que l'autre ne s'appliquait pas et s'impliquait pas assez, cela m'a démoralisé , culpabilisé, et mon ressenti était fort,
Vamycrons
Non je ne vis pas cette situation mais j'admire ceux, celles qui l'ont... déjà j'aime le gentil et joyeux comportement de la majorité du personnel de la résidences séniors où je viens d'arriver... il est salarié, lui, mais il y a tellement de façons d'exercer son métier...
''Ce n'est pas de la tarte'' d'arriver et de se frotter à l'administration (surtout quand on vient du privé... sans y être habitué) mais les salariés eux aussi doivent s'en satisfaire... c'est mieux que ''le chomdu'' et tenter ne nous en arrondir les angles... je leur en sait gré.
Bon courage et santé à tous et toutes. 😀
janine33
Je l’ai pratiqué au cours de ces vingt dernières années envers nos trois parents . Cela s’est terminé , il y a quatre ans , lorsque ma B-mère a été placée , un peu tôt à mon avis , à 94 ans en maison de retraite . Mais il aurait fallu être plusieurs pour aider . C’est éreintant . Quand les parents atteignent cet âge ( le décès n’est intervenu qu’à 99 ans) , nous aussi avons vieilli .
À présent , je tourne la page , après avoir mis ma vie entre parenthèses pendant dix- sept ans .