
helene9434
Mon fils ayant un petit salaire, je l'aide notamment en payant l'assurance et l'entretien de sa voiture, indispensable pour aller à son travail. Il ne pourrait pas tout assumer. et comme j'en profite aussi, je contribue également à une partie du plein...
si le gel de l'indexation des retraites me touche, ça va être très difficile.
yalow
Personnellement moi seule avec mon seul fils célibataire on a une relation confuse. Pour lui ce qui est a moi, est a lui, mais dit naturellement. Bien sur que je l ' aide beaucoup financièrement , malgré sa situation correcte, et surtout mentalement . Je suis le pilier de la maison.. pourvu que ca dure de mon cote ... car un pilier qui se fissure, la maison tombe.
rdbrdb
Dans les années 70 j'avais été choquée en entendant une relation au demeurant sympathique s'indigner d'être obligé de régler les frais de maison de retraite de sa mère... Puisqu'après tout, lui n'avait pas demandé à naître.... Depuis j'ai compris que cela obérait ses possibilités d'épargne en vue de devoir un jour avoir à faire face à cette dépense.
Je n'ai pas d'obligation d'aider les enfants. Parfois sous couvert de vouloir compenser les inégalités de revenus, on crée une nouveau sentiment d'injustice en donnant plus au moins "riche"... Donc j'ai choisi une égalité parfaite !!! deux barêmes, mes enfants xxx pour Noel anniversaires fêtes, les petits enfants et les conjoints étant à 10% ... j'ai instauré des primes vacances et de rentrée... ils sont libres de les partager ou pas avec leurs conjoints....

gislaine2
c'est compliqué en effet j'ai du régler les frais de fin de vie de ma grand mère alors que je n'avais rien sa fille ma mére a été exonéré je ne regrette rien et je trouve que cela est légitime quand ca reste correct vu qu'on été 9 oncles et tantes et 18 petits enfants
Roselyne
Ma retraite est bien trop petite pour que je puisse aider mon fils. Si je pouvais, je le ferai
Lui et sa femme gagnent correctement leur vie, sans être des millionnaires.
Je ne leur ai jamais rien demandé. Je me débrouille avec ce que j'ai. Ils ne m'ont jamais demandé si j'avais besoin de quelque chose. Ça ne me choque pas. J'estime qu'à moins d'être vraiment dans une mouise sans fond, les enfants n'ont pas à subvenir à nos besoins. Et ils ont leurs propres enfants à élever