

Sandra
Ce qui est étonnant c'est que cette fête corresponde avec celle de la bible comme la fête des moissons correspond avec l'ascension et la fête d'Isis .
Mais je ne connais pas de fête dans la bible qui corresponde aux saturnales .
Je crois que nos ancêtres voyageaient beaucoup plus qu'on le ne pensait 😏
nandocinqsix
beijaflor a écrit :
Vive la Bretagne et vivent les bretons.
Vivent nous tous.
Les seuls feux que l'on connaissent actuellement à Guipavas 29N, sont ceux de l'aéroport civil ! Un peu plus loin brillent jour et nuit ceux de la Base Aéro-Navale de Landivisiau ! Galéjade, car c'est aussi la capitale du cheval "postier breton "! Vive les aviateurs, les cochers , et nous !
Vieuxchat
J'ai connu des feux de la Saint-Jean le 24 juin, dans la région où j'habitais, d'ailleurs ce samedi ça doit avoir lieu...Mais nous ça n'avait rien de religieux, on était très nombreux, seulement éclairés par de hautes flames, on dansait autour de ce brasier tout en picolant et même plus...!
janine33
Suite ….
Lorsque le «tantad» ( feux de joie) , n’était plus qu’un brasier, jeunes et vieux pro- cessionnaient à la queue leu leu, chapelet en main, autour du feu.
Mais l’on ne dansait pas. Avant la guerre 14-18, le feu de la Saint- Jean était encore , une fête à caractère familial fortement imprégnée de religion. Après avoir récité un «de profundis» pour les morts du quartier, une grand-mère implorait alors publiquement en breton la protection de Saint-Jean contre : «tan (le feu) kurun (le tonnerre) hag ar maro subit (et la mort subite)» ! En effet, les gens redoutaient les incendies qui pouvaient ravager les fermes et ruiner les familles, la foudre qui venait parfois terrasser bêtes et humains et abattre les clochers ! À cette époque où l’on croyait au paradis et au ciel, nos aïeux craignaient aussi que la «mort subite» ne vienne les faucher sans avoir eu le temps de recevoir des mains d’un prêtre, les derniers sacrements. Autres temps, autres mœurs...