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Bonus / malus écologique

janine33 - 19 juillet 2026 02:48

Le bonus/malus écologique : éléments d'évaluation
Pauline Givord et Xavier d'Haultfoeuille, division Marchés et stratégies d'entreprise, INSEE

Le bonus/malus écologique, système original de taxation des véhicules neufs, a été instauré en janvier 2008. En offrant une prime à l'achat des véhicules neufs les moins émetteurs de CO2 et en taxant les achats de véhicules les plus polluants, son objectif est de contribuer à de moindres émissions de CO2
L'incitation à l'achat de véhicules moins polluants a produit rapidement ses effets puisque la part des nouveaux véhicules émettant moins de 120 grammes de CO2 au kilomètre a doublé en quelques mois.
L'observation de ce seul phénomène ne suffit cependant pas pour évaluer la capacité de la mesure à diminuer les émissions totales de CO2.
La taille du parc automobile, sa composition et le kilométrage par voiture sont ainsi des paramètres essentiels. L'effet sur les ventes de véhicules neufs doit également être pris en compte, car leur production est très émettrice de CO2.
Les données d'immatriculations de véhicules neufs et l'enquête Transport ont été utilisées pour produire une première estimation de ces effets.

À court terme, le bonus/malus, dans la formule mise en place en 2008, aurait augmenté les émissions totales de CO2 de près de 170 kilotonnes par trimestre, soit une hausse de 1,2 %. Ce résultat s'explique essentiellement par le surcroît de ventes de véhicules neufs, dont la production augmente les émissions.

L'estimation de l'impact à long terme est plus délicate. Tout d'abord le maintien du barème de 2008 sur longue période est devenu un pur cas d'école puisque le dispositif a été progressivement durci après 2009. Ensuite, le chiffrage est très dépendant des hypothèses retenues sur la taille du parc automobile et des comportements de conduite. Si le barème de 2008 avait été maintenu et en supposant que la « réponse » de 2008 se prolonge indéfiniment, le bilan à long terme aurait été très négatif, en raison de la hausse de la taille du parc induite par la baisse du prix des modèles d'entrée de gamme.
Avec un barème moins avantageux et les mêmes comportements de réponse qu'en 2008, on obtient un bilan plus équilibré, proche de la neutralité en termes d'émissions de CO2.
D'autres facteurs devraient être pris en compte pour effectuer un bilan plus complet à long terme, mais ils sont difficiles à quantifier. Le bonus/malus pourrait en effet inciter les constructeurs à produire davantage de modèles moins polluants.
Il est par ailleurs possible que les acheteurs aient en partie sur-réagi en 2008, en pensant que la mesure ne serait pas pérenne.
Cet exercice montre la diversité des canaux par lesquels un système de bonus/malus affecte les émissions de CO2 et la difficulté à les évaluer de manière exhaustive. Il montre également combien il est utile de savoir anticiper l'effet de l'incitation (ou la désincitation) financière sur les ventes, pour définir le calibrage le plus adapté d'un tel outil, en fonction des objectifs retenus.

Direction des Études et Synthèses Économiques (n° G2011/14

Résultat de ces élucubrations : on me demande de payer
2 000 € de pénalité pour acheter une Sandero neuve en 2026 ! Tout ça pour qu’il y ait moins de voitures en France .
Avec quoi , porte-t- on les courses , chaque semaine ?

Bonus / malus écologique

Avatar janine33

janine3319 juillet 2026 02:48

Le bonus/malus écologique : éléments d'évaluation
Pauline Givord et Xavier d'Haultfoeuille, division Marchés et stratégies d'entreprise, INSEE

Le bonus/malus écologique, système original de taxation des véhicules neufs, a été instauré en janvier 2008. En offrant une prime à l'achat des véhicules neufs les moins émetteurs de CO2 et en taxant les achats de véhicules les plus polluants, son objectif est de contribuer à de moindres émissions de CO2
L'incitation à l'achat de véhicules moins polluants a produit rapidement ses effets puisque la part des nouveaux véhicules émettant moins de 120 grammes de CO2 au kilomètre a doublé en quelques mois.
L'observation de ce seul phénomène ne suffit cependant pas pour évaluer la capacité de la mesure à diminuer les émissions totales de CO2.
La taille du parc automobile, sa composition et le kilométrage par voiture sont ainsi des paramètres essentiels. L'effet sur les ventes de véhicules neufs doit également être pris en compte, car leur production est très émettrice de CO2.
Les données d'immatriculations de véhicules neufs et l'enquête Transport ont été utilisées pour produire une première estimation de ces effets.

À court terme, le bonus/malus, dans la formule mise en place en 2008, aurait augmenté les émissions totales de CO2 de près de 170 kilotonnes par trimestre, soit une hausse de 1,2 %. Ce résultat s'explique essentiellement par le surcroît de ventes de véhicules neufs, dont la production augmente les émissions.

L'estimation de l'impact à long terme est plus délicate. Tout d'abord le maintien du barème de 2008 sur longue période est devenu un pur cas d'école puisque le dispositif a été progressivement durci après 2009. Ensuite, le chiffrage est très dépendant des hypothèses retenues sur la taille du parc automobile et des comportements de conduite. Si le barème de 2008 avait été maintenu et en supposant que la « réponse » de 2008 se prolonge indéfiniment, le bilan à long terme aurait été très négatif, en raison de la hausse de la taille du parc induite par la baisse du prix des modèles d'entrée de gamme.
Avec un barème moins avantageux et les mêmes comportements de réponse qu'en 2008, on obtient un bilan plus équilibré, proche de la neutralité en termes d'émissions de CO2.
D'autres facteurs devraient être pris en compte pour effectuer un bilan plus complet à long terme, mais ils sont difficiles à quantifier. Le bonus/malus pourrait en effet inciter les constructeurs à produire davantage de modèles moins polluants.
Il est par ailleurs possible que les acheteurs aient en partie sur-réagi en 2008, en pensant que la mesure ne serait pas pérenne.
Cet exercice montre la diversité des canaux par lesquels un système de bonus/malus affecte les émissions de CO2 et la difficulté à les évaluer de manière exhaustive. Il montre également combien il est utile de savoir anticiper l'effet de l'incitation (ou la désincitation) financière sur les ventes, pour définir le calibrage le plus adapté d'un tel outil, en fonction des objectifs retenus.

Direction des Études et Synthèses Économiques (n° G2011/14

Résultat de ces élucubrations : on me demande de payer
2 000 € de pénalité pour acheter une Sandero neuve en 2026 ! Tout ça pour qu’il y ait moins de voitures en France .
Avec quoi , porte-t- on les courses , chaque semaine ?

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Avatar Margaret

Margaret

19 juillet 2026 17:35

C'est complètement ridicule

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Avatar Roselyne

Roselyne

19 juillet 2026 17:23

C'est d'un compliqué, ces histoires d'achat de voitures et de malus

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Avatar janine33

janine33

19 juillet 2026 16:59
andie a écrit :
Vous auriez choisi un Sandero roulant au GPL vous n'auriez pas cette taxation.

Si . Mais le malus descend à 300€ .
Par contre le modèle n’est pas disponible immédiatement et les infos sur l’accès aux parkings souterrains est contradictoire

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Avatar andie

andie

19 juillet 2026 13:25

Vous auriez choisi un Sandero roulant au GPL vous n'auriez pas cette taxation.

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Avatar Denis K

Denis K

19 juillet 2026 08:08
Slk a écrit :
Non au Maroc

au Maroc et en Chine

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Avatar Slk

Slk

19 juillet 2026 08:01
Denis K a écrit :
dacia fabriquée en chine !!!!!

Non au Maroc

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Avatar Slk

Slk

19 juillet 2026 08:01

Achetez vous une voiture de collection plus de 30 ans !

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Avatar janine33

janine33

19 juillet 2026 05:34
Denis K a écrit :
dacia fabriquée en chine !!!!!

Non , c’est européen , origine Roumanie, groupe Renault

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Avatar Denis K

Denis K

19 juillet 2026 05:21

dacia fabriquée en chine !!!!!

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