mistouflette - 17 juillet 2026 09:27
CaillouxIls sont comme deux écorchés vifsDe chaque côté de la frontièreIls ne peuvent plus croire à la VieQui n'apporte que de la misèreElle a subi tous les outragesQui lui ont fait perdre son âmeSon cerveau s'est emmuréLe silence s'est installéIls ont joué avec son corpsSans avoir le moindre remordIls l'ont laissée anéantieDans une Vie où tout est gris.Elle se revoit dans le pommierLa guerre n'était pas arrivéeVictor l'aidait à s'installerLà-haut dans leur jardin secretLa guerre a volé son enfanceElle n'est que source de souffrancesPour elle, plus rien n'a d'importanceElle s'est perdue dans le silenceAlors elle a pris son violonPour ne pas perdre la raisonC'est sa façon de s'exprimerDe conjuguer le verbe AimerChaque jour devant la frontièreElle attend, elle ne sait quoiLe soleil brille derrière la fenêtreMaintenant elle sait, elle le voit.Poème tiré d'une pièce de théâtre. Sur la scène, les cailloux symbolisent la frontière
mistouflette17 juillet 2026 09:27
Margaret
Merci pour ce joli poème, bonne journée
mistouflette
nefermi a écrit :Beau texte, pouvez vous nous dire le nom de cette pièce ? Merci, belle journée.
Bonjour nefermiTout simplement CaillouxBonne journée Merci
nefermi
Beau texte, pouvez vous nous dire le nom de cette pièce ? Merci, belle journée.