mistouflette - 1 février 2023 09:04
Ils sont comme deux écorchés vifsDe chaque côté de la frontièreIls ne peuvent plus croire à la VieQui n'apporte que de la misèreElle a subi tous les outragesQui lui ont fait perdre son âmeSon cerveau s'est emmuréLe silence s'est installéIls ont joué avec son corpsSans avoir le moindre remordIls l'ont laissée anéantieDans une Vie où tout est gris.Elle se revoit dans le pommierLa guerre n'était pas arrivéeVictor l'aidait à s'installerLà-haut dans leur jardin secretLa guerre a volé son enfanceElle n'est que source de souffrancesPour elle, plus rien n'a d'importanceElle s'est perdue dans le silenceAlors elle a pris son violonPour ne pas perdre la raisonC'est sa façon de s'exprimerDe conjuguer le verbe AimerChaque jour devant la frontièreElle attend, elle ne sait quoiLe soleil brille derrière la fenêtreMaintenant elle sait, elle le voit.Poème tiré d'une pièce de théâtre. Sur la scène, les cailloux symbolisent la frontièreTexte protégé
mistouflette1 février 2023 09:04
marie Jose
baobab a écrit :Triste réalité en ce moment !
notre vie est triste par rapport aux faits divers
très joli texte
baobab
Triste réalité en ce moment !