
coccinelle
L'expression "Être une mère poule" n'est pas tombé du ciel par hasard. C'est un comportement qui s'inscrit dans l'amour protecteur de la mère vis à vis de son enfant mais qui n'est pas synonyme de laxisme.
Face a des paroles ou à un comportement inconvenant de son "poussin", une pichenette IMMEDIATE sur la main ou sur la joue, marque le désaccord maternelle et suffit souvent pour faire comprendre à l'enfant que ce qu'il a dit ou fait n'est socialement pas acceptable. Mais si ceci vaut pour les enfants, c'est à la période de l'adolescence que les choses se gâtent, et le problème est d'autant plus complexe dans les familles où le père est tout ou partie absent, et dans se dernier cas de la place qui est donné à l'ado par l'un et l'autre des parents.
Le cerveau de l'ado est complètement chamboulé, complètement en ébullition face à toutes les modifications auxquelles il est confronté. C'est le cahot dans sa tête, dans son corps, dans son statut, et la notion de raison s'en trouve souvent altérée, voire absente, ce qui l'amène à adopter un comportement soit de "j'menfoutisme" pour tout et tout le monde (parle toujours tu m'intéresses), soit de conflits verbaux (mots d'oiseaux à l'appui) et malheureusement quelques fois violents, face aux remarques ou injonctions de ou des adultes, auquel dans sa tête, il se pose lui-même en égal. Il y a même fort à parier qu'il ne perçoive même plus, tout l'amour qui lui est porté, et s'éloigne, ou parfois repousse plus ou moins brusquement, un élan d'amour d'où qu'il vienne.
Cette période est souvent très compliquée, douloureuse à vivre, pour la mère poule comme pour son poussin devenu poulet ou poulette, mais pas encore poule ou coq, et c'est plus que jamais le moment où l'attention doit être à son maximum et où l'autorité parentale doit être inflexible (heureusement une quantité non négligeable de mesures dissuasives est à la disposition de cette maman blessée sans céder au "coup d'aile" qui la démange), quitte parfois, à se faire aider par un pédopsychiatre. Notons que les grands parents peuvent aussi avoir un rôle apaisant, rassurant, pour rétablir la quiétude du poulailler.
Erdey
Misss a écrit :
La poule qui donne des coups de bec a ses poussins a un "avantage" sur nous. Elle agit comme un animal, une volaille, elle ne se pose pas de question, elle emploie la manière forte d'instinct.
Dans mon enfance, nous étions 7 enfants, et nous avons rarement reçu des coups, des fessées. Mes parents étaient à même de réfléchir et se contrôler.
Chez moi, 3 enfants, pratiquement jamais de fessée non plus, et avec leurs enfants grands maintenant, eux non plus n'en ont pas donné.
Des explications du pourquoi et du comment, des face-à-face, des discussions, oui et c'est bien plus compliqué ! Mais quand, parent, on surmonte sa colère après une bêtise c'est bien moins stressant pour tout le monde, l'enfant recevra tout de même une punition adaptée, mais pas de coups.
Alors je vous rassure, mes frères et soeurs et moi, puis la génération suivante, mes enfants, puis ensuite leurs enfants, cela ne nous a pas empêché de faire moult bêtises, et moult choses bien. De devenir les adultes que nous sommes, qu'ils sont, et finalement le bilan pencherait plutôt pour le positif. Sans fessées.
Entièrement d'accord accord avec vous à condition toutefois que les parents soient un bon exemple pour les enfants, sinon le résultat est loin d'être garanti.
janine33
La poule c’est représente la mère selon moi qui rembarre ses poussins … pour leur bien .
En faisant cela , elle les « aguerrit » et ainsi elle les arme pour lutter dans une vie plus dure .
Je crois que ce proverbe veut dire qu’elle les renforce et leur rend service pour plus tard .
Misss
La poule qui donne des coups de bec a ses poussins a un "avantage" sur nous. Elle agit comme un animal, une volaille, elle ne se pose pas de question, elle emploie la manière forte d'instinct.
Dans mon enfance, nous étions 7 enfants, et nous avons rarement reçu des coups, des fessées. Mes parents étaient à même de réfléchir et se contrôler.
Chez moi, 3 enfants, pratiquement jamais de fessée non plus, et avec leurs enfants grands maintenant, eux non plus n'en ont pas donné.
Des explications du pourquoi et du comment, des face-à-face, des discussions, oui et c'est bien plus compliqué ! Mais quand, parent, on surmonte sa colère après une bêtise c'est bien moins stressant pour tout le monde, l'enfant recevra tout de même une punition adaptée, mais pas de coups.
Alors je vous rassure, mes frères et soeurs et moi, puis la génération suivante, mes enfants, puis ensuite leurs enfants, cela ne nous a pas empêché de faire moult bêtises, et moult choses bien. De devenir les adultes que nous sommes, qu'ils sont, et finalement le bilan pencherait plutôt pour le positif. Sans fessées.
Éclipse
huarsy a écrit :
La mère poule s’occupent de ses petits pour qu’ils suivent le droit chemin. Elle les effleure sans les tuer.
Comme une fessée ne tue pas un enfant.
Je ne vais pas me faire des copines 😀
Une bonne remontrance
Une privation de dessert ou autre ne tuent pas aussi
Une bonne explication en langage des poules est aussi bien!😀
